DP-19 L’insupportable légèreté de cette revendication féministe :

 la mixité égalitaire. Un autre cas de discrimination positive

 
 

Homme d'aujourd'hui

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 On a nettement l’impression que plusieurs militantes féministes qui, comme la plupart d’entre elles,  vivent de fonds publics parce que ce groupe de pression a réussi à faire chanter les partis politiques en leur promettant leur support électoral, sont tellement intoxiquées par leur propre propagande qu’elles ne sont même plus conscientes des énormités qu’elles profèrent.  Ci-dessous, une illustration qui normalement devrait soulever l’indignation dans les médias mais, comme eux aussi sont aussi assez innocents pour céder au même chantage – ils pourraient perdre le lectorat féminin –,  ils gardent un silence complice.

La féministe en cause est Mme Élaine Hémond, (pas Hélène Émond), 63 ans, détentrice d’une maîtrise «es arts» de l’Université Laval, qui  a créé le Groupe Femmes, Politique et Démocratie. C’est conjointement avec ce Groupe que L’ÉNAP a institué   le Centre de développement femmes et gouvernance en 2007. Quelques mois après le Centre recevait pour 1 650 000$  des gouvernements fédéral et provincial. Sans doute, comme marque de reconnaissance, Mme Hémond a été nommée membre du Conseil du statut de la femme en août 2009. Elle a, de ce simple fait, semble-t-il,  acquis une connaissance approfondie de la réalité politique. À vrai dire, les exigences sont  moindres dans le cas de ce genre de personnes car il leur suffit d’emboucher la trompette de «l’égalité entre les femmes et les  hommes» pour que le gouvernement Charest se prosterne.     

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Un concept novateur: la mixité égalitaire par Élaine Hémond

Publié le 12 avril 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

Les mots entre parenthèses sont de nous

(La proposition)

«Au-delà des discussions autour de la parité, des quotas, de mesures incitatives à l'élection des femmes, en 2010, une valeur fait consensus: l'égalité politique et citoyenne des femmes et des hommes. Pour la concrétiser dans les faits, pourquoi le Québec n'innoverait-il pas en inscrivant dans sa Loi électorale le concept de mixité égalitaire, avec une zone 40-60?

À cet effet, j'ai profité de la récente commission parlementaire sur l'Avant-projet de Loi 78 pour rappeler au législateur l'importance de l'association équitable des femmes et des hommes là où  se prennent toutes les décisions concernant le quotidien et le futur de notre société. J'ai aussi profité de ce projet de loi pour recommander que l'on y inscrive le concept de la mixité égalitaire.

Plus d'actualité que jamais...

Comme plusieurs Québécoises, je suis souvent invitée à l'étranger pour présenter notre vision de l'égalité politique des femmes ainsi que les actions menées en ce sens sur différents terrains. Sur la scène internationale, le Québec est en effet perçu comme avant-gardiste en ce qui a trait à la présence des femmes en politique.

Cette réputation est toutefois de moins en moins fondée et, actuellement, le Québec n'est plus dans le peloton de tête quant à la mixité des instances élues. Alors qu'en 1998, avec 23 % de femmes à l'Assemblée nationale, le Québec (s'il avait figuré au palmarès de l'Union interparlementaire) se serait situé dans les 12 premières assemblées en regard de la place des femmes, en 2010, 26 parlements dans le monde le dépassent. Quant au palier municipal, c'est à pas de tortue que nous avançons. Au Québec, moins de 16 % des mairies sont dirigées par des femmes. Derrière les avancées spectaculaires réalisées depuis 10 ans dans un grand nombre de pays sur les cinq continents, se trouvent les efforts, la créativité et la volonté politique de gouvernements nationaux et d'organisations supranationales. Un récent communiqué de l'Union interparlementaire indique que tous les pays leaders en ce domaine se sont donné des moyens favorisant l'engagement des femmes en politique (mode de scrutin proportionnel ou mixte, quotas ou lois, voire sièges réservés, et mesures spécifiques ? réglementaires, incitatives, coercitives, financières ou autres).

Bien sûr, le Québec s'est, depuis 1999, donné lui aussi certains moyens favorisant l'implication politique des femmes. Associant le Secrétariat à la condition féminine du Québec, des groupes de femmes, des militantes de partis, des élu-e-s et certaines institutions universitaires, de nombreuses réalisations inédites ont été mises en œuvre.

Résultat : le nombre de femmes candidates et élues s'est légèrement accru lors de la plupart des élections depuis dix ans. Toutefois, c'est surtout en regard de la motivation et de la confiance des femmes en leur potentiel politique que les principaux progrès ont été accomplis. La nomination par le Premier ministre Jean Charest de cabinets paritaires, en 2007 et en 2008, a également inspiré bon nombre d'entre nous.»

(LE OUI… MAIS traditionnel)

 «Cependant, malgré la créativité et l'énergie déployées, malgré certains gestes courageux de personnalités politiques, depuis quelques années, les avancées quantitatives sont minimes et certains reculs ont même été notés. Devant ces constats, il faut convenir que sans l'affirmation officielle de la nécessité de l'égalité aux postes de pouvoir, sans la mise en œuvre d'efforts concertés pour y arriver et sans l'adoption de règles engageant les partis politiques, le Québec continuera à stagner en deçà du 30% de femmes élues à tous les paliers. J'ai la certitude que ce n'est pas ce que veut le gouvernement du Québec, ni ce que veut la population.

Mon mémoire met donc en lumière un projet susceptible d'amener le Québec à rejoindre les États avant-gardistes de la planète et, si possible, de les devancer. Le Québec prolongerait ainsi sur le plan de son modus vivendi démocratique les actions menées depuis cinquante ans par ses différents gouvernements, notamment en matière d'égalité juridique.

J'ai proposé dans ce mémoire que la notion de mixité égalitaire (zone 40-60) soit inscrite dans les fondements démocratiques et électoraux du Québec; que des règles assurant la concrétisation de cette répartition du pouvoir entre les femmes et les hommes soient adoptées.

(La justification)

Ce faisant, le Québec:

- ancrera dans les faits la valeur d'égalité dont il se réclame sur toutes les tribunes,

- se démarquera par une approche inédite et souple de l'égalité,

- démontrera son ouverture à la venue de politiciens/nes issu-e-s d'horizons différents ? ce que réclament les citoyens/nes en cette période d'intense cynisme,

- se donnera une balise qui prévoira un retournement de la situation et limitera un éventuel dépassement du nombre de femmes élues.

Recommandations:

(1) Que le Québec inscrive dans sa Loi électorale le principe de «zone de mixité égalitaire» imposant que toutes les instances démocratiques soient composées de représentants des deux sexes, dont aucun n'est présent à plus de 60 %.

(2) Que, pour garantir l'atteinte de cette zone de mixité égalitaire, les partis soient, dès les prochaines élections, tenus de présenter autant de femmes que d'hommes. Cette parité dans les candidatures donne une assurance raisonnable que la zone de mixité égalitaire (40-60) soit atteinte aux élections.

(3) Qu'en période de rattrapage, les partis bénéficient de financement accru pour accueillir, accompagner, soutenir et faire élire des femmes.

(4) Que tous les partis se dotent d'un plan d'action visant l'égalité et qu'ils aient à rendre compte annuellement au DGEQ des stratégies et moyens mis en œuvre à cet égard ainsi que des résultats obtenus.

(5) Que le gouvernement du Québec continue à soutenir la préparation de candidates dans le cadre non partisan des Écoles Femmes et Démocratie qui, depuis 2004, ont accueilli plus de 300 femmes attirées par politique.

Enfin, au-delà du principe de l'égalité hommes-femmes, il y a fort à parier qu'un meilleur équilibre des genres à tous les postes décisionnels aura des répercussions positives sur l'ensemble des dossiers politiques, économiques et sociaux.

Pour assurer la mise en œuvre de l'égalité politique des femmes et des hommes dans notre société, les partis sont bien sûr incontournables. Étant financés par les deniers publics et la population elle-même, non seulement doivent-ils être associés à l'adoption du principe de la mixité égalitaire, mais il leur revient d'agir comme courroie d'application de cette égalité qui, il faut bien l'admettre, ne s'atteindra pas sans décision politique. À l'heure d'envisager l'augmentation du financement public des partis, il convient de préciser, d'accroître et d'ancrer leur imputabilité démocratique, notamment en regard de l'égalité des sexes.

Enfin, faut-il le rappeler, tout comme le principe de la division géographique du pouvoir n'est pas remis en cause, j'ai la certitude que la répartition du pouvoir entre les femmes et les hommes prendra racines, au Québec comme ailleurs, et qu'avec les années elle s'affirmera comme une norme inéluctable de la justice citoyenne et démocratique.

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A- Remarques générales sur la proposition de Mme Hémond    

1- La proposition de Mme Hémond n’est pas nouvelle. On en retrouve une similaire dans le Rapport du Directeur des élections, de 2006, portant sur un  projet de réforme du système électoral déposé par le ministre Pelletier en 2004. À cette époque le lobby féministe faisait alliance avec les communautés culturelles  pour assurer une «meilleure représentation » de la population. Cette alliance est un truc qu’il emploie souvent mais il  oublie l'ancien allié dès que les femmes ont obtenu le privilège qu’elles cherchaient.(ex : accès à l’égalité en emploi, équité salariale ).  Voir notre texte sur ce site « Le Directeur général des élections veut accorder une prime aux partis qui présentent des  «candidates ». Et le ministre  se cache derrière ».2007.

2- On  aurait du mal à trouver une meilleure illustration d'une  manœuvre typique d'un groupe de pression.  Constatant que le nombre de femmes élues continue de se situer autour de 30%  alors que rien de leur interdit de faire les efforts requis et  de se présenter en plus grand nombre comme candidates dans les divers partis,   on réclame que le gouvernement  adopte une loi qui va obliger les partis à présenter  un  pourcentage presque égal de femmes.  Finis les efforts, finie l'acquisition des compétences, il suffit de porter une jupe, ou mieux un tailleur foncé. En somme, ce que l'on n'est pas capable d'obtenir  en suivant les règles applicables à tous on veut l'obtenir par privilège ; c'est çà la discrimination positive.  Pour  apprécier ce que cela donne, on n'a qu'à regarder la télédiffusion des débats parlementaires . Elle est devenue aussi intéressante que celle des combats de boxe par un quelconque canal communautaire où une commentatrice qui n'a jamais pratiqué ce sport se répand en analyses  insipides.     

3- Le projet 78 de 2009 auquel elle fait allusion ne contient aucune disposition particulière concernant la représentation  des femmes  ou des communautés culturelles.  Mme Hémond  nous nous sert donc du réchauffé qui ,par surcroît, doit indisposer ses collègues du Conseil du statut de la femme puisque cet organisme s’était opposé, à l’époque, à un traitement privilégié pour les femmes ayant observé que les femmes candidates avaient eu, au Québec  un succès électoral comparable et même supérieur à celui des hommes. 

4 - Dès le départ,  Mme Hémond nous donne une indication de la profondeur de sa réflexion en énonçant le sophisme suivant : «une valeur fait consensus: l'égalité politique et citoyenne des femmes et des hommes. Pour la concrétiser dans les faits, pourquoi le Québec n'innoverait-il pas en inscrivant dans sa Loi électorale le concept de mixité égalitaire, avec une zone 40-60?».  Elle voudrait, alors que le droit de vote est accordé à presque tous les citoyens majeurs (même aux prisonniers) sans référence à leur sexe, qu’il y ait autant entre 40% et 60% d’élus du sexe féminin  masculin, ce qui obligerait les partis politiques à présenter les candidatures d’un nombre égal d’hommes et de femmes. On constate que les communautés culturelles sont effectivement disparues du décor.  Elle s’est sans doute s’est rendu compte que cette nouvelle règle était tout simplement une incitation  aux  membres des communautés culturelles à voter pour un des leurs. Cette segmentation sur la base de caractéristiques personnelles nous ramène à la Rome antique alors que l’on votait pour  des candidats riches (la noblesse) ou pour des candidats pauvres (la plèbe). Pourtant, un vote pour des députés obligatoirement féminins procède de la même conception étriquée de la démocratie. On veut transformer radicalement le principe démocratique fondamental  «un homme, un vote» en « un homme un vote pour un homme, une femme un vote pour une femme». On ne pourrait pas trouver mieux comme mesure visant à fractionner fondamentalement la société selon le genre, alors qu’elle est déjà segmentée selon l’âge, l’origine ethnique, la langue, le territoire, la religion, l’orientation sexuelle, le statut social, l’éducation etc. Désolé, mais en politique le sexe n’a pas certainement pas plus d’importance que ces autres caractéristiques personnelles.          

5- Mme Hémond omet de mentionner que le gouvernement du Québec dépense annuellement    1, 000,000$ (Le programme «À égalité pour décider») pour favoriser l’élection de femmes comme si les hommes qu’intéresse la politique étaient tous des bien nantis.  Par contre, elle n’oublie pas de  rappeler au gouvernement de continuer à soutenir Écoles Femmes et Démocratie, un truc qu’elle a fondé, une autre subvention réservée exclusivement aux femmes.    

6-On note que Mme Hémond a une nouvelle définition de l’égalité puisqu’elle se satisfait d’une présence de 40% de femmes parmi les candidats des partis. En fait, pour le lobby féministe l’égalité est à géométrie variable. Ainsi en matière «d’accès à l’égalité en emploi», l’égalité est  l’écart à combler entre le nombre de femmes dans une catégorie d’emploi dans une entreprise par rapport au nombre de femmes «susceptibles d’acquérir les compétences requises  dans un temps raisonnable» dans un territoire donné.  En matière d’équité salariale, l’égalité est  notamment l’écart à combler entre le salaire moyen des femmes dans une catégorie à 60% féminine et le  plus haut salaire moyen des hommes dans une catégorie à 60% masculine ayant des conditions de travail équivalentes. En somme, le concept est élastique et s’adapte aux circonstances mais toujours de manière à favoriser les pauvres victimes. Dans le cas présent, Mme Hémond s’est rendue compte que les femmes n’étaient pas portées vers l’action politique et elle a donc situé le seuil plus bas que la norme ce qui, à notre avis, expose franchement l’astuce de la manœuvre.           

7-  En somme, cette proposition est totalement irrecevable non seulement en elle-même mais également à cause  du contexte de la société québécoise à laquelle on prétend l’appliquer. En effet, cette poursuite incessante de l’égalité de fait des femmes par rapport aux hommes est très irritante quand on prend conscience des nombreuses inégalités que les hommes y subissent.  Quitte à souligner l’absurdité à laquelle cette poursuite de l’égalité de fait  peut parfois conduire nous croyons devoir inverser les rôles et proposer que la mixité paritaire soir acceptée uniquement si le gouvernement s’engage aussi à corriger les inégalités subies par les hommes.  

 

B- La mixité égalitaire ne saurait être acceptée qu’aux conditions suivantes 2 :

1- Que l'État québécois adopte également une loi établissant l’égalité entre les femmes et les hommes:

            1. dans l’effectif du personnel enseignant des écoles pour que les  garçons reçoivent un enseignement  adapté à leur genre ( ce sont  eux les Ritalinisés) comme c’est le cas pour les filles ;

            2.  dans l’effectif étudiant des facultés de médecine et dans  toutes    les disciplines où les femmes sont majoritaires et que des mesures   incitatives soient crées pour les garçons dans ce but ;

            3. dans l’effectif des employés des secteurs public et parapublic  puisque ces dernières y occupent 70% des postes,  notamment  dans  l’effectif infirmier qui compte 91% de femmes  (en 2009) et 

            Que, logiquement,  l'État québécois stipule dans la «Loi sur l’accès à  l’égalité en emploi dans les organismes publics» que, dorénavant, les hommes seront, à compétence égale, nommés et promus de     préférence aux femmes ;

            4. dans l’effectif de tous les emplois dangereux, salissants et   occasionnant des       lésions professionnelles;

             5. ... votre proposition 

           

2- Que l'État québécois adopte, également, une loi exigeant :

            1.  l’égalité de traitement pour les hommes  dans la prestation des services sociaux (hébergement et autre forme d’assistance pour les  personnes en difficultés (ex : hommes itinérants, suicidaires (les  plus nombreux au Canada) et des services de santé spécialisés (recherche, dépistage, et traitement des maladies caractéristiques (ex; cancer de la prostate) et des comportements déviants (pédophilie) au lieu de e contenter de les emprisonner) ;

            2. dans les établissements d’enseignement, des mesures de discrimination positive en faveur des garçons pour contrer leur  décrochage scolaire et la suspension des mesures semblables instaurées en faveur des filles (ex : «Chapeau les filles» «Excelle          science» et diverses bourses d’études exclusives aux filles) 

            2. l’égalité de traitement pour les hommes par les tribunaux en  matière criminelle, pénale et matrimoniale ;

            3. l’égalité de traitement pour les hommes par les services de police en matière de violence conjugale alors que le protocole d’intervention leur enlève la présomption d’innocence, que la  Politique d'intervention en matière de violence conjugale du  Québec les cible comme les uniques  agresseurs 120 fois en 77  pages;   

            4. le test de paternité à la naissance;

            5. le versement à part égales des pensions alimentaires aux enfants (et non à 96% par les pères);

            6. la déduction fiscale pour la pension versée à la mère par le père  puisque celle-ci n’est pas considérée comme du revenu pour cette  dernière, même en cas de garde partagée;

            7. des punitions sévères pour les trop nombreux cas de fausses  allégations  (par milliers)  en matière de violence conjugale et/ou  d'abus sexuel;

            8. la poursuite des cas de maltraitance des enfants par les mères de   manière aussi spectaculaire que la poursuite des cas de violence  conjugale, des agressions sexuelles par les hommes; 

            9. des parents qu’ils aient une «mixité égalitaire» en matière de   procréation c’est-à-dire autant de garçons que de filles;

            10.  une «mixité paritaire» en matière de longévité c’est-à-dire  que  les hommes vivent aussi vieux que les femmes ;

            11. une «mixité paritaire» en matière de chômage, d’assistance  sociale. 

            12... votre proposition.

 

 3.  Que l'État québécois :

            1. abolisse tous les organismes de la Condition féminine ou  qu’il adopte une loi établissant un Secrétariat à la condition masculine dont les agents se trouvent dans tous les ministères et organismes  doublant ainsi la structure régulière;

            2. abolisse les analyses différenciées selon le sexe conduites à  grand frais dans tout l’appareil administratif dont l’unique   objectif est de créer des mesures privilégiant les femmes et jamais  les hommes alors qu’elles sont censées être conduites pour  instaurer l’égalité entre les femmes et les hommes;  

            3. abolisse le support financier accorde à diverses instances du  mouvement féministe  (ex : FFQ,)  ou qu’il accorde une aide égale aux groupes qui s’occupent de la condition masculine

            4. abolisse la Loi sur l’équité salariale ou qu’il adopte une loi  qui   accorde aux hommes le même droit à l’égalité salariale même   lorsqu’il travaille moins d’heures que le groupe comparable de  femmes le mieux rémunéré soit dans l’entreprise soit par rapport à    un emploi féminin comparateur dans la province;

            5. fasse pression sur le gouvernement fédéral pour qu’il adopte une  loi établissant la garde partagée des enfants comme de base en  cas de séparation des époux;

            6. ……..  (votre proposition) 

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(1)  Voir sur ce site  1 650 000$  l pour apprendre aux geremènes ...à mener (décembre 2007)--«*Élaine Hémond est maintenant consultante et formatrice sur le thème Genre et Gouvernance, elle intervient surtout à l'international». Quand le gouvernement paye on peut faire  le tour du monde.

(2) Cette section a été rédigée en s’inspirant de certains passages d’un document écrit par Rémi Tremblay  2007. Nous avions nous mêmes rédigé`en 2005 le Mémoire à la Commission parlementaire des affaires sociales sur «l'égalité entre les femmes et les hommes» dans lequel  nous avions aussi mis en évidence diverses inégalités subies par les hommes