LF-18 Une Couguar québécoise a raté son coup… et c’est évidemment elle la victime

 

HOMME

D'AUJOURD'HUI

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La lecture du Courrier de Louise Deschâtelets dans le Journal de Québec est un plaisir sans cesse renouvelé. On comprend que la chronique ne survivrait pas si la conseillère du cœur s’avisait de  semoncer  ses correspondantes ou même de simplement leur faire réaliser à quel point leur infantilisme  est tout à fait navrant. Mais il faut croire que le besoin de survivre force même les meilleures à toutes sortes de compromissions. Un exemple parmi d’autres, récemment on pouvait lire dans cette chronique un texte intitulé :«Comment réparer mon énorme gaffe».

  «Âgée de 50 ans en 2007, suite a  un extraordinaire voyage à  Cub j'ai rencontré un Cubain qui  me semblait être le nombril du  monde, j'ai viré ma vie a l'enversMariée depuis 30 ans a un homme  que je trouvais plate et poussée  par des amies qui me disaient que je méritais mieux que cette  existence ennuyeuse menée entre mon boulot et mon couple ou rien d'intéressant ne se passait depuique mes enfants volaient de leurs propres ailes, j'ai décidé de fairun voyage à Cuba. Seule évidemment, puisque mon mari  refusait de voyager même s'il  touchait déjà sa retraite de fonctionnaire.  s mon retour je lui ai fait  savoir que j'entendais le quitter  dans les meilleurs délais puisque j'avais rencontre l'homme de ma  vie en voyage et que j'allais tout  faire pour ramener ici cet adonis  de 35 ans, amoureux fou de moi,  et prêt a m'épouser. Mes amies  étaient ravies, mes enfants catastrophés, et mon mari  bouche-bée devant ce qu'il  n'aurait jamais imaginé pouvoir  lui arriver. Je dois dire ici qu'part son côté ennuyeux, cet  homme avait toujours été correct  et ne m'avait privé de rien.  J'ai entamé des procédures de  divorce en même temps que des  démarches pour faire venir ici  mon adonis. 

Les choses ont pris du temps parce que c'est   compliqde faire rentrer ici un   étranger. Par contre, mon  mari n'a pas   posé d'embûches et m'a laissé   agir à ma guise, ce que j'ai trouvé   fort louable de sa part. Les quelques voyages à Cuba que j'ai faits pendant cette période furent   toujours aussi idylliques. Mon  adonis me vénérait et moi je vivais cette histoire d'amour  comme une adolescente en rut.

Vous me voyez peut- être venir avec mes gros sabots, mais  toujours est-il qu'après quatre  ans de démarches, mon adonis est enfin arrivé ici. Mon divorce avait été prononcé, je mtais    ache un appartement avec la  moitié du patrimoine familial - dont mon ex-mari était le principal bailleur de fonds -,  et  j’étais euphorique. Un état qui a duré en tout six mois, jusqu'a ce  que je réalise que je n'avais servi  que d'élément moteur de la venue d 'Adonis ici, et que soudainement notre différence d'âge était devenu le principal obstacle à  notre union finitive.  Adonis n'habite plus avec moi depuis six mois. Je garde une  certaine responsabilité  financre à son endroit puisque   je me suis compromise envers l’ 'État, et je suis seule pour  ruminer ma peine en même   temps que ma honte d'avoir été trahie. Cet homme a profité de ma naïveté pour me mentir, et  aujourd'hui il ne communique   avec moi que pour m'emprunter  de l'argent. Je vis avec la rage au  cœur tellement je suis en colère contre lui, en même temps que je  suis honteuse vis a vis de mes  enfants a qui je n'ose pas dire que  mon beau rêve s'est écroulé. Comment régler tout ca sans y   perdre trop de plumes

Louise Deschâtelets  répond

«Tout d'abord arrêtez de mentir à voproches, vous n'êtes ni la première ni  la dernière femme de 50 ans qui se fait  avoir par le supposé grand amour dans une période sentimentale creuse de sa vie. C'est dans ce genre de moment que l'on est  le plus vulrable, et les manipulateurs sont      habiles à le détecter. Ce qui fut votre cas avec cet adonis. Il faut maintenant  vous reprendre en main et relever la te devant vos enfants. La honte et le sentiment de culpabilité doivent      impérativement sortir de votre vie si  vous ne voulez pas qu'ils vous  engluent. Vous étiez sincère, l'autre ne ltait pas, et vous n'y pouvez plus rien. À votre place, je consulterais un avocat spécialisé dans les ententes  concernant la venue dtrangers au  Canada, pour voir dans quelle      mesure vous pourriez faire modifier vos obligations à son endroit et à  l'endroit de l’État canadien. Je cesserais immédiatement de l'aider monétairement, tout autant que d'avoir quelque contact avec lui.  Il n'y a aucune raison que vous passiez le reste de votre vie à expier une   faute qui n'en est pas une quand  même! »  

 Commentaires

(1) L’homme de 50 ans qui s’amourache d’une jeune poudrée est évidement un lâche qui abandonne sa femme. Il est envouté par le démon du midi ou la succube de minuit.  La couguar qui fait de même avec un gigolo  est «vulnérable», une victime qui traverse une horrible période sentimentale creuse. Dans son cas, il n’est même pas besoin de recourir à une excuse surnaturelle. 

(2) L’homme de 50 ans sait depuis longtemps que la fille de 30 ans qui consent à le fréquenter est très sensible à la dimension de ses goussets. Il fait semblant que cela l’indiffère et il n’écrit pas au courrier du cœur pour se plaindre d’avoir été floué  par une chercheuse d’or qui l’a détroussé. Il se ferait dire qu’il doit assumer les conséquences de son geste et qu’il devrait penser un peu aux personnes  auxquelles il a causé peines et souffrances.

(3) À cet égard, on remarque l’absence totale d’empathie chez ces deux femmes envers le mari cocu qui a perdu, en plus, la moitié du patrimoine qu’il avait bâti.  Après tout, il est le responsable de ce qui est arrivé puisqu’il était  «plate» et ce n’était pas à elle de le gonfler un peu.  Ce qui importe c’est que l’amoureuse ne se sente pas coupable, Chaque jour révèle les mille et une facettes de la libération de la femme et de la propagande féministe déresponsabilisante qui l’accompagne.   (voir sur ce site  la chronique «Pour rigoler » Autosatisfaction féminine

(4) Les mœurs familiales ont bien changé .Il y a de çà quelques décennies,  les couples rêvaient  de vieillir ensemble. Aujourd’hui, ils sont chanceux quand ils réussissent à célébrer des noces de coton.

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(1) « Comment réparer mon énorme gaffe» Le Courrier de Louise Deschâtelets, Journal de Québec 9 septembre 2012 p.105