LM-01 Nous refusons de payer le salaire de cette  harpie qui préside le Conseil du   statut de la femme

 
 

Homme d'aujourd'hui

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Apprenant que Dominique Poirier et Pascale Nadeau ne conserveraient pas leur émission respective Christiane Pelchat a déclaré  «C’est un geste scandaleux.  Sa réaction de tasser les femmes comme lectrices de nouvelles, comme animatrices d’émissions d’actualités nous montre (que Radio-Canada) adhère au stéréotype des femmes «Sois belle et tais-toi,  qu’elles ne peuvent vendre l’information, qu’elles ne sont pas aussi crédibles que les hommes»1. Pour bien montrer qu’elle n’est pas seule à penser de la sorte elle fait référence à la chronique  de Nathalie Pétrowski  dans la Presse selon laquelle les Louise Arbour, Michèle Viroly, Madeleine Poulin et Marie–Claude Lavallée s’étaient aussi fait tasser. La journée même  Radio-Canada  répond que Mme Pelchat a pressé la gachette de l'indignation trop rapidement. La société fait observer que  plus de 50% des personnes travaillant à l’information  étaient des femmes dont 47% de cadres  et que les Gilles Gougeon, Raymond St-Pierre, Stéphane Bureau et Simon Durivage  avaient aussi été déplacés.

 

Puis, un peu  plus tard, le bon monsieur  Alain Saulnier, directeur général de l'information à la SRC, était fier d'annoncer que Céline Galipeau allait prendre la place de Bernard Derome au bulletin de 22 heures et qu'elle serait remplacée en fin de semaine par Pascale Nadeau  - donc deux femmes sept jours sur sept. Galipeau était tout contente, son vœu était enfin exaucé car, dans une démarche totalement méprisable, elle avait demandé le départ de Derome il y a 5 ans pour être ensuite honorée par le mouvement féministe. Si nous ajoutons  Sophie Thibault à TVA et qu'il n'y aura plus de bulletins à TQS, la lecture des nouvelles sera dorénavant  l'affaire de femmes uniquement -  sauf pour le Téléjournal de Montréal de 18 heures qui sera lu par Patrice Roy. C'est le genre d' égalité de fait qu'affectionnent nos dirigeants roses- bonbon.« Un avancement pour la présence féminine à l'information » a dit Saulnier. Et l'éviction des hommes on la célèbre aussi ?

 

En d’autres termes, la présidente  du CSF s’est mis le pied dans la bouche, encore une fois. En effet, la même journée, elle avait précédemment  accusé les médias d’être responsables de l’hypersexualisation des fillettes de 8 à 12 ans comme si ces enfants n’avaient pas de mères et pouvaient se vêtir par leurs propres moyens.  Elle ajoute une autre ânerie en criant victoire parce que le gouvernement Charest a incorporé dans la Charte une disposition  interprétative sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle ne se souvient pas  d’avoir requis le gouvernement d’accorder préséance à cette égalité sur les croyances religieuses, une hiérarchisation des droits fondamentaux tout à fait insensée, comme l’ont répété les juristes. Enfin, elle a complété une grosse journée d’inepties en réclamant que le nouveau programme d’éthique et de culture religieuse aborde la question de l’égalité homme-femme.

 

Nous n’acceptons plus que nos impôts servent à défrayer le salaire de cette harpie  qui préside le Conseil du statut de la femme. Nous n’avons pas laïcisé les écoles pour qu’une nouvelle prêtresse de l’intégrisme féministe nous harangue régulièrement du haut de son ambon bureaucratique.   En fait, il n’y aucune raison objective, en 2008, pour  que l’on nous impose cette structure et un certain Jean Charest  devrait retirer sa cravate rose et agir comme s'il avait à cœur le bien-être de l’ensemble de la population.  Toutefois, nous doutons qu'ils ait le courage de dégommer  cette ancienne candidate libérale.  On peut avoir l'impression qu'il est subjugué par  cette furie aux idées fixes, en espérant que cela ne débouchera pas sur un fantasme dans le genre que l'on a connu dans le monde de la Formule 1.    

 

Enfin, comment se fait-il que cette Mme Pelchat qui se dit  si éprise de l’égalité entre les femmes et les hommes ne dénonce pas le fait que les femmes constituaient,  en 2006, les deux tiers du corps professoral  âgé de 50 ans et plus et 82,5% des moins de 30 ans, à l’élémentaire et au secondaire ?À ce sujet, nous avons pu constater que Johanne Fortier, présidente de la Fédération de l’enseignement de la CSN , était aussi forte que Christiane Pelchat lorsqu’elle a déclaré  «Les femmes  réussissent bien en éducation mais elles se retrouvent avec des salaires et des conditions de travail difficiles et moins bien payées que des informaticiens».  Dommage que Radio- Canada ne soit pas en position de déplacer Christiane Pelchat. Le ironique dans tout cela est que son appréciation des lectrices de nouvelles était tout à fait exact. Ben, coudon on va s'informer sur Internet, la voie de l'avenir.    

 

Il est assez déprimant de voir qu'aucune femme ordinaire ne désavoue la présidente du CSF. C'est grande la force et la grande faiblesse des femmes. Elles se sentent solidaires peu importe les stupidités que l'une d'entre elles  peut proférer. C'est aussi une marque de faiblesse parce que, manifestement, elles ne raisonnent pas individuellement de sorte que tout devient  non crédible..       

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(1)Le Soleil, 12 juin 2008 p. A-3

(2) Le Soleil  12juin 2008 p. 30