La Sofeu et le père québécois imbécile

 

 

 La SOPFEU diffuse depuis quelques semaines déjà un message tout à fait dans la trame de la publicité qui

nous inonde depuis des années et dans laquelle le Québécois moyen est décrit comme un être déficient à tous

égards. À croire que les agences de publicité sont remplies de féministes ou de roses bonbon qui carburent à la

 misandrie. Dans ce message,  le fils de 8 ou 10 ans  demande à son père ce qu’il faut faire du feu de camp alors

 qu’ils s’apprêtent  à quitter la forêt. Le père, dont les ancêtres ont été des coureurs des bois ou des bûcherons

répond : « Rien, il n’y a que de la braise, il va s’éteindre tout seul. » Le fils reprend : «Je trouve que cela n’est

pas prudent, il faudrait l’arroser ou l’enterrer». Vous vous demandez bien pourquoi l’enfant posait la question

alors qu’il connaissait la réponse. Évidemment, c’était pour mettre en évidence l’imbécillité du père qui méritait

bien une leçon de la part son fils. Nous aimerions savoir pourquoi, à la SOPFEU, on  a jugé qu’il n’était pas

 logique d’imaginer un message dans lequel c’est père qui aurait donné une leçon de vie à son fils ? Ce sera

peut-être le cas dans le prochain message alors que la mère monoparentale, qui habite au cœur de la ville,

instruira son fils des merveilles qu’accomplissent les CL-41

  La SOPFEU diffuse depuis quelques semaines déjà un message tout à fait dans la trame de la publicité qui nous inonde depuis des années et dans laquelle le Québécois moyen est décrit comme un être déficient à tous égards. À croire que les agences de publicité sont remplies de féministes ou de roses bonbon qui carburent à la misandrie. Dans ce message,  le fils de 8 ou 10 ans  demande à son père ce qu’il faut faire du feu de camp alors qu’ils s’apprêtent  à quitter la forêt. Le père, dont les ancêtres ont été des coureurs des bois ou des bûcherons répond : « Rien, il n’y a que de la braise, il va s’éteindre tout seul. » Le fils reprend : «Je trouve que cela n’est pas prudent, il faudrait l’arroser ou l’enterrer». Vous vous demandez bien pourquoi l’enfant posait la question alors qu’il connaissait la réponse. Évidemment, c’était pour mettre en évidence l’imbécillité du père qui méritait bien une leçon de la part son fils. Nous aimerions savoir pourquoi, à la SOPFEU, on  a jugé qu’il n’était pas logique d’imaginer un message dans lequel c’est père qui aurait donné une leçon de vie à son fils ? Ce sera peut-être le cas dans le prochain message alors que la mère monoparentale, qui habite au cœur de la ville, instruira son fils des merveilles qu’accomplissent les CL-41

 

 

 

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