AEE-11 C’est à cause de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi  et des pressions du lobby féministe si les femmes continuent d'envahir les emplois traditionnellement masculins. (Prises 1 à 8)

Est-on assez mature pour reconnaître que l’on s’est trompé dans certains cas ?  

 

Homme d'aujourd'hui

accueil

 

   «Le Québec champion de la police au féminin -

La proportion de femmes dans les corps policiers du Québec, déjà la plus élevée de toutes les provinces canadiennes, franchira bientôt le cap des 25%.  ÉRIC THIBAULT

« Le nombre de femmes policières au Québec a d'ailleurs augmente d74 % au cours des années 2000, selon un rapport (« La desserte policière municipale et provinciale au Québec 2009») que Ie ministère de la Sécurité publique a rendu public la semaine dernière. Ainsi, on comptait 3 346 policières permanentes en 2009, ce qui représentait 23 de l'effectitotal dénombre à la Sureté du Québec et dans les 33 corps de police municipaux de la province. En 2001, les 1926 policières en service constituaient 15 % de l'ensemble des forces de l'ordre québécoises. La tendance est plutôt à l'inverse du côté des hommes, qui comptent une centaine de représentants de moins au sein des services de police québécois qu’en 2001 (10974comparativement à 11067).  

Presque deux policiers sur cinq âgés de moins de 25 ans (38 %) sont maintenant de sexe féminin au Québec, alors que ce pourcentage s'élève à 34 % cheles 25 à 34ans. Les« chemises blanches» des postes de direction demeurent toutefoil'apanage des hommes (94 %). II en va de même aux enquêtesou l'on ne retrouve que 8 de femmes. Un récent rapport de Statistique Canada révélait que c'est au Québec (23 %) ou l'on trouve le pourcentage de femmes policières le plus élevé au paysLa Colombie- Britannique (20,9%) et l'Ontario (18%)suivent derrière, tandis que le Manitoba (14,4%) esla province comptant la plus faible représentation féminine dans secorps policiers.  

C'est au Québec (23 %) que l'on trouve le pourcentage de femmes policières le plus élevé au pays.

4296 policiers (8 849 municipaux, 5 447 a la SQ)

70 % à la gendarmerie, 15% aux enquêtes

77 % d'hommes, 23 % de femmes

36·%·~gés de 35·`a·44'~·ans:27i%·ont·45·ans· et plus

183 policiers par 100 000 Québécois

(199 policiers par 100 00Canadiens)

LE JOURNAL DE QUÉBEC  NOUVELLES   LUNDI 1AVRIL 2011 1

 Or, ces femmes policières… ne sont pas exactement des  flèches

  

Prise 1  Le Journal de Québec 18 octobre 2010 p. 5

 

 «Circulant en direction ouest sur Wilfrid-Hamel l’auto patrouille se rendait à un endroit ciblé dans une appel d’urgence .Voulant, ainsi, contourner la circulation, le véhicule a bifurqué dans la voie de gauche à sens inverse, à la hauteur du feux de circulation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le conducteur de la Buick Century qui i circulait également en direction ouest, tentait de tourner à gauche sur Jean-Gauvin mais il n’a jamais vu le véhicule policier s’amener depuis l’arrière, causant ainsi la collision. Sous la force de l’impact  l’auto patrouille est allée percuter la bande du trottoir avant de se renverser sur le capot et ensuite glisser quelques pieds, LA POLICIÈRE a été transportée à l’hôpital pour traiter un choc nerveux, mais sans plus. Quant au couple de sexagénaires qui se trouvait à bord de la Buick Century  il n’a même pas eu besoin de se rendre à l’hôpital.»

Note

Dorénavant, si les gens veulent survivre lorsqu’un service de police est obligé de confier une auto patrouille à une policière  ils  devront tous, soit voyager en Buick Century, soit se munir d’un casque protecteur.Étant donné que le gouvernement n’a pas encore fixé les caractéristiques du casque en question – une commission parlementaire doit bientôt entendre le Conseil du statut de la femme sur la question – il serait encore possible de porter celui qui apparaît ci-dessous  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prise 2             Le Soleil  17 janvier 2010 

 

Note

 Comme les frasques de cette policière seront rapidement oubliées et qu'elle reprendra bientôt la route (une manière de parler) le Service de police de Lévis a décidé de ne plus permettre aux femmes policières de répondre à un appel d’urgence- cela les stresse trop- à moins qu'elles soient  à pieds. 

 

Prise 3       Cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/les-patrouilleurs/2011/01/26/01-

«Une policière du SPVM abat un suspect

Une agente du Service de police de la Ville de Montréal a abattu un homme avec son arme de service dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Rosemont. Selon la Sûreté du Québec, qui a hérité de l'enquête, la policière aurait senti sa vie menacée lorsque l'individu de 48 ans s'est rué vers elle avec une arme blanche.  Tout a commencé par un appel 911 signalant un homme en crise dans un logement de la rue Molson, entre les rues Bellechasse et Beaubien. L'individu, connu des policiers pour des antécédents en matière de violence conjugale, s'est présenté chez son ex-conjointe, avec qui il n'avait pourtant pas le droit d'avoir de contact, et est entré chez elle par effraction.

Une dispute aurait éclaté entre l'homme et la femme, qui a trouvé refuge chez une voisine. À l'arrivée des policiers, l'homme, vraisemblablement intoxiqué, brandissait une arme blanche et semblait menaçant. «Un voisin a alors tenté de le raisonner, en vain. Le gaz poivre a même été utilisé», a expliqué Christine Coulombe, porte-parole de la SQ.À son tour, la policière aurait tenté de calmer l'individu, sans succès. Selon la SQ, le suspect aurait alors foncé sur elle avec son couteau, et c'est alors qu'elle a fait feu.L'homme a été atteint d'au moins un projectile et sa mort a été constatée à l'hôpital. La policière a pour sa part été conduite à l'hôpital, en proie à un choc nerveux.

À la demande du ministère de la Sécurité publique - et par souci de transparence -, l'enquête a été confiée à la Sûreté du Québec. Un périmètre de sécurité a été érigé sur les lieux de la fusillade, de même qu'un poste de commandement. Les enquêteurs ont rencontré quelques témoins mercredi.

Des voisins ont dit avoir déjà vu des policiers se présenter à cet appartement dans le passé. D'autres semblaient surpris que leur rue sans histoire soit le théâtre d'une telle scène»

Note

On ne devra plus permettre aux femmes policières d’être armées. En effet, comme elles n’ont pas la force physique nécessaire dans la grande majorité des cas où elles doivent intervenir, elles vont avoir recours à l’arme de poing alors que la situation ne le requiert absolument pas. Comme par hasard, ce sont toujours des hommes qui seront les victimes des ces usages de force excessive.  Ce carnage sexiste doit cesser.

 

Prise 4                          Le Journal de Québec 30 janvier 2011 p. 25

 

Note

Bien entendu cela ne s’est jamais produit ici. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voulons dire par là que la radio est toujours fermée,ici. N’empêche qu’il est absolument indécent de permettre des auto patrouilles mixtes  mais, comme il est aussi absolument inefficace d’avoir des auto patrouilles entièrement féminines,...on fait avec les  mixtes et l'escouade des mœurs...ferme les yeux. Et l'on se demande pourquoi la vie de couple des policiers n'est pas un modèle de serénité.

 

Prise 5   «Erreur sur la personne ».  Mathieu Boivin,  Le Soleil, 6 juillet  2008,p. 12

« Un appel au service de police de la Ville de Québec. Un Pierre Caron, dépressif, dans la  cinquantaine, veut s’enlever la vie et tuer tout policier qui sa s’approcher de lui. Une opération policière est organisée.

«Un résidant de Limoilou, M. Gerry  Sunderland,  74 ans, sort de son logement de la 3e  Rue pour aller chercher sur la banquette arrière de sa voiture une assiette décorative qu'il a  achetée plus tôt dans la journée. L’automobile est stationnée dans une entrée privée, le long de son édifice à logements. En s'approchant de la portière arrière gauche du véhicule, il entend la voix d'un homme qui lui dit de s'approcher de lrue «de lever les mains en lair et de jeter son arme». Confus, ce chauffeur de taxi à la retraite se dirige vers 1'ombre qu'il voit dans le stationnement de 1'autre côté de la rue et montre ses clés dans une de ses mains afin de faire comprendre à son interlocuteur qu'il n'a pas d'arme - ce sont mes clés».  Il raconte ensuite ce qui s’est produit.

 «Quand je suis arrivé sur le bord de la rue, deux policières m'ont surpris par en arrière en m'empoignant pour ensuite me jeter au sol et me passer les menottes Une des deux m'a donné un gros coup de genou sur les reins et elles  m'ont fait très mal au bras gauche en me passant les menottes. «Je ne cessais de crier:" Vous me faites mal au bras, j'ai mal au bras!" Les policières m'ont demande si j'étais Pierre Caron, je leur ai dit non «Je suis Gerry Sunderland», allez demander à ma fille, elle habite en  haut de chez nous "»(…)

«Tout de suite après le début de cette intervention policière, Mm Sunderland a été prévenue par son conjoint de ce qui se passait en bas. Quand elle est descendue au - rez-de-chaussée, elle s'est fait revirer par une policière qui lui a dit de retourner chez elle car une opération policière était en cours- J’ai vu que c'était mon père qui était au sol en reconnaissant ses sandales J'ai dit à la policière que c'était mon père, mais elle m'a ditde remonter et "d'aller m'habiller", car  je n'étais vêtue que d'un long-shirt.».(…) « Après avoir passe la journée de mercredi à l'hôpital, M Sunderland a été opéré au bras en soirée. »

Le plus ironique dans cette triste aventure est que l’individu recherché a dû se livrer lui-même à la police, les policières étant trop affairées à brutaliser une personne âgée. Le Pierre Caron en question  n’en pouvait sans doute plus d’assister à un si triste spectacle. En effet, «Lorsque rencontré par Le Soleil, le suspect (Pierre Caron) dit avoir attendu cinq minutes après  le début de l'intervention policière sur M Sunderland pour se rendre. Le suspect était alors assis sur la marche extérieure située devant la porte d'entrée de son logement et près du véhicule de M Sunderland » «Pendant que les policiers passaient les menottes au suspect, M Sunderland était toujours couché face au trottoir, les mains liés.  Ils ont laissé mon père a terre durant 20 a 25 minutes jure Mme Sunderland » -(…)  Une plainte en déontologie policière a été déposée par Mme Sunderland qui estime que son père a été victime de brutalité policière.

 Note

n       Quand on est en rendu à confondre  un vieil homme  qui brandit un trousseau de clés et tient un langage sensé  avec un type dépressif  dans la cinquantaine qui est censé les menacer d’une arme ce n'est pas exactement ce que l'on appelle le flair du policier. Mais c'est sans doute cela le flair de la policière ?       Plus sérieusement, la question se pose de  savoir comment il se fait que lorsqu’un policier commet une bavure son nom est immédiatement révélé dans les médias alors que dans tous les cas mentionnés les policières ont eu droit  à l’anonymat le plus complet.

Pris

 Pri Prise  6   «Circulation aux feux rouges. Des policiers inquiets»

 Le Soleil samedi 7 mai 2011

 

Le 31 mai 2008, l’agente de la Sûreté du Québec Véronique Pelletier a participé à une poursuite  policière à Drummondville. Elle a  pris la décision de continuer au  feu rouge d'une intersection pas sante du boulevard Saint-Joseph, après avoir freiné et regardé à  gauche et à droite. Elle a toutefois  embouti l'automobile d'une citoyenne  pour qui le feu était vertLe véhicule est une perte totale,  'mais la citoyenne  n'a subi que des blessures mineures. Après plus de deux ans de contestation judiciaire, le Comité de déontologie policière a tranché en faveur de la citoyenne, le 23 février dernier. L’agente de la Sûreté du Québec n'aurait pas dû circuler au feu rouge. La policière, détenant un bon dossier de déontologie, a écopé d'une suspension sans salaire de 10 jours ouvrables (…). Le Commissaire doit se positionner d'urgence parce que j'ai eu plusieurs questionnements  de la part de policiers de Québec, qui ont pris connaissance du jugement, et qui se demandaient comment ils devaient intervenir  maintenant», a soutenu   Bernard Lerhé, hier soir. (Fraternité des policiers de la Ville de Québec    

Note    Se pourrait-il que le Comité ait simplement constaté que la policière n’avait pas fait preuve de la plus élémentaire prudence ?  Regarder à gauche et à droite à un carrefour à  4 voies et 6mouvements possibles est tout simplement insuffisant. Il faut regarder ceux  qui ont une flèche verte de l’autre côté de la croisée. N’importe quel automobiliste sait cela.

 

Prise 7  «Une policière harcelée suspendue pour une journée»

Le Soleil  18 mai 2011 p.11

«Une policière de la Ville de Québec  qui avait consulté le Centre  de renseignements policiers  du Québec (CRPQ) afin d'obtenir  des informations sur un individu  avec qui elle était entrée  en contact par un site de rencontres  sur Internet et qui  s'est plus tard livré à du harcèlement   envers elle s'est vu imposer  une suspension d'une  journée par le Comité de déontologie  policière.  L:agentequi pratique son métier dé pluspros d20 ansavait admis lefaits. Mèrmonoparentale de doux enfantde six et sept  ans, elle s'était inscrite sur le site RéseaContacen 2008 dans l'espoir de bâtir  unrelation stable et afin de pouvoiprotéger  son identité paun pseudonyme. À l'automne 2008, elle a commence à échanger des messages par courrierélectronique, puis par téléphone aveun individu qu'elle avait connu par ce site de  rencontres. L’hommet la femme  ssont finalement fixun premierendez-vous en février 2009. Craintive a l'idée dse rendre à unrendez-vous avec cet homme qui semblait savoir où elle habitait même si ellnlui avait jamais dit, et inquiète apavoir vu une camionnettblanchralentir  devansrésidence, elle avait décide de consulter le CRPQ pour savoir si l'homme qu’elle allairencontrer avait des antécédents  judiciaires et s’il possédait une camionnette blanche 

Comme la réponse était négative dans les deucasla policière a accepté le rendez-vous et a entrepris une relation avec l’homme. Malheureusement pour elle, son nouveau compagnon s'est avéré être contrôlant et d'une jalousie maladive. Il avait notamment fait faire un double de la clé de maison de la policière, s'était introduit dans son ordinateur et avait installé un programme lui permettande voir avec qui elle communiquait par courrier électronique. Elle a aussi appris que le patron de son nouveau copain possédait une camionnette blancheCes informations ont amène la policière à mettre fin à la relation après sept semaines. Ne l'acceptant pas, l'amoureux éconduit se serait mis à la harceler, ce qui l'a amenée it faire une plainte qui a débouche sur Ie dépôtd'accusations criminelles contre l'hommeLe Commissaire à la déontologie policière avait suggère unesuspension de trois jourcontre la policière, qui s'était servie de son statut pour s'introduire dans la vie privée d'une personne. Le président du comitel'avocat Pierre Gagnéa cependant pris en  considération le fait que l'agente avait uniquement consulté le CRPQ sans avoir utilisé les information obtenues autrement que pour des fins personnelles, qu’elles ne les avait pas transmises à quiconque et qu’elle n’en avait tiré aucun avantage matériel ou pécuniaireMGagné a également déclaré avoir été  convaincu de la sincérité des regrets  de la policière, qui n'a jamais cherché à nier les actes posés  et a dit être enclin a croire que ses chances de récidive sont improbables».   

Note

Le portrait parfait de la pauvre femme victime – monoparentale, 2 enfants -  dont on ne peut pas évidemment révéler le nom.  Elle fouille, tout naturellement dans l’ordinateur de la police pour connaître la vie privée d’une relation Internet. À notre connaissance,  cette possibilité est rarement offerte au citoyen ordinaire en quête d’une  âme sœur. Cela devrait faire l’objet d’une future revendication dans le cadre de la politique sur l’égalité de fait entre les femmes et les hommes. Les motifs  pour un comportement  aussi inexcusable de la part d’une policière ? Le type était possessif, jaloux, contrôlant, il avait fait un double de la clef de la maison et installé un  programme dans l’ordinateur  de la madame.  Mais comment a-t- il  obtenu possession de la clé ?  Elle ne lui avait pas  donnée ? Et elle ne l’a pas mis dehors après s’en être rendu compte ?  Pourquoi ?   Pour quelle raison lui a-t-elle permis de jouer dans son ordinateur quelques semaines après l’avoir rencontré ?  Les motifs  de la clémence du Comité de déontologie ; elle n’a  pas nié son geste, elle a un regret sincère, elle n’a pas tiré un avantage matériel  et elle ne récidivera pas.   Pour quelle raison ces arguments n’emportent jamais la même sollicitude  quand c’est un  homme qui commet une faute?

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Prise 8

Deux policières, deux blessés

Le Soleil 31 juillet 2011 p.16

«Policière et suspect .blessés dans une fusillade LONGUEUIL - Une intervention policière a mal tourné dans la nuit de vendredi a hier a Longueuil, alors qu'une policière et un suspect ont été blessés dans une fusillade. Les deux victimes sont toutefois hors de danger, a indiqué Daniel Thibodeau, de la Sûreté du Québec~incident est survenu vers 3h30, rue Gamache, dans le Vieux-Longueuil. Deux policières du Service de police de Longueuil répondaient a un appel a l'aide d'une citoyenne, qui disait avoir été menacée par deux hommes armés. Les agentes ont retracé les deux individus et un échange de tirs a suivi. Une policière a été atteinte d'une balle à une jambe, et un des suspects au bas du corps. Les deux hommes ont été arrêtés. La Sûreté du Québec a été chargée de mener une enquête indépendante sur cette intervention.» La Presse Canadienne

Commentaire

C’est tout un service de police qui envoie deux femmes pour maîtriser deux hommes armés. C’est con évidemment mais comme elles ne peuvent pas toutes s’occuper tout le temps des relations publiques il arrive des cas regrettables comme celui là. On remarque la policière a visé le bas du ventre de l’homme alors que lui a visé la jambe. À croire qu’il était plus habile  qu’elle sans avoir passé par Nicolet.

  

Bref, il faut de rendre à l’évidence qu’il est très difficile de justifier l’embauche de femmes policières.

 En effet, quelles sont les options :

(1) les intégrer dans des équipes composées majoritairement d’hommes, comme les escouades anti-émeute ?

Solution risible. Rappelons-nous Montréal-Nord 2008 Journal de Québec, 12 août 2008 p. 3 «Çà allait exploser » La queue de cheval et le vernis à ongle ne sont pas encore considérés comme des moyens répressifs.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous voulez voir une vraie police anti-émeute vous allez sur Youtube où l’on présente les Compagnies républicaines de sécurité en action. http://www.youtube.com/watch?v=UPa-ovU3sio&feature=related. Curieusement, il semble que la Charte française des droits et libertés n’oblige pas  les CRS à embaucher des femmes de 4 pieds 2.  C’est-à-croire qu’en France il n’y a pas de Fédération des femmes, de Conseil du statut de la femme, de Secrétariat de la condition féminine, de discrimination positive, d’accès à l’égalité en emploi, d’équité salariale  et de premier ministre rose-bonbon.

 

(2) les retirer du terrain leur confier seulement des emplois administratifs ?

-- C’est une mesure très coûteuse; compte tenu des salaires payés aux vrais policiers.

-- Ces emplois ont été traditionnellement  attribués aux policiers en fin de carrière  ou ayant subi des incapacités en accomplissant leurs tâches. On va dorénavant remercier ces derniers en les «retraitant à 40 ans » pour faire de la place aux jeunettes diplômées de Nicolet.

 

(3) leur confier des emplois dans les relations publiques  -comme à la Ville de Québec ?

--On donne ainsi une image du service de police qui n’est pas très différente de celle que nous donnent les services sociaux et de santé. On «madamise» ainsi un autre service public comme si la masculinité était maintenant une tare au Québec.

--Il ne reste plus qu’à demander à une femme (totalement étrangère à cette vie) d'écrire une série télévisée, comme 19/2 , dans laquelle elle fait pleurer un policier «dur à cuire» pour bien montrer qu’il n’y a pas de différence entre les femmes et les hommes dans ce métier et qu’il est désirable que ceux-ci manifestent aussi leurs émotions. C’est bouleversant d’humanité.

 

(4) leur confier des tâches d’enquête comme on peut le voir dans les séries américaines du genre NCIS, CSI et tutti quanti où les brillantes détectives, dans la trentaine, aux décolletés plongeants, tout juste sorties de chez le coiffeur, ont la science infuse et font la barbe aux vieux policiers bougons de 30 ans d’expérience ? Autre créativité télévisuelle, on trouve des femmes aux plus hauts échelons des corps de police alors qu'elles y sont entrées il y a à peine une vingtaine d'années. Il faut dire que la discrimination positive a pour  effet  de permettre l'éclosion des connaissances et de l'expérience des femmes dans trois fois moins du temps requis pour les hommes ordinaires. Et les leaders syndicaux si prompts à  dénoncer le non respect de l'ancienneté sont devenus muets comme des carpes.-On écarte ainsi une voie de promotion pour les policiers qui l’ont vécu à la dure pendant des années et qui ont développé une connaissance «concrète» de la criminalité.  Un peu de sérieux, nom de Dieu.  -

 

 Conclusion

En somme, il est évident que l’agenda féministe des partis politiques québécois nous a conduit, en l’occurrence, à un gaspillage de fonds publics et à une administration déficiente d’un service public essentiel. Qui  va prendre les décisions qui s'imposent ?  Qui va défendre les emplois des hommes ?

 

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Quand  on pense que les policiers, eux, peuvent arrêter les truands sans effusion de sang et, aussi, accoucher une femme enceinte

 

«Deux policiers de Québec aident une femme à accoucher chez elle

Le JournadQuébec ,1 Août 2011 p. 8

Deux policiers du service de  police de la ville de Québec  onaidé une femme à accoucher  de son petit garçon tôt  hier matin, dans le secteur de  la Pointe-aux-Lièvres.  NICOLAS SAILLANT  Vers 4 30hier, les services d'urgence  ont été contactés afin de porter  assistance a une femme enceinte sur  le point d'accoucher.  Postés tout près,  deux policiers de  Québec se sont présentés  au domicile de  la future maman,  dont  le travail était  déjà bien amorcé.  Voyant que le peti/  Hayden était sur le point de sortir, les  agents MartiBeaulieu et Jimmy  Lapointce dernier ayant une formation  d'infirmier - ont assiste la mère,  le temps que les ambulanciers  arrivent Hayden Avdic-Breton a toutefois vu le jour avant que les   paramédics n'interviennent:  Le nouveau-né et sa mère ont   ensuite été  transportés à l’hôpital!  Saint-Francois-D'Assise, où  tout le monde reposait· en  bonne santé.  AVEC LA COLLABORATION  KATHRYNE LAMONTAGNE 

 

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PS- Nous reprenons ici deux textes de 2008 --- Voir sur ce site

 6--) Une autre bourde de deux policières dont les noms ne sont pas révélés (juillet 2008)

 7--) Qui fait peur aux oiseaux ? Les policières de la Ville de Montréal (août 2008)

 

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(1) cet article a été publié après notre rédaction des Prises 1-2 -3 4. Nous l'avons jugé tellement à propos que nous avons choisi d'en faire notre entrée en matière