AEE-13 Il n’y a pas assez de femmes dans les métiers d’hommes,  dit le

Conseil du statut de la femme – À la Ville de Québec, l’accès à l’égalité en emploi n’a pas de prix.

 

 HOMME

D'AUJOURD'HUI

accueil

 

 

« J'ai vu la conductricde la souffleuse, mais j'ai surtout vu le  signaleur, sensé indiquer qu'il y a un obstacle, me dire de me calmer les nerfet que ce n'était qu'un accident!. Mais ce n'est pas unpoubellqu'ilont soufflée, c'est mon char » s'est écrié l'hommerenversé de voir qu'un événement semblable venait de lui arriver. Pis, en plus,  le signaleur qui défend  la conductrice

 qui a commis une énorme bourde. Manifestement elle avait la tête ailleurs. Se pourrait-il qu'elle soit victime de violence, de

 harcèlement, d'intimidation ou encore qu'elle ait été, tout simplement, sous l'emprise du signaleur qui se vengeait ainsi de ce

qu'elle lui avait été préférée lors du concours de recrutement  parce que le patron avait un quota de femmes à atteindre, «à compétence égale» bien entendu  ? Cette dernière explication  suppose que le signaleur soit un drôle de malin .Difficile à croire, il s'agit

d'un signaleur pas d'une signaleuse.     (2012-01)

                                                    00000

Coincée dans un trou d'évier 1

La chute plutôt inusitée d'une menuisière, qui s'est retrouvée les fesses dans le trou destine à un évier, a donné lieu

 à un long débat judiciaire. Il aura fallu un an pour qu'un tribunal reconnaisse finalement que cet accident inhabituel

avait bel et bien brisé les méninges de la travailleuse. La femme installait des cabinets de cuisine dans des maisons préfabriquées sur l'ile de Montréal en février 2012.Elle avait un pied sur une échelle et l'autre sur un comptoir lorsque

dernier a cédé. Manque de chance, la femme a  chuté directement dans un trou prévu pour un évier

Elle décrit une chute en portefeuille faisant en sorte que ses jambes et sa tête se sont retrouvées vers le haut et que le

 reste de son corps était dans le trou prévu pour l'évier», indique la Commission des lésions professionnelles dans une décision

rendue en faveur de la menuisière

La chute semblait avoir cause plus de peur que de mal, puisque la menuisière avait pu continuer son travail. Sauf que le soir même, la femme a commencé à avoir des maux de tête. Le lendemain, les choses ont empiré et, quelques jours plus tard, 

elle s'est résolue à se présenter à l'hôpital. Mais tous les tests se sont avérés négatifs

Il aura fallu attendre le mois d’avril pour qu’une neurologue pose son diagnostic: hypotension intracranienne causée par une

 rupture des méninges lors d’une chute au travail

 Malgré le fait qu'il soit rarissime qu'une personne se brise les méninges la suite d'une chute telle que décrite...- la preuve satisfait le fardeau de reconnaître la relation entre le diagnostic et l’événement de février 2012» a écrit le Commissaire

Romani

 Commentaire

- Malheureusement nous n’avons pas de document photographique à l’appui.

- Ou bien le comptoir préfabriqué était de très mauvaise qualité ou bien la menuisière était un poids lourd. Cela dit étant

donné la chute en portefeuille, la première hypothèse serait normalement retenue compte tenu de la dimension habituelle

 d’un évier de cuisine.   

-Il faudrait savoir pourquoi  il est rarissime que les travailleurs de la construction se brisent les méninges à la suite

d’une chute. Es-ce parce qu’un tel diagnostic ne peut être établi que par une neurologue chez une travailleuse de la

 construction ?  

0000

 Sans commentaire