LEQ-17 Un programme pour que les filles envahissent la  construction 

Zéro programme pour que les garçons envahissent l’éducation

 

 

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 Il est inconcevable qu'un gouvernement sensé puisse se préoccuper de la première question et non de la seconde, compte tenu de leur importance relative non seulement pour les hommes et les femmes respectivement mais pour l’ensemble de la société. Seule une soumission aveugle et maladive aux dictats du lobby féministe peut expliquer un comportement  aussi aberrant.

 

 I- Deux  ministres et  la Présidente (sic) de la CCQ pour annoncer le programme en pleine austérité

«La présidente directrice-générale de la Commission de la construction du Québec (CCQ), madame Diane Lemieux, et le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, ont lancé aujourd’hui, en compagnie de la ministre de la Justice, Procureure générale du Québec et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Stéphanie Vallée, le nouveau Programme d’accès à l’égalité des femmes dans l’industrie de la construction (PAEF) 2015-2024.

Ce lancement s’est effectué en présence des représentants syndicaux et patronaux de l’industrie de la construction, des organismes gouvernementaux et scolaires engagés dans le programme et de groupes de femmes qui œuvrent pour l’accès des femmes aux métiers non traditionnels. L’objectif de ce nouveau PAEF est d’accroître d’une part le nombre de femmes qui exercent un métier ou une occupation dans l’industrie de la construction et d’autre part d’augmenter leur proportion de la main-d’œuvre totale. C’est la CCQ qui assurera la mise en œuvre, le suivi, la reddition de compte annuelle et les évaluations triennales du PAEF. « Nous avons un objectif ambitieux, mais réalisable. Il y a plus de 26 000 entreprises dans l’industrie de la construction au Québec, dont 83 % comptent moins de 5 employés. Notre volonté est d’atteindre au moins 3 % de femmes dans l’industrie de la construction d’ici 2018 – soit approximativement 4 500 femmes –, ce qui nous permettrait de rejoindre la moyenne canadienne. C’est avec l’appui de l’ensemble des partenaires, mais surtout de tous les employeurs de l’industrie, que nous pourrons atteindre cet objectif », a affirmé madame Diane Lemieux. (…) Le programme compte 11 objectifs et 40 mesures, dont 22 sont sous la responsabilité de la CCQ. Elles s’articulent autour de trois orientations : soutenir le parcours des femmes, créer un milieu favorable et assurer une responsabilité partagée. Au menu de ce programme, un accès favorisé aux centres de formation spécialisés ; un allégement des règles administratives pour faciliter l’obtention d’un premier emploi pour les femmes dans la construction ; davantage de sensibilisation, d’accompagnement, de mentorat ; et une formation en entreprise renforcée misant sur la compétence et la gestion des équipes mixtes. Notons également qu’il y aura désormais un meilleur accès à des installations sanitaires sur les chantiers de construction, en réponse à une demande répétée des femmes qui travaillent ou ont travaillé dans l’industrie.

Une volonté gouvernementale claire

« Les chiffres ne mentent pas. Ce nouveau PAEF répond à la mesure 38 prévue au plan d’action gouvernemental pour l’équité entre les femmes et les hommes intitulé Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait Les femmes ne représentent que 1,38 % de la proportion totale des employés de l’industrie, ce qui nous fait dire que nous n’avons d’autre choix que de prendre de grands moyens. Nous devons non seulement faire en sorte que les femmes s’intéressent aux métiers de la construction, mais nous devons aussi faire en sorte qu’elles soient bien formées pour y travailler. Et ce qui est le plus fondamental, c’est que les femmes soient respectées sur les chantiers afin qu’elles demeurent en emploi et se réalisent dans leur métier », a conclu la ministre responsable de la Condition féminine, Stéphanie Vallée.»1

 

Commentaires

1       Qui est l’imbécile qui a nommé une femme,  Diane  Lemieux, à la présidence de la CCQ.  Réponse Mme Lise Thériault alors ministre du Travail en 2011 et maintenant Vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique.

2       Y a-t-il, dans le  monde,  un secteur d’activités plus masculin  que la construction ?   Oui, celui de la Sécurité publique. Et comme, par hasard, le Québec est la province qui a le plus féminisé les corps de police, 23%. (voir sur ce site 2)  C’est un hasard, sans doute, si Mme Thériault est toujours présente sur les lieux «lors des opérations  de  féminisation». Il serait temps que le Premier  ministre rabroue la Vice-première comme il l’a fait pour presque tous ses ministres masculins, à moins qu’il se fiche de l’électorat masculin comme son  prédécesseur Jean «Cravate rose»  Charest.

3        En effet, il est assez remarquable qu’en pleine période d’austérité le gouvernement ait les moyens d’inventer un programme qui va s’étendre sur une dizaine d’années. Il est encore plus remarquable qu’il s’agisse d’une autre mesure de discrimination  positive en faveur des femmes puisque l’on va «alléger les règles administratives pour faciliter l’obtention d’un premier emploi pour les femmes dans la construction, et défrayer  une formation en entreprise  misant sur la compétence et la gestion des équipes mixtes». Mais pourquoi diable n’y a-t-il pas un allègement des règles pour un premier emploi dans tous les secteurs où les femmes sont majoritaires comme dans les secteurs public et parapublic ? Ben non, c’est le contraire qui existe avec La Loi sur l’accès à l’égalité en emploi qui donne encore préséance à l’embauche et à la promotion des femmes. Y-a-t-il un élu quelque part qui se préoccupe de la condition masculine ? Taber…

4       À ce compte-là, pourquoi pas un homme à la présidence  de la Commission  de l’équité salariale ?  En fait, la nomination d’un homme  comme l’un de deux commissaires serait déjà une indication que le gouvernement s’est rendu compte  que cette mesure de discrimination positive est plus dommageable à l’économie du Québec que le fardeau fiscal et qu’il faut mettre un frein aux divagations de cet organisme.

5       La ministre du Travail a donné un mandat très précis à la nouvelle présidente-directrice générale : «s’assurer que les fonds confiés à la CCQ par les travailleurs et les employeurs de l’industrie  de la construction soient gérés avec rigueur et transparence; poursuivre et intensifier les actions de la CCQ pour assainir l’industrie de la construction; formuler au gouvernement, toutes les recommandations qu’elle jugera pertinentes pour améliorer le fonctionnement de la CCQ.» «Reconnue pour son franc parler, ses qualités de gestionnaire, sa rigueur, sa droiture et sa capacité à manier l’art du compromis sans ne jamais céder à la compromission, Diane Lemieux possède toutes les qualités que je recherchais pour donner un nouveau souffle à cette organisation », a indiqué la ministre Thériault.»

Le mouvement féministe doit espérer  que  Mme Lemieux sera plus efficace dans l’implantation  du  nouveau programme « de l’égalité» que dans l’accomplissement de son vrai mandat  car on n’a rien encore vu en matière d’assainissement de l’industrie de la construction. La chevaliÈre à l’armure blanche sur son noir destrier n’est pas encore apparue  au soleil couchant.

6.      Cette obsession  qu’entretient le mouvement féministe à l’endroit de l’industrie de la construction n’est pas  nouvelle  

En 2008  nous avons publié : «L'Égalité de fait entre les femmes et les hommes, un piège À Cons. Sur la page couverture il y avait l’illustration ci-dessous qui y réfère à sa façon.

Comme le lobby féministe est installé à l’intérieur du gouvernement lui-même (par le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine)  il lui est très facile, grâce aux  fonds publics, de continuer à mener sa croisade qui vise à implanter de force dans la société québécoise une inversion  des rôles naturels  respectifs.  Il importe assez peu que cette société ne soit plus en mesure de se renouveler tout simplement parce qu’il est préférable que la Québécoise soit peintre en bâtiment plutôt que maman.   

7  Puis,  En  2011 «Lors de la récente commission parlementaire sur l'égalité  entre les femmes et les hommes la Présidente du Conseil du statut de la femme du Québec a commandé à ses troupes d'envahir l'industrie de la construction comme elles l'avaient fait, auparavant, dans le cas de l'industrie des communications.»

Commentaire

« On ne peut pas douter du succès de cette entreprise quand on constate que Mme Pelchat est entendue même en Inde.  

Dimanche 20 février, à Ahmedabad, dans l'État du Gujarat, en Inde, ces femmes entretiennent et passent au rouleau la pelouse d’un terrain de cricket, à l’occasion de la dixième édition de la Coupe du monde qui se déroule jusqu’au 2 avril 2011.3

 

 

 

8 -  Gilbert Claes, est plus terre à terre:« Une fois que la petite  sera «tombée enceinte» deux fois de suite, elle  accusera  les gars d’être des machos etc….On passera une autre loi pour les protéger ou une loi pour punir les méchants hommes.

 9-  Enfin, l’acharnement des féministes à déloger les hommes du secteur de la construction ne peut  s’expliquer que par une haine de l’homme puisque ces mêmes femmes ont été choyées par la croissance économique au cours des dernières années, comme en témoigne ce récent  rapport de l’ISQ.

«L'emploi n'a guère bougé globalement au Québec en 2014, après quatre années de croissance. Et ce sont les femmes qui ont fait quelques gains, révèle l'Institut de la statistique du Québec, dans son État du marché du travail pour l'année 2014 qu'il a rendu public mercredi. (…) Ce sont les femmes qui en ont le plus profité, celles-ci réalisant un gain de 15 500 emplois, comparativement aux hommes qui en ont perdu 16 400.  Avec du recul, les gains des femmes sont encore plus frappants, représentant près du double de celui des hommes. Ainsi, durant la décennie 2004-2014, l'emploi des femmes a connu une hausse de 13,8 %, pendant que celui des hommes n'augmentait que de 7,5 %.Pour ce qui est des secteurs d'activités, sans surprise le secteur des biens a connu une baisse, alors , que celui des services a continué de croître.(...)Plus particulièrement, l'emploi a crû dans deux secteurs, à savoir les soins de santé et l'assistance sociale, de même que l'hébergement et les services de restauration.»4

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II-  Zéro ministre pour annoncer un programme d’embauche de professeurs (pas de professeurEs)

 

1-      «Dans les écoles du Québec, les hommes qui enseignent sont plus rares que jamais.

Le réseau scolaire compte1900 profs masculins de moins qu'il y a cinq ans Toutes proportions gardées, la diminution est bien réelle puisque les hommes représentaient 23,3 % des enseignants en 2008-2009, un chiffre qui est passé à 21,6% en 2012-2013, selon les plus récentes données du ministère de l'Éducation. Au secondaire, on en retrouve 36% alors qu'au primaire, ils ne sont que 15 %. En maternelle, ce nombre chute à... 2%.» 5

Nombre d’enseignants «MASCULINS» dans les écoles de la province :

2008-09                                              20,702 (23,3%)

2009-10                                              20 165 (22,8%)

2010-11                                              19 366 (22,3%)

2011-12                                              19 070 (21,9%)

2012-13                                              18,828 (21,6%)

Actuellement le nombre d’étudiants  masculins en enseignement primaire est de 428 = 7% 6

Donc l’école  est devenue  un milieu fortement féminisé. Cela n’est pas sans conséquence  

2-       Parallèlement, le décrochage scolaire des garçons  est toujours supérieur à celui des filles   

Taux de sorties sans diplôme ni qualification (décrochage annuel), parmi les sortants, en formation générale des jeunes, selon le sexe, par réseau d'enseignement et par commission scolaire, 2010-2011 7

Données officielles

                                                            Total               Garçons         Filles

Ensemble du Québec                         16,2                   20,1                 12,6

Réseau public (72 CS)                        18,6                  23,1                  14,3

Établissements privés                           6,1                    6,7                   5,5

Écoles gouvernementales                    89,3                  91,0                 87,6

À ce sujet le syndicat CSQ, dirigé  exclusivement par des femmes, féministes par surcroît, a décrété que le décrochage des garçons n’était pas vraiment alarmant et paraissait plus élevé  du fait que les filles leur étaient telle ment supérieures8. Il faudrait que la CSQ nous explique alors pourquoi  l’ampleur du  phénomène persiste pour les garçons – 24% ou 19,5 % en 1999 et  20,1% en 2010 -  et pourquoi la chute  du taux de décrochage a toujours été plus prononcée pour les filles que pour les garçons. Se pourrait-il  que l’encadrement – très majoritairement féminin - y soit pour quelque chose ?  Il tombe sous le sens que les enseignantes ne soient pas en mesure de susciter la curiosité chez les  garçons autant que chez les filles. Mais les féministes ne peuvent accepter ce constat parce qu’elles devraient en même temps  renoncer à leur crédo stupide selon lequel  nous devons absolument déconstruire les stéréotypes de genre. Il faudrait, enfin, que la CSQ nous explique pourquoi le  mouvement féministe  continue de présenter les femmes comme les éternelles victimes «du système».

3-          Les hommes qui pourraient faire la différence en protestant de manière véhémente  contre l’inertie du ministère de l’Éducation  dans cette matière   ont plutôt choisi  de courber l’échine.9

Égide Royer, professeur spécialisé en adaptation scolaire à l'Université Laval. :«La solution passe aussi par une augmentation du taux de diplômation des garçons, ce qui pourrait les amener à être plus nombreux à l'université. M. Royer ne va toutefois pas jusqu'à réclamer des mesures de discrimination positive, comme il l'a déjà fait il y a quelques années». «Les hommes n'ont pas toujours été considérés comme des denrées rares dans le réseau scolaire québécois. En 1990, ils représentaient le tiers des enseignants. Au secondaire, ils ont même été majoritaires jusqu'en 1997».

Gérald Boutin, professeur à la Faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM C'est préoccupant, c'est sûr»  (…) «Si la présence d'hommes est importante dans une école, aucune étude n'a toutefois démontré jusqu'à maintenant que les garçons réussissent mieux lorsqu'il y a davantage d'enseignants masculins (…). «Ce qui compte avant tout, c'est d'avoir un bon enseignant, peu importe le sexe.»

Martin Benoît enseigne en cinquième année à l'école primaire Les Primevères, à Sainte-Foy : «Je crois que c'est important d'avoir une représentation masculine dans une école pour avoir des activités différentes. Ce n'est pas mieux, mais c'est complémentaire»

4-      Aucun des dizaines de chroniqueurs hébergés dans nos médias n’a cru  nécessaire  de dénoncer la situation.

Il est vrai que Mario Dumont 10 a constaté que l’Éducation n’est plus une vraie priorité nationale depuis des lunes  et que les gaffes du ministre Bolduc  n’ont pas  modifié la situation. Il note aussi que la réforme de la ministre Pauline Marois  («les compétences transversales, redoublements illimités etc.») a été bien pire et a gâché l’instruction d’une génération mais que personne n‘en a fait un plat.

4- Par contre, Joseph Facal s’est  bien ému de la piètre qualité du français écrit et  parlé dans nos écoles 11 après qu’une journaliste eut révélé que le taux d’échec des étudiants en enseignement avoisinait le 50% à la première tentative de passer le test de certification en français écrit pour l’enseignement (TECFÉE) dans trois constituantes sur quatre de l’Université du Québec12 Seule la constituante de l’Outaouais Gatineau obtient un  pointage honnête -75%.   Bien plus, ce test peut être repris indéfiniment.

Une autre journaliste – du Soleil cette fois, 13- commence par souligner qu’un  quart des élèves échoue aux examens de français du ministère. Puis elle note des faiblesses en français, math et histoire dans les écoles publiques francophones aux examens: les taux de réussite sont  65%,68% et de  74% selon les trois options en mathématiques, de 71% en histoire et de 76 % en anglais mais elle omet de dire qu’il est donc de 75% en français.

5-  Or, ces piètres résultats sont ne décrivent même pas la vraie situation parce qu’ils ont été normalisés à la hausse par le  ministère  pour éviter de mettre le gouvernement dans l’embarras face à l’opinion publique. .

 

Commentaires

On doit  assurément s’interroger sur les causes de  cette situation. Nous avons le choix :

a) La réforme idiote de Pauline Marois 

b) La féminisation à outrance du réseau de l’éducation de sorte que le modèle masculin a été pratiquement évincé des écoles alors que modèle féminin, très souvent féministe, est devenu dominant : ex : les campagnes de sensibilisation contre violence sous-entendue «masculine» tolérance zéro –et en revanche, «le programme chapeau les filles »

c) Deux cents bourses d'études réservées exclusivement aux filles sans équivalent pour les gars.

 Les bourses d'etudes universitaires exclusives 2012.pdf 

Les bourses d'etudes universitaires exclusives 2013.pdf

 d) La baisse des normes d’admission aux  départements de pédagogie en lien avec cette féminisation accrue du corps enseignant. On a observé le même phénomène de la baisse des exigences concomitante avec  la féminisation des corps de police. C’est ainsi que nous avons maintenant droit à une «Fédération des enseignantes et des enseignants du »Québec «Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation». L’Association des policières et policiers provinciaux du Québec. Vous pensez que cet accroc majeur aux règles élémentaires de la langue  française est  anodin et involontaire ?

e) La concurrence entre les Facultés des sciences de l’éducation des diverses universités qui abaissent les exigences à l’admission au bacc. pour pouvoir accueillir le plus de «clients» possibles 14

f) Les troubles anxieux que vivent plusieurs jeunes (15 à 20%) parce qu’ils subissent  le stress de leurs parents  depuis la garderie (la mère les y plantant dans les mois suivant l’accouchement) parce que  leur parents sont maintenant  des «amis» qui ne leur fournissent pas de repères, parce qu’ils sont  ballottés d’une famille reconstituée à l’autre, parce qu’il leur est possible de prendre des antidépresseurs15

g) Il commence à être très urgent que le  ministre de l’Éducation donne son appui aux diverses demandes qui lui sont faites de constituer dans les écoles primaires des classes  composées  exclusivement de garçons  puisque des classes de filles ont déjà été acceptées dans le passé.  Il pourrait même inviter les milieux concernés à faire de telles demandes.

Voir sur ce site

LEQ- 8- Une école pour garçons au primaire. Est-ce possible ? (février 2010)

LEQ- 9-  Une école pour garçons au primaire. Est-ce possible ? Addendum. Non (avril 2010)

LEQ-13 -Une école exclusivement réservée aux garçons -Non - en 2010 -Une école  exclusivement réservée aux filles -Oui en 2012    

LEQ-14 Le décrochage scolaire des garçons selon la CSQ, un syndicat féministe et discriminatoire (2013)

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(1)http://cdeacf.ca/actualite/2015/03/23/lancement-nouveau-programme-dacces-legalite-femmes

(2) AEE-11- C'est à cause de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi et les pressions du lobby féministe si les femmes continuent d’envahir

et AEE  13-- Il n'y a pas assez de femmes dans les métiers d'hommes dit le Conseil du statut de la femme- À la Ville de Québec, l'accès à l'égalité en emploi n'a pas de prix  (2012-)

(3)Voir Sur ce site Fd'73 Christiane Pelchat a trouvé le moyen de faire encore parler d'elle   

(4) Le Soleil 19 mars/ 15 p.30)

(5) Le J de Q 24 mars/15 p. 5

(6) Prévision «le pire est encore à venir » Le J de Q 25 mars/15 p. 20

(7) http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/publications/index.asp?page=fiche&id=1586

(8)EQ-14 Le décrochage scolaire des garçons selon la CSQ, un syndicat féministe et discriminatoire

(9)Le Journal de Québec 24 mars/15 p. 5

(10) J de Q. 28 février /15p.15

(11) J de Q 4 mars /15 p.14

(12)J de Q 2 mars/15 p.3

(13) 6 mars/15 p.6

(14) Suzanne- G. Chartrand –Faculté des sciences de l’éducation  Université Laval – le Soleil 18 mars /15 p.10) 

(15) J de Q 14 février/ 15 p.3