Fd'73 Christiane Pelchat a trouvé le moyen

de faire encore parler d’elle

 

 

HOMME

D'AUJOURD'HUI

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 Cette ancienne Présidente du Conseil du statut de la femme que  le gouvernement  avait recasée au Mexique avait le don de faire des déclarations stupides lorsqu’elle était président du Conseil du statut de la femme comme nous le rappellerons plus loin. Mais cette fois-ci, elle s’est tue, c’est son départ de Mexico qui fait jaser    

Zone de Texte:  
1-«Une prime de 94 519 $ pour un départ volontaire 1

L'ancienne déléguée générale du Québec à Mexico, Christiane Pelchat, a obtenu une prime de départ de 94 519 $, bien qu'elle ait volontairement choisi de quitter ses fonctions, a appris La Presse Canadienne. Un porte-parole du Ministère, Martin Brie, a expliqué que cette indemnité est équivalente à 7,65 mois de salaire, à raison d'un mois par année de service, comme prévu dans le décret du Conseil des ministres qui confirmait son embauche. M. Brie a expliqué que le calcul de cette prime prend en compte la durée du mandat de Mme Pelchat à titre de déléguée, mais aussi à titre de présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), un poste où elle a été nommée en novembre 2006. Les deux décrets qui ont précédé la nomination de Mme Pelchat au CSF et à Mexico ne mentionnent cependant aucune prime en cas de départ volontaire. Les documents font plutôt état du versement d'une allocation de départ ou de transition quand le mandat est résilié avant son terme ou qu'il n'est pas renouvelé lorsqu'il arrive à échéance. La semaine dernière, la ministre des Relations internationales, Christine Saint-Pierre, a affirmé que Mme Pelchat était partie librement.

Le secrétaire général associé à la communication gouvernementale, Christian Lessard, a transmis hier un courriel du secrétariat aux emplois supérieurs indiquant que le cas des délégués généraux est différent des autres titulaires, puisque leur contrat n'a pas de durée déterminée, ce qui explique le versement d'une prime de départ à Mme Pelchat. Le courriel réfère au décret 450­2007, qui ne fait aucune mention explicite ou écrite des cas de démission pour justifier le versement d'une allocation de transition ou de départ.

 Commentaire

Cette ancienne candidate du parti  Libéral a ainsi droit à un traitement de faveur puisque aucun texte légal  n’autorise le paiement d’une prime  en cas de départ volontaire. Comment se fait-il que le Parti Québécois ne trouve pas le  moyen de critiquer cette manœuvre grossière alors que le Parti Libéral n’avait pas manqué de l’éreinter dans le cas du délégué  André Boisclair ?

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(1) Le Journal Le Soleil 16 septembre 2014 .p.22

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2-Nous profitons de cette occasion pour rappeler quelques unes des déclarations intempestives  de cette personne qui nous ont justifiés de réclamer son départ

2.1 En 2007

«Dans l’édition  du 14 mais 2007 du Journal de Québec « Les plus belles femmes  sondage contesté» on  peut lire :«La présidente du Conseil du statut de la femme, Christiane Pelchat, a vivement réagi à un volet du sondage publié par le Journal qui révélait que les plus belles femmes se trouveraient à Montréal. «Il est navrant de constater qu'un sondage, dont le but consiste à comparer l'attachement de la population québécoise aux villes de Québec et de Montréal, ait retenu parmi ses indicateurs la beauté des femmes qui y vivent, au même titre que la beauté de la ville, sa propreté et sa sécurité», écrit Mme Pelchat dans une lettre adressée au Journal. Selon la présidente du CSF, un tel sondage est réducteur pour les femmes. «Évaluer les femmes de la même manière que les infrastructures les rabaisse au rang de marchandises qu'il est souhaitable de posséder dans une ville pour en hausser le degré d'appréciation».

Commentaire

Mme Pelchat aurait pu se taire à défaut de dire quelque chose d’intelligent. Mais non, elle a choisi la même tactique éculée de la victimologie.(…) Ce comportement  ne diffère pas  de celui de ces guides spirituels dont les plus graves défauts sont, assurément, d’être incapables de relativiser les enjeux et de se nourrir de situations dramatiques qu’ils ont eux-mêmes crées de manière à maintenir leur emprise sur l’esprit de leurs fidèles.

Voir www.hommedaujourdhui.ca , dans la Chronique  Les femmes d’influence, Fd’30 «Une autre preuve de l’inutilité du Conseil du statut de la femme»

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2.2  En 2008

«Apprenant que Dominique Poirier et Pascale Nadeau ne conserveraient pas leur émission respective Christiane Pelchat a déclaré  «C’est un geste scandaleux.  Sa réaction de tasser les femmes comme lectrices de nouvelles, comme animatrices d’émissions d’actualités nous montre (que Radio-Canada) adhère au stéréotype des femmes «Sois belle et tais-toi,  qu’elles ne peuvent vendre l’information, qu’elles ne sont pas aussi crédibles que les hommes»1

(…) «La journée même  Radio-Canada  répond que Mme Pelchat a pressé la gachette de l'indignation trop rapidement. La société fait observer que  plus de 50% des personnes travaillant à l’information  étaient des femmes dont 47% de cadres  et que les Gilles Gougeon, Raymond St-Pierre, Stéphane Bureau et Simon Durivage  avaient aussi été déplacés. (…)

Puis, un peu  plus tard, le bon monsieur  Alain Saulnier, directeur général de l'information à la SRC, était fier d'annoncer que Céline Galipeau allait prendre la place de Bernard Derome au bulletin de 22 heures et qu'elle serait remplacée en fin de semaine par Pascale Nadeau  - donc deux femmes sept jours sur sept. Galipeau était tout contente, son vœu était enfin exaucé car, dans une démarche totalement méprisable, elle avait demandé le départ de Derome il y a 5 ans pour être ensuite honorée par le mouvement féministe. Si nous ajoutons  Sophie Thibault à TVA et qu'il n'y aura plus de bulletins à TQS, la lecture des nouvelles sera dorénavant  l'affaire de femmes uniquement -  sauf pour le Téléjournal de Montréal de 18 heures qui sera lu par Patrice Roy

(…) En effet, la même journée, elle avait précédemment  accusé les médias d’être responsables de l’hypersexualisation des fillettes de 8 à 12 ans comme si ces enfants n’avaient pas de mères et pouvaient se vêtir par leurs propres moyens.  Elle ajoute une autre ânerie en criant victoire parce que le gouvernement Charest a incorporé dans la Charte une disposition  interprétative sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle ne se souvient pas  d’avoir requis le gouvernement d’accorder préséance à cette égalité sur les croyances religieuses, une hiérarchisation des droits fondamentaux tout à fait insensée, comme l’ont répété les juristes. Enfin, elle a complété une grosse journée d’inepties en réclamant que le nouveau programme d’éthique et de culture religieuse aborde la question de l’égalité homme-femme

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(1)Le Soleil, 12 juin 2008 p. A-3

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Commentaire

Voir www.homedaujourdhgui , dans la chronique Les femmes d’influence,  F’d41 «Nous refusons de payer le salaire de cette harpie qui préside le Conseil du statut de la femme»

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2.3 En 2010,  

«Christiane  Pelchat  présidente du Conseil du statut de la femme

«Montréal, championne de I’ embauche de policières

MONTREAL  Aucune ville canadienne ne compte plus de femmes au sein de ses forces policières que Montréal, selon les plus récentes données de Statistique Canada

Une étude rendue publique la  semaine dernière et intitulée « Les ressources policières au Canada en 2010» a révélé que la  métropole québécoise employait 1348 agentes, au 15mai dernier, sur un total de 4 486 policiers au sein du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).   Les forces de l'ordre à Montréal sont composent de 30 % de femmes, une proportion   largement supérieure à la moyenne canadienne, qui se situe à 19 %.(…) Il en ressort que Toronto emploie 18 % de  femmes, alors que Vancouver, Saskatoon et Regina comptent  22% de policières, contre 20% à  Halifax Moins machos, les policiers  montréalais? « Sûrement. Ca veut dire que Ie métier de policier ne repose plus uniquement sur des compétences de bras », a dit d'emblée la présidente du Conseil du statut de la femme, Christiane Pelchat. Elle souhaite cependant que les services de police du Québec atteignent le chiffre magique de 33% de femmes, une proportion qui permettrait «de changer  l'attitude et la mentalité de l'endroit où elles travaillent »

Commentaire

«En d’autres termes, les hommes policiers n’ont que la compétence des bras …tandis que les policières, elles, auraient la compétence de la tête.  À remarquer que Pelchat n’utilise pas le terme «bœufs », sans doute parce qu’il faudrait traiter les policières de «vaches»-, en toute égalité, évidemment. Incidemment,  on entend plus la première expression  depuis qu’il y a des policières. Serait-ce que le sens de l’humour se perde avec la féminisation du métier ? Et Pelchat pense qu’avec des déclarations semblables elle va «changer l’attitude et la mentalité de l’endroit où elles travaillent».  Dire que nous payons le salaire de cette «full» buse. Qu’attend donc Jean «Cravate Rose» Charest pour lui donner son bleu et ses comiques. L’ennui c’est que la suivante ne sera pas différente. Il n’y a vraiment qu’une solution, abolir le Conseil du statut de la Femme qui a, manifestement, dépassé sa vie utile. Toutefois, ce sera pas de sitôt parce que Jean «Cravate rose» Charest a nommé Michelle Courchesne, l'ancienne  ministre de la Condition féminine, présidente du Conseil du trésor.. Or, celle-ci a décidé d'abolir, par son Projet de loi 130,  le Conseil des Aînés, le Conseil de la famille et de l’enfance, le Conseil des relations interculturelles et le Conseil permanent de la Jeunesse mais elle a laissé intact le Conseil  du statut de la femme et le Secrétariat à la Condition féminine. Et ce sont ces féministes qui déchirent leur soutiens-gorges face à la plus insignifiante inégalité dont elles se prétendent victimes.» 2

C’était évidemment  avant que le matricule 728 s’illustre  par des propos et des gestes  démontrant bien que  les policières, elles, n’avaient pas que des «compétences de bras».

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 (1)  Journal de Québec 22 décembre 2010 p.23

(2) Voir www.hommedaujourdhui.ca  dans la Chronique  Les femmes d’influence. Fd’62  «Christiane Pelchat femme d’influence »

 2.4  En 2010

«Un débat sur la féminisation des facultés de médecine alimente l’actualité québécoise depuis un certain temps. D’ailleurs, le 2 décembre dernier, j’apprenais, à la lecture de l’article Féminisation des facultés de médecine. «Une perche tendue aux hommes», publié dans le journal Métro, que l’Université de Montréal envisageait de modifier ses critères de sélection dans le but de favoriser l’admission de candidats masculins à la faculté de médecine. (…)

À mon sens, rien ne pourrait justifier que d’excellentes candidates féminines soient écartées des facultés de médecine au profit de candidats masculins moins performants sur le plan scolaire, sous prétexte que les étudiantes forment maintenant la majorité des personnes recrutées. Une discrimination positive à l’égard des hommes serait non fondée! Selon ce qu’écrivait la journaliste du Métro, l’Université songerait à changer la pondération des critères de sélection pour la faculté de médecine en abaissant à 40% celui des résultats scolaires pour faire place à une lettre de motivation, appuyée par des répondants, comptant pour 10%. Le poids total accordé à l’entrevue de sélection demeurerait à 50%.(…)! Le Conseil du statut de la femme ne peut faire abstraction des débats qui ont cours sur cette question. Sacrifier le critère d’excellence en invoquant la nécessité d’exercer une discrimination positive en faveur des candidats masculins serait une pratique non fondée, voire illégitime. Car contrairement aux jeunes femmes, aucun obstacle n’a jamais été mis sur la route des jeunes hommes qui voulaient s’orienter vers la médecine. De plus, les mesures de discrimination positive qui sont permises en vertu de la Charte des droits et libertés de la personne lorsqu’un groupe est victime de discrimination systémique – ce qui n’est pas le cas ici – visent à favoriser l’engagement d’une personne appartenant à un groupe sous-représenté, à compétences égales. Jamais le Conseil n’a appuyé des mesures qui auraient favorisé l’embauche de femmes moins compétentes pour corriger la discrimination systémique dont elles sont victimes.

J’ai donc écrit à la chancelière de l’Université de Montréal, madame Louise Roy, pour lui faire part de mon indignation et l’informer que nous allions suivre ce dossier avec attention. Car le Conseil ne saurait rester silencieux si une discrimination, à la même enseigne que celle présente au siècle dernier, devait s’insinuer à l’encontre des jeunes femmes dans le processus de sélection des futurs médecins.

Christiane Pelchat

Présidente

Conseil du statut de la femme  1

 Commentaire

Enfin; le chat sort du sac. On est à même de mesurer l’hypocrisie et le manque de solidarité sociale de la générale de l’armée féministe. Tout le monde sait que les Facultés de médicine des universités francophones québécoises (pas McGill) avaient auparavant établi des quotas dans le but d’accroître l’admission des étudiantes, au détriment des étudiants. Maintenant que cette discrimination a atteint et dépassé ses objectifs la Présidente du CSF est indigné que l’on tente de rétablir l’équilibre par des mesures de même nature.

En somme, selon Christiane Pelchat la discrimination  positive c’est juste bon pour les femmes. Elles veulent ce que les hommes ont et lorsqu’elles l’obtiennent elles ne veulent plus partager. Et les Québécois ne savent faire qu’une chose : fermer leur gueule.  

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(1) GAZETTE DES FEMMES - MARS-AVRIL 2010 http://www.csf.gouv.qc.ca/gazette/

(2) voir  www.hommedaujourdhui.ca .  dans la chronique La discrimination positive féministe

DPF (18) L'admission des étudiants en médecine et la Présidente du Conseil du statut de la femme- la discrimination positive  (février 2010) 

 2.5 En  2011

«Lors de la récente commission parlementaire sur l'égalité  entre les femmes et les hommes la Présidente du Conseil du statut de la femme du Québec a commandé à ses troupes d'envahir l'industrie de la construction comme elles l'avaient fait, auparavant, dans le cas de l'industrie des communications.» 1

Commentaire

 On ne peut pas douter du succès de cette entreprise quand on constate que Mme Pelchat est écoutée même en Inde.  

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 Dimanche 20 février, à Ahmedabad, dans l'État du Gujarat, en Inde, ces femmes entretiennent et passent au rouleau la pelouse d’un terrain de cricket, à l’occasion de la dixième édition de la Coupe du monde qui se déroule jusqu’au 2 avril 2011. Les quarante-neuf matchs de la compétition sont joués au format «One-day International» (ODI). (Amit Dave/REUTERS)http://www.lefigaro.fr/photos/2011/02/21/01013-20110221DIMWWW00445-24-heures-photo.php

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(1)Voir  www.hommedaujourdhui.ca,  dans la Chronique Pour rigoler PR-38 Christiane Pelchat est écoutée  même en Inde