FEC-25 La juge de la Cour suprême, Suzanne « La Radine » Côté

 

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Elle a été nommée juge à la Cour suprême du Canada, en novembre 2014, par le gouvernement Harper   Au moment de sa nomination elle faisait partie d’un  grand bureau  d’avocats de Montréal. Elle n’a jamais occupé un poste de juge auparavant  -ce qui est très exceptionnel-  et elle  a acquis une certaine renommée en agissant comme procureure devant la Commission  Bastarache où elle représentait le gouvernement Charest.  

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L’ennui est qu’elle a eu des démêlées, en 2014, avec Revenu Québec parce qu’elle tentait d’obtenir des déductions fiscales d’une valeur de 205 000$ pour les soins personnels et des vêtements en prétextant que c’était pour les fins de l’exercice de son emploi. Comme l’a observé si justement J. Jacques Samson  (Le Journal de Québec  18 décembre. 2014 p.20) «Les contribuables n’ont pas à assumer une partie du prix pour lui faire épiler le dessous du nez ou la raie entre les sourcils » «La  réceptionniste du même bureau qui gagne 40,000 $ doit aussi payer pour ces soins personnels  sans obtenir de déductions.»,  Cette nomination révèle que le processus de nomination du gouvernement fédéral comporte des failles majeures – y compris la consultation auprès du gouvernement du Québec -  et augure mal quant à la capacité de cette juge d’incarner l’intégrité et l’équité  exemplaires requises des juges de la plus haute Cour. Étonnamment, le mouvement féministe qui s’était  rapidement réjoui de la nomination d’une femme à la Cour suprême  n’a pas jugé bon de commenter son comportement antérieur.