AEE- 15- L’accès à l’égalité en emploi, pour tous, sauf pour le Québécois «de souche»

HOMME

D'AUJOURD'HUI

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Dans ses appels de candidatures de la Fonction publique le gouvernement du Québec  présente les titres d’emplois, d’abord, au féminin,  contrairement à la règle la plus élémentaire en lexicographie de langue française. La seule explication de ce non sens est que l’on veut ainsi favoriser encore davantage les femmes, puisqu’en vertu de la loi,  elles seront, en plus, recrutées de préférence aux hommes…«à compétence égale». Comme le sous-ministre doit, à cet égard, rencontrer des objectifs de représentativité des femmes, fixés  annuellement, ce n’est pas vraiment  un hasard si les femmes deviennent, tout à coup, nettement  plus compétentes que les hommes, même dans des emplois considérés traditionnellement comme masculins. Vous  voulez des exemples?  

 

 

Le résultat observable: les femmes qui sont toujours très majoritaires dans les emplois traditionnellement féminins délogent maintenant les hommes dans les emplois traditionnellement masculins à l'instigation du gouvernement lui-même. En conséquence, elles occupent aujourd'hui plus de 70% des emplois dans les secteurs public et parapublic. Manifestement, cela n’est pas encore  assez puisque l’on maintient la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi qui sanctionne toutes ces iniquités. Ceci n’empêche pas nos leaders politiques et éditorialistes de proclamer haut et fort que l'égalité entre les femmes et les hommes est une règle fondamentale dans notre société.  Il semble bien que même le ridicule ne réussit pas à tuer le lobby féministe En effet, ajoutons à cela que tout baigne pour le Conseil du statut de la femme et ces centaines de services desservant exclusivement les femmes à coup de millions de dollars de fonds publics  annuellement et qui ne sont jamais menacés d'une quelconque coupure.

 De toute évidence, le gouvernement du Québec est devenu prisonnier de ce lobby parce qu’il sait que les hommes québécois,  eux,  sont trop timorés et poltrons pour protester publiquement. Quant aux  députés (de tous les partis) ils ont été émasculés par leurs dirigeants et sont, aujourd'hui, tout à fait impuissants à réclamer la fin des mesures étatiques discriminatoires contre les hommes.