DPF-24 Monique Jérôme-Forget veut  imposer des quotas de femmes  dans les postes supérieurs des entreprises privées

                                                                                           Avec la collaboration  de G. Claes

 
 

HOMME

D'AUJOURD'HUI

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En effet¸ cette ex-ministre des Finances et Présidente du Conseil du trésor qui s’était engagée à  réduire la taille de l’État mais l’a plutôt accrue et qui a trompé l’électorat, en 2008,  en cachant la perte colossale (40 milliards») de la Caisse de dépôt  et ne révélant pas la gravité de la crise des finances publiques  vient de se découvrir  une nouvelle mission, celle d’exercer des pressions sur le gouvernement pour qu’il force les entreprises à  nommer un nombre déterminé de femmes dans les postes supérieurs des entreprises privées afin d’atteindre l’égalité de fait entre les femmes et les hommes. C’est la principale proposition du livre qu’elle vient d’écrire «Les femmes au secours de l’économie ». Il va sans dire que, dans le contexte  actuel, personne n’oserait s’opposer  à une telle action bienveillante.   Elle a déclaré à Marie- Claude Morin journaliste au journal «Les  Affaires» 1

«Il reste qu'un changement significatif de la situation nécessitera une intervention du gouvernement, (…). «Inciter ne suffit pas, il faut convaincre avec des mesures. » Ses collaborateurs à la Table des  partenaires influents n'étaient pas tous du même avis et ont exclu en majorité l'imposition  de quotas. Le groupe n'a toutefois pas déposé son rapport, terminé cet automne. « On attend de savoir si la nouvelle ministre responsable de la Condition féminine [Agnès  Maltais] souhaite le voir. » Dès ces paroles prononcées, elle se redresse : «Je vais l'appeler ! Je la connais bien Agnès! » Parions qu'on n'a pas fini d'entendre Monique Jérôme-Forget faire valoir ses arguments en faveur d'une plus grande présence des femmes. »

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Il s’agit là, sans conteste, d’une mesure de discrimination positive  en faveur des femmes et contre les hommes qui  perdraient  ainsi le droit d’aspirer à accéder à des postes supérieurs sur la base d’un régime de mérite.  On  devrait donc s’attendre à ce qu’un tel plaidoyer soit fondé sur des arguments solides, des données fiables car, d’une part,  si personne ne conteste cette réalité  dans le secteur privé  il n’en va pas de même dans le secteur public  et, d’autre  part, on doit certainement, au préalable déterminer,  à la fois, les causes du phénomène  ainsi que  les conséquences  de la solution que l’on propose.  Or, le compte-rendu qui est fait de cet ouvrage est loin de nous convaincre que Mme Jérôme-Forget  a rempli  cette obligation.

 

1- On note qu’il importe  peu à Mme Jérôme -Forget que la majorité des membres d’un comité gouvernemental chargé d’examiner la proposition d’imposer des quotas de femmes dans les postes supérieurs des entreprises privées  l’ait rejetée.  Cela ne va pas empêcher Mme Jérôme-Forget  de faire des pressions sur la ministre,  une autre féministe, pour  qu’elle légifère dans ce sens.  Avec de l’entêtement le lobby féministe réussit généralement à imposer, un jour ou l’autre, son point  de vue. Çà lui est d’autant plus facile que l’État lui-même le subventionne à grands frais  (la Fédération des femmes du Québec, le  Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la condition féminine) depuis les années 1970  tout en ne reconnaissant  aucun groupe  chargé de défendre les intérêts des hommes. 

 

2- On constate que la technique féministe pour obtenir des privilèges de l’État  pour les femmes  est toujours la même.  En effet , il ne faut pas se leurrer. Selon Monique Jérôme-Forget,  l'atteinte de l'égalité de fait ne doit pas se réaliser par l'effort accru des femmes elles-mêmes mais par une loi  adoptée par le Gouvernement sous la pression du lobby féministe .

2.1 Elle consiste d’abord à  invoquer des motifs généraux quant à l’opportunité  d’une intervention de l’État lesquels n’ont pourtant qu’un rapport très indirect avec le problème soulevé. La journaliste rapporte les raisons données par Mme  Jérôme-Forget.   

«Si elle a choisi d'écrire un livre, c'est pour enrichir d'arguments économiques tangibles, comme (1) le déclin démographique, (2) le débat sur l'ascension des femmes. (3) La main-d'ceuvre se fait de plus en plus rare, et les femmes représentent un bassin de choix, puisqu'elles sont diplômées et compétentes. Les voir se détourner du marché du travail ou réduire leurs aspirations représente une perte sèche pour l'économie de la province. De surcroit, en travaillant moins ou plus du  tout, (4) des femmes renoncent à leur autonomie financière, une chose inconcevable aux yeux  de l'auteure. « Comme un couple sur deux se sépare, c'est un risque énorme ! Quand çà faitdes années que la femme ne travaille plus ou qu'elle travaille mains, c'est loin d'être évident de recommencer a gravir les échelons.»

Commentaire

--- Comment le déclin démographique et la rareté de la main d’œuvre peuvent-ils justifier que l’on écarte le régime de mérite dans le choix des dirigeants des entreprises alors que ces phénomènes exigent, au contraire, un processus des plus rigoureux. On omet de dire que le déclin démographique est justement attribuable au fait que les femmes d’ici ne veulent plus faire d’enfants préférant s’épanouir dans un bureau tout en avortant à volonté au rythme de 30 000 /année 2. Concrètement le taux de natalité est inférieur au seuil de renouvellement de la population (2.1%) depuis plus de trente ans alors que le taux général d’activité économique des femmes  est passé de 48,4% en 1976 à 84,7% en 2011. 3

--- Comment peut-on invoquer la durée limitée des unions matrimoniales (un mariage sur deux se termine par une séparation) alors que les femmes sont responsables de 60 %  demandes de divorce ?

--- Comment peut-on invoquer la précarité économique des femmes séparées alors que, depuis plusieurs décennies, les femmes mariées ont droit à la moitié du patrimoine familial et que le gouvernement  perçoit automatiquement les pensions alimentaires qui sont, dans 94%, des cas au bénéfice des femmes ?

--- Comment peut-on continuer à invoquer tacitement la discrimination  systémique exercée  contre les femmes alors que, depuis plus de cent ans, les filles ont accès au même  système d’éducation que les garçons, qu’elles sont aujourd’hui majoritaires dans un grand nombre de facultés universitaires, que, depuis un demi siècle, les femmes ont les mêmes droits économiques que les hommes ?

Nous reviendrons en 2.3 sur l’éloignement temporaire  des femmes du marché du travail

 

2.2 Dans un deuxième temps, la technique consiste à minimiser l’importance d’une problématique rigoureuse à laquelle on substitue, d’ailleurs ,des «témoignages personnels plus concrets ».

«Comme elle souhaitait s'adresser à tout le monde, aussi bien aux gestionnaires d'entreprise qu'aux femmes professionnelles, cette  femme reconnue pour son franc-parler a dû  se résigner à faire fondre son manuscrit de 400 pages à un peu moins de 200. Des études   scientifiques et des statistiques, que cette  détentrice d'un doctorat en psychologie behaviorale a dévorées pendant des mois, ont dû être mises de côté, même s'il en reste beaucoup  dans l'ouvrage paru aux Éditions Stanké. Cela laisse plus de place au concret, comme le témoignage de dix femmes, dont Monique Leroux, Jacynthe Cote, Sophie Brochu et Nathalie Bondi!.«Je souhaitais démontrerpreuves a l'appui, à quel point il est important que les femmes accèdent a des postes de direction, et offrir des solutions  concrètes. »

Commentaire

----En somme, au Québec, pour faire avancer une cause  auprès des gestionnaires et des femmes professionnelles on doit miser sur du «concret», c’est-à-dire, ici, des émotions, tout comme dans «Occupation double»; c’est peut-être de la science behavioriste mais pas de la science économique. Incidemment,  on a fait de même lorsqu’il s’est agi de faire adopter la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi puis  la Loi sur l’Équité salariale. Il est difficile de voir là dedans une forme quelconque de compliment pour  les unes et les autres.

--- À vrai dire, personne n’est en mesure de démontrer, par des témoignages ou autrement, que les femmes que l’on aura été obligé de nommer à cause d’une loi étaient meilleures ou aussi bonnes que les hommes qui ont été écartés des postes en question. Car si ces femmes échouent on dira tout de suite qu’il y a une quantité innombrable d’hommes qui ont déjà échoué auparavant  et que cela n’a pas empêché les hommes d’en nommer d’autres.  L’atteinte de l’égalité de fait entre les femmes et les hommes dans tous les domaines et à tous les niveaux  qui est sous-jacente à la présente revendication est devenue un article de foi, un dogme,  peu importe les domaines, peu importe les causes de l’inégalité observée  et les conséquences pour les hommes et la société. En république féministe, au lieu de consacrer tous ses efforts à recruter «la meilleure personne» et à établir des strates d’autorité basées sur l’acquisition de compétences et d’expérience on installe des ascenseurs réservés  aux femmes pour qu’elles soient rapidement en nombre égal aux et  hommes à tous les  niveaux. Bref, c’est comme si vous donniez un pouce à quelqu’un et qu’il exigeait, à peine installé sur la banquette, de conduire votre auto parce que c’est son «genre» qui le demande. 

 

2.3 Dans un troisième temps, on invoque diverses  causes de la présence moins grande des femmes dans les postes supérieures : une discrimination systémique, un manque confiance,  la  maternité -  qui ne sont pas  convaincantes

«Depuis deux ans, l'ancienne ministre des Finances et présidente du Conseil du Trésor profite de toutes les tribunes pour parler du plafond de verre - ou du plancher collant, comme elle aime bien l'appeler. (…) «Pas question pour elle de justifier la faible présence des femmes dans les hautes sphères  par un manque d'intérêt. (…) Consciente que le problème réside en partie dans l'attitude des femmes - manque de confiance, réseautage insuffisant, etc. -, l'ancienne politicienne l'attribue surtout au parcours de carrière trop bien tracé d'avance (…).Les employés prometteurs se voient confier plus de responsabilités dans la trentaine, puis offrir des promotions à un rythme soutenu. «Ils prennent l'autoroute professionnelle en pleine période où les femmes ont des enfants »! (…) On ne peut évidemment pas changer la nature physique de la naissance. Les entreprises, toutefois, peuvent offrir plusieurs voies d'accès pour reprendre l'autoroute professionnelle. Il faut permettre aux femmes de progresser dans leur carrière, même si elles ne suivent pas le cheminement traditionnel. D'autres mesures accommodantes, comme les horaires flexibles, évitent aussi de voir des femmes quitter le marché du travail ou opter pour une route moins ambitieuse, découragées par le rythme essoufflant de leur vie. Il reste qu'un changement significatif de la situation nécessitera une intervention du gouvernement.»

Commentaire

---- Est-il raisonnable en  2012 d’invoquer  l’existence d’un plafond de verre (discrimination systémique)  alors que, depuis les années 1970, le gouvernement a instauré diverses mesures de discrimination positive en faveur des femmes, et «autres minorités» dans la Fonction publique, et a couronné le tout en  l’an 2000 en adoptant Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics qui oblige les employeurs des secteurs public et parapublic à embaucher et à promouvoir les femmes,  de préférence aux hommes,  supposément «à compétence égale » mais en imposant, en même temps, aux gestionnaires des quotas de «nominations de femmes» à respecter ce qui a pour effet évidemment de biaiser sérieusement «la reconnaissance du mérite» en faveur des unes contre les autres. Le fait est qu’aujourd’hui 70% des postes dans les secteurs public et parapublic sont occupés par des femmes.  Il est bien évident qu’à brève échéance  elles occuperont aussi 70 % de postes de cadres supérieurs à moins que la composition du Conseil d’Administration de l’École nationale d’administration publique,(12 femmes, 3 hommes (1 poste vacant)), et dont le mandat est précisément de former ces cadres serve de modèle à cet égard. Bref, le constat est faux dans le secteur public  ce qui réduit passablement  «l’ampleur du problème».   

----Mme Jérôme-Forget voudrait  donc reproduire ce modèle de discrimination positive dans le secteur privé, encore une fois, en se servant de l’État. En fait, la démarche est déjà enclenchée de manière très discrète et pernicieuse. En effet «En vertu du Programme d’obligation contractuelle, tout fournisseur du Québec employant au moins 100 personnes doit, pour se voir adjuger un contrat de 100 000 dollars ou plus, s’engager au préalable à mettre en place un programme d’accès à l’égalité en emploi conforme à la Charte des droits et libertés de la personne. La même exigence s’applique à tout sous-traitant de l’entreprise, lorsqu’il répond aux mêmes critères. Les entreprises de construction ont toutefois été exemptées de cette obligation. L’aide gouvernementale aux compagnies minières prenant souvent la forme de crédits d’impôt, peu sont assujetties aux exigences du Programme d’obligation contractuelle. En effet, seulement 4 des 405 sociétés actives en 2012 y sont soumises. Aucune n’œuvre au nord du 49e parallèle. ». 4   On constate le simplisme de la proposition lorsque l’on  tente de l’appliquer dans le domaine de la construction,  notamment, mais cela n’empêche pas le gouvernement de poursuivre la bouffonnerie.

---- Comment se fait-il que les femmes qui sont censées gérer le tiers des PME québécoises ne sont pas appelées à donner une preuve de leur respect pour la règle de l’égalité de fait en nommant un  nombre égal d’hommes dans les postes supérieurs de leurs propres entreprises ?  Dans le contexte actuel elles donnent l’impression de chercher à obtenir une passe gratuite (free ride) dans les entreprises dirigées par des hommes; en somme, le beurre et l’argent du beurre.

-----Comment peut-on s’apitoyer sur la situation  financière des femmes qui travaillent alors que le gouvernement a adopté en 1996 (et 2001)  la Loi sur l’équité salariale en vertu de laquelle tous les employeurs (privés et publics) sont tenus de verser aux femmes qui travaillent dans des «catégories féminines d’emploi» un salaire égal  au plus haut échelon de l’échelle des hommes qui travaillent des catégories masculines d’emploi «équivalentes» ? De sorte que certains hommes sont moins bien rémunérés que des femmes  mais sans qu’ils puissent  contester cette discrimination. Cette  mesure de discrimination positive, concrétisée par Mme Jérôme- Forget, a coûté aux contribuables québécois 17 milliards$  de 1990 à 2010  et requiert encore 300 millions $/ année  pour les secteurs  publics et parapublic

---- Comment peut-on invoquer  le manque de réseautage des femmes alors que, depuis des années, le gouvernement :

--finance 147 Centres de femmes,

--entretient, dans chaque ministère et organisme, un poste de responsable de la condition féminine, tous coordonnés  par le Secrétariat à la condition féminine,

-- multiplie les tables de concertation féminines,

-- subventionne  la mise en candidature de femmes dans les institutions locales  et régionales,

-- conduit des analyses statistiques différenciées selon le sexe dans tous les domaines pour soutenir leurs revendications,

-- maintient des fonds régionaux d’investissements dédiés aux femmes,

-- subventionne le réseau des Femmes d’influence du Québec (et son Gala annuel)  et même  le Réseau des femmes d’affaires du Québec. Tout un paradoxe.  Le 19 octobre 2012, Le nouveau gouvernement péquiste, la ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec, Élaine Zakaïb, a annoncé aujourd'hui à Papineauville un appui financier non remboursable de plus de 680 000 $ à Femmessor Outaouais, un organisme voué au développement de l’entrepreneuriat féminin. «Le «modèle Femmessor» existe déjà dans une douzaine de régions du Québec » 5

---- Comment peut-on invoquer la maternité comme  facteur de retard pour  toutes les femmes, alors que celles qui vivent avec un conjoint sont de moins en moins nombreuses et que le taux d’activité  des mères d’enfants de moins de 6 ans est passé de 29,3% en 1976 à 76,% en 2008 6. Se pourrait-il  que les mères qui ne travaillent pas  à l’extérieur le fassent de leur propre choix  et doit-on leur interdire de rester à la maison ?  

---- On dirait que Monique Jérôme-Forget a été absente du Québec au cours des dernières décennies alors que le gouvernement  prenait deux grandes mesures destinées essentiellement  à faire en sorte que la maternité ne constitue pas, justement, une entrave pour les femmes qui veulent travailler:

-A- Les congés de maternité puis les congés parentaux

-- 1971, le gouvernement fédéral  établit le congé de maternité de 15 semaines pour les travailleuses dans le cadre de l’assurance-chômage.

--- 1979, le gouvernement du Québec adopte la Loi sur les normes du travail, qui sera modifiée à plusieurs reprises par la suite. La Loi prévoit  un certain nombre de congés sans rémunération pour les parents, entre autres

--1997 Le gouvernement du Québec annonce, par ailleurs, son intention de créer son propre régime d'assurance parentale, régime qui couvrira également les travailleurs autonomes.

-- 2000, «le Parti québécois qui a élaboré «le programme le plus généreux» de congés parentaux au Canada te fait adopter à l’unanimité, («il n’y a pas de quêteux de riches», disait un  vieux proverbe)  

-- 2001,  la Loi 140 sur l’assurance parentale (LR.Q A-29.011), mais son entrée en vigueur  sera  retardée à 2005. («EDF») 

--2004 –Le coût de «cette assurance parentale » était estimé entre 850 millions $ et un milliard de dollars51

--2012 – Selon  Statistique Canada  «Pour les enfants vivant au Québec, les mères et les pères étaient plus susceptibles de prendre des congés, et ces congés étaient plus longs que ceux pris par les parents ailleurs au Canada. Ce constat tenait tout particulièrement pour les pères. Ces variations pourraient s’expliquer par les différences entre le Québec et le reste du Canada au chapitre des dispositions législatives en matière de congé, notamment le congé de paternité non transférable qui n’est pas offert aux pères hors du Québec.».

---2012 Le déficit accumulé de ce fonds «d’assurance» a été estimé à  688 millions$

Le Conseil du patronat a maintes fois répété que programme est discriminatoire envers les entreprises québécoises qui le  supportent dans une proportion plus élevée que les entreprises dans les autres provinces 

-B- Les services de garde à l’enfance

- -1972  Une déduction fiscale pour frais  de garde ;

-- 1979, Loi  sur les services de garde à l’enfance c. S-41 ;(0-4 ans) :

- 1980,  Création de l'Office des services de garde à l'enfance

--1981  Premier programme commun d’éducation préscolaire – maternelle 5 ans 

--1997  Implantation   graduelle des services de garde éducatifs moyennant pour les enfants de 4 ans ou moins sont une  contribution réduite de 5 $ par jour.

-- 2002 Loi favorisant l’établissement d’un régime de retraite à l’intention des employées des  services de garde à l’enfance  c. E 12,011 

-- 2003,  Loi sur les centres de la petite enfance et autres services de garde à l’enfance  C.13 ; 

-- 2004, La contribution réduite pour la garde d'enfants de moins de 5 ans passe de 5 $ à 7 $

-- 2007, L'objectif  de 200 000  places à contribution réduite (PCR) est atteint ;

--       Nombre d’établissements    Nombre total de places                  Nombre d’employés

2002                2 600                                    160 674                                    11  500

2010              17 000                                     232 628                                    40 000 

-- 2010  Coût total du soutien aux services de garde par le seul gouvernement du Québec   2.1 milliards$ 

--2012  Le gouvernement du Parti Québécois a adopté le slogan «un enfant une place…en garderie» et compte implanter les maternelles à 4 ans pour les enfants des familles démunies.

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Il est quand même fantastique que toutes ces interventions étatiques n’aient pas réussi à satisfaire le lobby féministe. Il faudrait encore, pour Mme Jérôme-Forget, «que les entreprises accordent d’autres mesures accommodantes, comme  « les banques qui restent en contact avec leurs employées pendant leur congé de maternité, même si celui-ci s'étire sur quelques années. (…)  les horaires flexibles, qui évitent aussi de voir des femmes quitter le marche du travail ou opter pour une route moins ambitieuse, découragées par le rythme essoufflant de leur vie ». En somme, il faudrait que les entreprises maternent spécifiquement les femmes  pour qu’elles soient vraiment égales. Bien entendu rien  de tout cela n’est requis dans le cas des hommes.

Il fut un temps où la femme enceinte était congédiée, aujourd’hui c’est l’entreprise qui doit s’adapter aux besoins  variables de la femme qui travaille, avant et après la maternité. L’ennui est que toute mesure visant à rétablir un meilleur équilibre  serait  dénoncée par le lobby féministe, les médias sociaux-démocrates et nos députés roses-bonbon, paillassons de toutes couleurs, jusqu’au jour où ils auront réussi à  juguler toute activité économique au Québec.  Il est quand même remarquable que cette soi-disant femme d’affaires n’éprouve aucune gêne à vouloir s’Immiscer  dans la gestion interne des entreprises alors que nous sommes censés  œuvrer dans un régime de libre entreprise  lequel  est aujourd’hui reconnu  comme le plus susceptible d’apporter la prospérité et la liberté aux individus. 

 

3. Mme Jérôme-Forget, affirme encore, sans aucune gêne, en rapport avec les informations provenant de la Commission  Charbonneau, que «s’il y avait plus de femmes dans ces entreprises, il y aurait eu peut-être plus d’éthique  et moins de collusion »  8

Comme si ce n’était pas assez, elle ajoute : «Plusieurs études ont déjà démontré que les femmes gèrent mieux le risque en période de crise. (…) Les entreprises qui ont mieux fait (en Suisse) avaient plus de femmes. (…) Elle est d’avis qu’il y avait peut-être plus d’éthique, plus de discipline, plus d’autorité (…). Mais son livre n’est pas pour autant un plaidoyer féministe.»

Commentaire

Comment peut-on prendre au sérieux son affirmation quant à la supériorité de la gestion des femmes en période de crise alors qu’elle a réussi elle-même à aggraver la crise des finances publiques  au Québec ? Comment ne pas considérer son intervention comme étant essentiellement féministe alors que son argumentation repose sur  la supériorité des femmes.   

En plus, elle donne des leçons de moralité. Elle veut sans doute nous faire croire que ses copines, Normandeau, Courchesne et Beauchamp, dans le gouvernement Charest, ont été d’autres modèles de vertu ?  Plus près de nous, une recension des journaux publiés au cours des toutes dernières années nous apprend qu’un nombre assez important de femmes ordinaires, travaillant au gouvernement et dans les entreprises privées, ont démontré qu’elles  ne pouvaient pas non plus  donner vraiment des leçons d’éthique.  

Sylvie Gauthier, 49 ans «Ex-fonctionnaire coupable d’une fraude de 128,500

Lise Bérubé, 58 ans, (pas de photo) agente de secrétariat au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, a rédigé 190 faux formulaires de rémunération  et faux comptes de dépenses en 1997 et 2004 pour un montant de 133 000$

Martine Moreau, «Coupable d’une fraude fiscale » une résidente de Québec, a tenté de se soustraire à un impôt de 8 734$

Manon Savard «Fonctionnaire accusée de fraude d’une fraude de 160 000$ envers le Forum des jeunes de la fonction publique

Esther Munger a plaidé coupable à 22 chefs d'accusation de fraude afin de toucher des prestations de la CSST; elle a prétendu  s'être tordu la cheville en 2004 - falsification de rapports médicaux, de factures d'orthèse, d'opération, de reçus de taxis -valeur  18 000$-

Hélène Bourgeois, 42 ans- ex-fonctionnaire du  ministère de l’Agriculture a fraudé le gouvernement pour une somme de 50,000$-

Carole Morinville; elle a recueilli près de 3,5 million de dollars auprès de 28  personnes, entre 2007 et 2010

Hélène Samson, de Lévis, a fraudé une firme d’arpenteurs-géomètres pour une somme de 190 000$ pour laquelle elle travaillait depuis 20 ans

Chantale Lapointe ,39 ans, a commis deux fraudes  et volé 4 voitures avec son conjoint. Patrick Bilodeau

Céline Larochelle ,37 ans, Québec, a dérobé 45 000$  (2007 à 2011) elle volait des chèques chez 6 personnes et les faisait encaisser par un prêtre

Lise Thibault , lieutenant-gouverneur, 700 000$ de factures injustifiées 

Céline Michel, 47 ans, coupable de fraude de 74 000$ de son employeur (2006-2010)-

Kathleen Sainte-Marie, a fraudé employeur de 30,000$- elle empochait le paiement des prises de sang faites à la pharmacie

Josée Péloquin, a extirpé plusieurs milliers de dollars à une quinzaine de personne

Odette Poulin ,45 ans a fraudé, menacé et harcelé  deux personnes vulnérables (62 et 75 ans) en centres d’hébergement

Cynthia Cockburn, infirmière, a emprunté 18 500$ à une patiente du CHSLD  

Manon Hébert, agente de voyage, sans permis  a floué 750 clients qui ont perdu 800 000$, (

Céline Michel, 48 ans, de Loretteville,  a soutiré 74,000$ à son employeur, un dentiste, entre 2006 et 2010

Manon Simard ,42 ans  a été reconnue coupable d’avoir soutiré la somme de  160 000$ au gouvernement du Québec   en émettant de faux chèques  à son nom (90 000$) 

Etc…

4-  Des données  des plus pertinentes indiquent que  Mme Jérôme –Forget se trompe sur les causes  de la sous-représentation des femmes dans les postes supérieurs des entreprises :

Mme Jérôme-Forget  n’a sans doute pas eu à sacrifier ces données. Elle a plutôt choisi de les ignorer car elles ne supportent pas sa thèse. En effet, elles  indiquent qu’il serait ridicule de vouloir imposer des quotas de femmes aux postes supérieurs des entreprises privées car  celles-ci n’ont pas un comportement à l’égard  du travail qui permet de croire qu’elles seraient aussi efficaces que les hommes.  

Les données  prélevées  par Statistique Canada sont .éloquentes à la fois en ce qui concerne le temps travaillé qu’en ce qui a trait à l’absence du travail

 

4.1 Le temps de travail  - les hommes travaillent plus d’heures que  les  femmes

Nous avons pris soin  de présenter  les données qui concernent le Canada dans son ensemble et le Québec  pour bien faire ressortir le fait  qu’il ne s’agit pas d’un phénomène local. Nous avons simplifié le tableau en omettant  les catégories d’âge  pour nous contenter des totaux  Il est remarquable que de 2007 à 2011  les hommes ont travaillé en moyenne  6 heures de plus que les femmes au Canada  et 5 heures au Québec.  On peut penser qu’au bout d’une année cet écart représente  une production très significative.

Tableau 282-00162,2 Enquête sur la population active (EPA), estimations selon les heures habituellement travaillées, I'emploi principal ou tous les emplois, Ie sexe et Ie groupe d'âge 7

Moyenne des heures

habituellement travaillées

2007

2008

2009

2010

2011

Canada

 

 

 

 

 

Les deux sexes

36,5

36,3

35,9

35,8

35,9

Hommes

39,5

39,3

38,9

38,8

38,8

Femmes

33,1

32,9

32,8

32,6

32,8

 

 

 

 

 

 

Québec

 

 

 

 

 

Les deux sexes

35,4

35,3

35,2

35,0

35,0

Hommes

38,0

37,9

37,7

37,4

37,4

Femmes

32,6

32,S

32,6

32,4

32,4

En 2000, au  Québec les hommes travaillaient en moyenne 39,0  heures et les femmes 33,0 heures 8 On  peut donc dire qu’il s’agit d’une tendance lourde.    

           

4.2    Les absences du travail  - Les femmes sont plus souvent absentes que les hommes pour des durées plus longues et avec un nombre de jours perdus supérieur  

Nous avons simplifié les données  de la  publication  de Statistique Canada  «Taux d’absence au travail 2011 (No 71-211-X) 9   Au lieu de reproduire les taux annuels  nous avons calculé une moyenne pour chacun des motifs d’absence – maladies et obligations familiales – et  au total pour la Fréquence, l’Inactivité et les Jours perdus; Toutefois, on peut en prendre connaissance  des tableaux complets en format PDF.. \Travail\Taux d'absence 2001-2011  Canada Québec. pdf.

Au Canada

Une situation  qui prévaut depuis 10 ans au Canada  n’est pas de nature locale et passagère. Effectivement, la fréquence de l’absence des femmes au travail est en moyenne, au total,  de 3 points de pourcentage supérieure à celle des hommes, le nombre de jours perdus par les femmes  est supérieur de 4 jours  à celui des hommes  et, étonnamment, l’absence des hommes par obligation familiale est inférieur de moins de 6 dixième de point  par rapport à celui des femmes  alors que les féministes proclament depuis des lunes que les femmes  sont les seules  à s’occuper des enfants et parents. Cette réalité est d’autant plus significative que ces données font abstraction des congés de maternité et de paternité. 

            Tableau 6.1 Taux d’absence chez les employés à temps plein selon le sexe et la géographie  Canada  2001-2011

 

 

Fréquence

 

 

Inactivité

 

 

Jours perdus

 

Année

Total %

Maladie

Famille

Total

Maladie

Famille

Total

Maladie

Famille

CANADA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyenne

2001-

2011

 

6,85

4,8

1,9

3,2

2,3

0,6

7,3

6,5

1,4

Femmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyenne

2001-

2011

 

9,42

6,8

2,5

4,4

3.6

0,8

11,1

9,0

2,0

Au Québec

La principale différence réside dans le fait que les taux de fréquence, d’inactivité et de jours perdus  des Québécoises sont  plus élevés que ceux des Canadiennes, sauf dans les cas où l’absence est attribuable à une obligation familiale.  Et Mme Jérôme-Forget de nous faire un laïus sur la maternité comme étant la cause d’un retard dans la carrière des femmes. Elle ne semble pas se rendre compte qu’à ce chapitre les Québécoises sont privilégiées. Ce serait bien la  fin des haricots si les quatre milliards dépensés dans les services de garde à l’enfance et

                Tableau 6-7

                Taux d’absence chez les employés à temps plein selon le sexe et la géographie — Québec

 

Fréquence

Inactivité

Jours perdus

Année

Total %

Maladie

Famille

Total

Maladie

Famille

Total

Maladie

Famille

Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hommes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyenne

2001-

2011

 

7,17

5,3

1,8

3,7

3,1

0,6

10,8

7,9

1,4

Femmes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyenne

2001-

2011

 

9.96

7,6

2,3

5,0

4,4

0,6

12,5

10,9

1,6

l’assurance parentale n’avaient aucun effet. Enfin, au Québec l’écart entre le taux d’absence des hommes par obligation familiale est inférieur de deux dixièmes de point  par rapport  à celui des femmes. Dommage que Mme Jérôme-Forget  n’ait pas eu de place dans son livre de 200 pages pour ces informations.

                                                                    000

Le même document  regroupe ses observations  en regard des principaux facteurs qui semblent conditionner l’absence au travail  de la manière suivante. 

Les secteurs public et privé

Les employés à temps plein du secteur public (plus susceptibles d’être syndiqués ou d’être des femmes) ont perdu plus de temps de travail pour des raisons personnelles (12,9 jours) en 2011 que leurs homologues du secteur privé (8,2 jours).

Les champs d’activité

Au niveau des principales branches d’activité (à deux chiffres), les employés ayant perdu le plus de jours de travail étaient ceux des services de soins de santé et d’assistance sociale (14,0 jours), de l’administration publique (12,8) et des transports et de l’entreposage (12,3).

Les professions

Les employés à temps plein ayant enregistré le plus de jours de travail perdus en 2011 étaient ceux des professions de la santé (14,1) et des professions propres au secteur de la production (10,8). Par contre, dans le domaine des sciences naturelles et appliquées (5,8),les travailleurs dans les postes de gestion (6,8) et dans celui de la culture et des loisirs (7,3) ont affiché le moins de jours de travail perdus

La syndicalisation

Les travailleurs à temps plein syndiqués ou adhérents à une convention collective ont perdu plus de jours de travail en moyenne en 2011 pour des raisons personnelles que leurs homologues non syndiqués (13,2 contre 7,5) (tableau 1-6).

Les régions

Les employés à temps plein à Saskatchewan (11,0) ont perdu le plus de jours de travail en 2011, suivis de ceux du Nouveau-Brunswick, du Québec et du Manitoba (10,8 chacun). Ceux de l’Alberta (7,9) et de l’Ontario (8,3) en ont perdu le moins.

Dans les régions métropolitaines de recensement, les travailleurs à temps plein de Gatineau (11,7), de Victoria (11,1) et de Montréal (10,8) ont perdu le plus de jours de travail en moyenne (tableau 1-8). Ceux de Guelph (6,8), de Toronto (7,1) et de Calgary (7,1) en ont perdu le moins.

                                                                           - - - - - - - -

Quand on sait qu’au Québec 70% des emplois dans les secteurs public et parapublic sont occupés par des femmes  syndiquées  on comprend qu’une féministe, comme Mme Jérôme-Forget, se soit dit qu’elle ne pouvait raisonnablement demander davantage de privilèges pour les fermes œuvrant dans  ces secteurs  d’où sa nouvelle croisade dans le secteur privé.

 

4.3 De nombreuses tentatives pédagogiques visant à modifier les comportements masculins et féminins  et  diverses interventions de l’État visant à inciter les femmes à choisir  des métiers d’hommes  n’ont pas  atteint  leur but. 

La thèse  féministe sur l’égalité entre les femmes et les hommes qui  fait plein  de sens sur le plan juridique commence à déraper lorsqu’elle requiert une égalité de fait  et devient une dérive pernicieuse majeure  lorsqu’elle débouche sur une identité (identicité) totale des deux genres. Nous avons tous entendu parler de ces «expériences» dans diverses écoles où l’on incitait les garçons à s’amuser avec des poupées  et  les filles avec des camions. Combien de fois l’ineffable ex-présidente Conseil du statut de la femme n’a-t-elle pas incité les femmes à envahir les métiers de la construction parce que les salaires étaient élevés. .Les maires de municipalités québécoises ont  favorisé l’embauche de femmes dans les services de police sous prétexte qu’elles devaient être présentes  dans les  cas de conflits conjugaux - depuis lors l’agente 728 a considérablement élargi leur sphère d’intervention.

Or, des journalistes et chercheurs norvégiens, entre autres, ont démontré que toutes ces tentatives de faire disparaître  le caractère distinctif des genres masculin et féminin  ont résulté en un  échec. 10

L’ennui est que Mme Jérôme-Forget  n’est pas en mesure de transmettre  ces informations aux femmes québécoises parce qu’elle a dû les sacrifier afin de pouvoir reproduire les témoignages de dix femmes qui avaient été nommées par une majorité d’hommes et qui devraient bientôt devenir minoritaires comme cela est le cas maintenant dans les secteurs public et parapublic. 

 

Conclusion 

Étant donné que, depuis des décennies, les femmes québécoises ont la même possibilité que les hommes de poursuivre leurs études et d’accéder au marché du travail.

Étant donné que, depuis des décennies, les femmes québécoises sont  tout à fait libres de ne pas avoir d’enfants  pour faire carrière  et que, dans les, faits,  elles se marient de moins en moins et ont de moins  en moins d’enfants  tout en avortant à volonté  

Étant donné que, depuis des décennies, les femmes québécoises qui ont des enfants et qui désirent travailler à l’extérieur bénéficient de services gouvernementaux très onéreux qui réduisent considérablement  les «inconvénients» liés à la maternité dans les jours qui suivent l’accouchement.

Étant donné que, malgré tout cela, les statistiques officielles indiquent que les femmes travaillent moins d’heures et s’absentent d’avantage du travail que les hommes.

 --en vertu de quel droit les femmes célibataires qui veulent faire carrière et ne pas avoir d’enfants devraient-elles profiter d’un accès privilégié aux postes supérieurs des entreprises privées et de quel droit continuent-elles de profiter d’un tel privilège dans les secteurs public et parapublic où elles occupent 70-% des emplois alors qu’il est apparent qu’elles ne fournissent pas la même somme de travail ?  

 -- en vertu de quel droit les femmes qui ont des enfants et qui continuent de travailler à l’extérieur  du foyer devraient-elles bénéficier d’un tel privilège alors que les femmes qui préfèrent élever leurs enfants en demeurant à la maison  n’ont pas d’avantage comparable tout en voyant que leur mari est exclu des emplois accordés aux premières uniquement  parce qu’il n’est pas du bon sexe?

À l’instar de la plupart des syndicats  le mouvement féministe ne cesse de réclamer  des améliorations à la condition des personnes qu’il dit représenter- en l’occurrence les femmes- mais sans avoir jamais eu à démontrer leur allégeance et ce, indépendamment des  circonstances  et des conséquences sur le reste de la société. Ce mouvement  est aussi le seul groupe d’intérêt à n’agir que qu’avec l’aide de l’État et par son intermédiaire de l’État  et, dans l’arène politique,  à ne pas avoir  d’opposition de la part d’un groupe  organisé  pouvant faire valoir des intérêts opposés ou différents.  Dans de telles circonstances; on  souhaiterait  qu’il devienne assez responsable pour cesser  mettre de l’avant des revendications qui déséquilibrent gravement la société.

 

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(1) 13 octobre 2012 p. 8.  Nous allons devoir  reconsidérer notre abonnement à ce périodique s’il continue  de servir  à répandre la propagande féministe

(2) http://www.cqv.qc.ca/fr/quels-est-le-nombre-exact-davortement-annuel-au-quebec

(3)http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/march_travl_remnr/parnt_etudn_march_travl/pop_active /a006 1976-2011.htm--  les femmes  de 25 à 44 ans 1976         48,4   2011      84,8

(4)http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_mengs_niv_vie/tendances_travail/tab_web_fam _tab_9.htm les femmes conjointes avec enfants moins de 6 ans 1976     29.3         2008    76,7

(5)  http://www.info07.com/Actualit%C3%A9s/2012-10-19/article-3103727/Le-gouvernement-Marois-aidera-Femmessor-Outaouais/1

http://www.cfc-swc.gc.ca/account-resp/pd-dp/dgc-dsc/2011-2012/gc-sc-682-fra.html

(6) Extrait: http:// www.csf.gouv.qc.ca/modules/fichierspublications/fichier-29-1678.pdf

(7) http://www5.statcan.gc.ca/cansim/a26?lang=fra&retrLang=fra&id=2820018 &paSer =&pattern=&stByVal=1&p1=1&p2=38&tabMode=dataTable&csid=

(8) « Portrait actuel du marché du travail au canada et au Québec : une analyse statistique en fonction du genre »http://www.teluq.uquebec.ca/chaireecosavoir/pdf/NRC03-02.pdf

(9)  Stat. Can «Les absences du travail en 2010»  par Sharanjit Uppal

http://www.statcan.gc.ca/pub/75-001-x/2011002/article/11452-fra.htm#a1

Il semble que les femmes soient aussi plus souvent absentes du travail que les hommes en France  Les absences au travail : une analyse à partir des données françaises du Panel européen des ménages http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?id=2279

(10) Au cœur des politiques d’égalité entre les hommes et les femmes, une idéologie démasquée…

http://www.homme-culture-identite.com/article-au-coeur-des-politiques-d-egalite-entre-les-hommes-et-les-femmes-une-ideologie-demasquee-111381483.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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