PF-0 LE PRIX DU FÉMINISME 

                

                                                (le  coût et la récompense)                                                                                

 Le docteur Knock recommande la lecture de ces  Éfémérides (jeu de mots)  pour guérir votre basse pression.  Nous accueillerons volontiers vos contributions à cette nouvelle chronique.

 
 

Homme d'aujourd'hui

accueil

 

 
 

   

 LES  LES CANDIDATS ET LES COLLABORATEURS

 

 5. Le Service correctionnel du Canada est maintenant contaminé par l’idéologie féministe                                                                  

 Cliquez sur ce lien : http://www.csc-scc.gc.ca/text/prgrm/fsw/fsw23/fsw23e02-fra.shtml

et vous lirez, à la toute fin, ce qui suit,  :

 

Service correctionnel Canadawww.c.ca

Programmes pour les délinquantes

Comprendre la violence exercée par des femmes : Un examen de la documentation

Problèmes de compréhension de la violence des femmes

Comment comprenons-nous la violence exercée par des femmes ?

Problèmes d'échantillonnage et méthodologie

Convergence différente des disciplines

Pathologie individuelle

Aveuglement à l'égard du sexe

Images populaires des femmes violentes

D'un point de vue féministeun point de vue de plus en plus accepté — une véritable compréhension de la violence des femmes demande de porter une attention spécifique aux caractéristiques particulières de l'expérience des femmes en tant que femmes dans la société (Chesney-Lind, 1989; Cain, 1989; Dougherty, 1993) ainsi qu'aux contraintes qui leur sont imposées par des facteurs de classe et de race, et de voir leur comportement dans ce contexte. Étant donné la variété des comportements qui constituent la « violence » et la nature sexuée de la socialisation, parler de « femmes violentes » n'a guère de sens.

COLLABORATEUR

 Commentaire La science féministe nous dit, ici, qu'il n'y a pas de femmes violentes et sans doute, dans un document à venir, qu'il n'y a que des hommes violents. Et dire que nous devons payer pour de telles divagations.

 

  4. Le Barreau DU QUÉBEC                  

 Dans le mémoire du Barreau déposé en commission parlementaire sur l’égalité.

Le Barreau

«L’égalité de fait entre les Québécois et les Québécoises dépend d’une compréhension substantive du droit des femmes à l’égalité. Ainsi, et ce, malgré l’expression consacrée égalité entre les hommes et les femmes, le droit des femmes à l’égalité emporte la nécessité de dessiner des lois, des stratégies et des programmes adaptés qui tiennent compte des désavantages que les femmes subissent parce qu’elles sont des femmes. À plus forte raison, cette proposition exige une prise en compte explicite des besoins des femmes qui subissent des exclusions encore plus grandes en raison de l’existence de plusieurs discriminations croisées. En somme, l’égalité de fait ne peut durablement se construire en marge de l’égalité de droit et le plan d’action doit être explicite sur ces liens.»

J’ai cherché la définition :

http://www.linguee.fr/francais-anglais/traduction/substantif.html

La source de l’usage de ce terme (bizarre) se trouve dans des articles écrits par Gwen Brodsky et Shelagh Day, tous deux membres de la «secte»  du Tribunal des femmes du Canada

http://www.utpjournals.com/cjwlf/cjwl141f.html

et qui a comme source… http://womenscourt.ca/a-propos-de-tfc/

«Le Tribunal des Femmes du Canada (TFC) est un projet novateur réunissant avocates, universitaires et militantes pour récrire littéralement la jurisprudence en matière d’égalité, telle que définie dans la Charte canadienne des droits et libertés. S’inspirant du mot célèbre d’Oscar Wilde selon lequel « notre seul devoir à l’égard de l’histoire est de la récrire », le TFC agit en qualité de tribunal virtuel qui « réexamine » les arrêts importants touchant l’égalité et rend des décisions différentes. L’objectif consiste à formuler des conceptions nouvelles de l’égalité substantive dans le cadre de décisions juridiques.

Dans son livre 1984  (je vous suggère de le lire) Orson Wells dit  comment on «éduque» le peuple en réécrivant les termes et l’Histoire.

«Le Parti a la mainmise sur les archives et fait accepter sa propre vérité historique en la truquant ; il pratique la désinformation et le lavage de cerveau pour asseoir sa domination. Il fait aussi disparaître des personnes qui lui deviennent trop encombrantes et modifie leur passé, ou les fait passer, faux témoignages des intéressés à l'appui, pour des traîtres, des espions ou des saboteurs.»

Parano que je suis (devenu), existe-t-il une similitude avec le mouvement féministe? En faisant croire que les femmes vivent une discrimination systémique, on doit (par tous les moyens) leur donner préséance de droit sur celui des hommes? En bref, la discrimination positive reformulée autrement.

Pour ceux qui aiment se documenter sur l’évolution du droit (des femmes) : l’Arrêt Gosselin est riche d’histoire sur le dossier de la pauvreté (des femmes). http://csc.lexum.umontreal.ca/fr/2002/2002-csc84/2002csc84.html

«Dès les premières discussions entourant l’enchâssement d’une nouvelle garantie constitutionnelle d’égalité´ dans la Charte, les juristes féministes ont fait valoir avec insistance que les droits a` l’égalité´ ne seraient utiles que si ces dispositions étaient interprétées comme imposant aux gouvernements l’obligation de prendre des mesures concrètes pour améliorer les circonstances réelles de la vie des femmes. L’article 15 proposé par le gouvernement fédéral dans son Projet de résolution constitutionnelle d’octobre 1980 était intitule´ « Droits relatifs à la non-discrimination ». Cet article prévoyait : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit à la même protection de la loi, indépendamment de toute distinction fondée sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, l’âge ou le sexe. ». À la suite d’une campagne de pression concertée exercée par l’Association nationale de la femme et du droit, le Fonds d’action et d’éducation juridiques des femmes, le Comite´ national d’action sur le statut de la femme et d’autres groupes revendiquant l’égalité, le gouvernement fédéral dépose une nouvelle version de la Charte en janvier 1981. L’article 15, ré-intitule´ « Droits à l’égalité », comporte une nouvelle garantie « au même bénéfice de la loi » afin de veiller à étendre la garantie d’égalité à la législation et aux programmes sociaux, notamment en matière de bien-être.

Shelagh Day et Gwen Brodsky expliquent ce qui a motivé les féministes, lors de leur campagne, à prôner le renforcement des garanties d’égalité énoncées dans la Charte : Les femmes aspiraient au changement. Tout d’abord, il leur fallait briser l’indifférence de tribunaux traditionnellement peu sensibles à leur cause et qui, depuis trop longtemps, toléraient et perpétuaient l’inégalité. [. . .] Elles avaient aussi besoin de lois qui s’attaqueraient à ces inégalités profondes et persistantes et mettraient fin à tout ce dont elles ne pouvaient jouir pleinement : privilèges, crédibilité, légitimité , autorité, rémunération, intégrité corporelle, sécurité et protection. Les femmes ont lutte´ pour obtenir de nouvelles garanties d’égalité qui leur seraient utiles, qui changeraient leur vie et celle de leurs filles.

Sur le plan de la jurisprudence, les féministes souhaitaient que les tribunaux rejettent le modèle d’égalité formel inspire´ de la Déclaration canadienne des droits et interprètent l’article 15 comme créant une garantie d’égalité positive. En somme, la notion d’égalité préconisée lors des débats initiaux menant à  l’adoption de la Charte comportait l’obligation de l’État de prendre des mesures concrètes afin d’assurer une amélioration tangible et mesurable de la condition des femmes, et plus particulièrement des femmes aux prises avec la pauvreté.

La conclusion de l’Arrêt Gosselin est percutante.

« Au sens de la garantie d’égalité, la dignité humaine n’a rien à voir avec le statut ou la position d’une personne dans la société en soi, mais elle a plutôt trait à la façon dont il est raisonnable qu’une personne se sente face à une loi donnée. ». Bref, selon la règle énoncée dans l’arrêt Law, la Cour n’interviendrait en vertu de l’article 15 que lorsqu’elle perçoit l’inégalité comme portant atteinte à la dignité.

Collaborateur --   Chien pisteur

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 3. Le Carrefour de participation, ressourcement et formation  Cegep Lionel-Groulx                                                              

 Équipe de travail

Louise Lafortune, militante et féministe impliquée depuis plus de vingt ans dans le milieu communautaire, est une femme dynamique et créative qui possède un sens aigu de l’humour Elle cumule les tâches de répondante à la réflexion sur les questions de sens, d’animatrice-formatrice et de représentante au Collectif pour un Québec sans pauvreté

Marie-Iris Légaré répondante du volet formation se joint en 2010 à l’équipe du CPRF par amour pour l’éducation populaire autonome, après avoir consacré 8 belles années à l’intervention féministe (La Marie Debout).

Nelson Tardif En 2003, il fait paraître un premier livre : Au nom du marché, Regards sur une dimension méconnue du libéralisme économique : sa violence sacrificielle ou il pose un regard critique sur la violence économique. Il cumule les tâches de répondant au financement et à la vie d’équipe, de gestion administrative et d’animateur-formateur.

Michel Brabant est un amant de la nature, notre expert en informatique

 Produit Planification triennale 2010-2013

Pour contrer l’exclusion et l’op- pression, nous souhaitons exacerber les solidarités. Devant le désastre engendré par le capitalisme, nous voulons faire connaître les alternatives que les groupes et les communautés développent  ingénieusement.

En bref, nous désirons être un carrefour de diffusion, de soutien et de développement de pratiques porteuses d’espoir.

Voici donc, dans cet esprit de continuité et de déploiement, la perspective au cœur de notre prochaine planification triennale 

«Favoriser l’intégration des questions de sens et de pratiques d’analyse et d’action sociopolitiques dans le quotidien des organismes pour donner du souffle et de l’espoir au cœur des mobilisation»

 

Organigramme : Alternative: Cible 2010- 2013    Partager notre expertise  en  éducation populaire et formation conscientisante pour soutenir l’intégration des pratiques d’analyse et d’action sociopolitiques  dans le quotidien des organismes.

1.1 Évaluer les besoins d’appropriation de nos formations pour une   meilleure intégration dans le quotidien des organismes.

1.2 Développer des lieux d’échange et de partage avec d’autres organismes porteurs de l’approche de formation conscientisante

 

Organigramme : Alternative: Cible 2010- 2013    Assurer une diffusion large d’analyses et   de pratiques de transformation sociale.  porteuses de souffle et d’espoir

Explorer la pertinence et les possibilités offertes par les nouveaux modes et outils de communication  (genre Web 02) pour un travail de soutien à distance auprès des organismes.

 

Cerner les enjeux et le type de démarche à développer pour permettre une réflexion autour du défi de la solidarité dans la société québécoise et face aux autres peuples du monde, dans une perspective d’alternatives au système capitaliste patriarcal.

http://www.cprf.biz/Plandaction.htm

 

Nom de l'organisme Mission gouvernementale(Ministère) Montant  
CARREFOUR DE PARTICIPATION, RESSOURCEMENT ET FORMATION C.P.R.F. Éducation(MELS) $140,000.00 Adresse

 

    Janvier 2011 Plan d’action en santé et bien-être des femmes 2010-2013

                                                                                                    Collaboration  Chien Pisteur

    En 2002, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) rendait publics ses objectifs ministériels et sa stratégie d’action visant à favoriser l’amélioration et l’adaptation des soins et des services en fonction des besoins de la majorité des Québécoises et des réalités de femmes vivant des conditions particulières de discrimination et de vulnérabilité.

    La mise en œuvre de cette stratégie s’est concrétisée par un premier plan d'action 2002-2007 et se poursuit par ce deuxième plan d’action qui sera effectif pour la période 2010-2013. On y retrouve plusieurs actions ministérielles liées aux principales problématiques propres à la santé et au bien-être des femmes, soit : les saines habitudes de vie, la santé physique et la santé mentale, la sexualité saine et responsable, la périnatalité, la violence conjugale et les agressions sexuelles, l’exploitation sexuelle, le soutien aux personnes proches aidantes et le vieillissement

    http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/fr/document/publication.nsf/4b1768b3f849519c852568f

    d0061480d/fb097edef2272fcf852577fc0075743b?OpenDocument

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 «Enfin, dans la foulée de la politique gouvernementale Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait, en complément aux autres interventions du Ministère, le Fonds québécois d’initiatives sociales s’est engagé à hauteur de 1,2 million de dollars sur trois ans afin de favoriser l’intégration et le maintien en emploi des femmes les plus éloignées du marché du travail. Ainsi, quinze organismes ont reçu, pour une dernière année, une somme de 80 000 $, qui leur était versée depuis deux ans. »

http://www.mess.gouv.qc.ca/includes/composants/telecharger.asp?fichier=/publications/pdf/ADMIN_rapport_annuel_2009-2010.pdf&langue=fr Page 86

 

«Programme Soutien financier aux mineures enceintes

En vigueur depuis le 1er avril 2007, le programme Soutien financier aux mineures enceintes offre à ces personnes une aide active fondée sur le risque pour la santé et l’intégrité physique de la mère et de l’enfant à naître. Ainsi, les mineures visées par ce programme peuvent bénéficier, en plus d’une aide financière du Ministère, de services de soutien et d’encadrement intensifs, qui sont offerts par les centres locaux de services communautaires et qui peuvent se prolonger au-delà de la durée du programme. L’aide financière est versée à la mineure à partir de la vingtième semaine de grossesse jusqu’à la naissance de l’enfant, car, à ce moment, la nouvelle mère peut présenter une demande aux programmes d’aide financière de dernier recours. Pour l’exercice financier 2009-2010, on dénombre 253 jeunes femmes (195 en 2008-2009) ayant reçu une aide financière dans le cadre de ce programme, pour un coût de 619 546 $ (546 154 $ en 2008-2009). http://emploiquebec.net/publications/pdf/00_imt_femmes_faits-saillants.pdf Page 89 :

«Les stéréotypes sexuels  Le Conseil ( du Statut de la femme) a confié à Mme Francine Descarries, sociologue à l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF)  et spécialiste de la question, le mandat de réaliser une étude sur les stéréotypes sexuels. Intitulée Rose et bleu : stéréotypes sexuels et construction sociale du féminin et du masculin, cette étude répond à une des actions de la  politique gouvernementale Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait, en contribuant à l’élargissement  de nos connaissances tant sur la manifestation que sur les effets des stéréotypes sexuels.  L’étude examine l’incidence des stéréotypes sexuels sur les rapports de sexe ainsi que dans divers aspects de  la vie quotidienne. Elle a mis en évidence les effets de la socialisation différenciée des garçons et des filles sur la  transmission et l’acquisition des stéréotypes sexuels. Elle a permis de constater que les stratégies de luttes aux  stéréotypes sexuels les plus pertinentes sont celles qui suscitent une prise de conscience de l’arbitraire et des  limites imposées aux femmes et aux hommes par la division sociale des sexes, en même temps qu’elles promeuvent  des attitudes et des comportements non sexistes. » http://www.-csf.gouv.qc.ca/modules/fichierspublications/fichier-36-1238.pdf  Page 18     

  Une illustration de  L'égalité de fait féministe en marche

Collaborateur --   Chien pisteur    Décembre 2010                                       

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     1         Trois propositions                                            

   

 1.1 «200 000$ pour soutenir le Centre de développement femmes et gouvernance pour l'année 2010-2011 » Le Journal de Québec 20 décembre 2010 p. 18

 

 1.2  Projet de loi 130  présenté par Mme Courchesne, Présidente du Conseil du trésor - décembre 2011

 Abolitions en 2010-2011

Le Conseil de la famille et de l'enfance, Le Conseil des Aînés, Le Conseil permanent de la Jeunesse

Le Conseil des relations interculturelles ,Le Conseil du travail et de la main d'œuvre

Le Conseil de la science et de la technologie

Mais ne seront pas abolis le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine 

                                                               2008-2099                2009-2010        2010 2011

  Budget du Conseil du statut de la femme                 4 454 300                 4  480 200$         ?

  .......     du Secrétariat à la Condition féminine           6 724 300                 7 739 200$  

                                               11 176 600             12 219 400 $

1.3   Un  nouvel interdit de la Présidente de la FFQ : l’implant mammaire  

La propriétaire du Bar Lady Mary Anna a lancé un concours de talent amateur réservé aux filles dont le prix est la pose d’implants mammaires. La présidente de la Fédération des femmes du Québec a fortement réagi à ce truc de marketing. « Alexa Conradi, estime que l'établissement profite de l’insécurité  que la majorité des femmes vivent  quand elles comparent leur  corps à celui pratiquement parfait que l'on retrouve dans les magazines de mode. «Comment voulez-vous que les femmes se sentent quand on leur présente toujours ce modèle de  beauté unique, se  questionne  Mme Conradi: Les femmes se sentent   mal à l'aise dans ce contexte. Ce bar profite littéralement de cette vulnérabilité des femmes pour remplir son édifice et pour faire de l’argent sur le dos de  cette insécurité. C'est inacceptable»  -Alexa Conradi, présidente de la    Fédération des femmes du Québec»1    

                                  

Le mouvement féministe peut toujours compter sur un de nos nombreux roses bonbon de service pour renchérir. «Le professeur de marketing de l'Université Laval, André Richelieu,   avance pour sa part que cette promotion «est discutable  du point de vue éthique».   «Est-ce que l'on peut accepter  ce  type de promotion en 2010? La réponse est non. Du point de vue  du mouvement féministe, je suis   convaincu que ce n'est pas le type  de message qu'on veut envoyer aux femmes.

Quelques considérations

1- Cet interdit fait suite à cet autre, cette fois du Conseil du statut de la femme qui, en juin  2008, avait porté  sur l’hypersexualisation de la tenue vestimentaire des filles. À cette occasion aussi la faute avait été mise sur les médias.  Nous avions alors écrit sur ce site : « Selon le Conseil du statut de la femme, les jeunes filles sont des  victimes, … cette fois des médias. Et Christine Saint Pierre accorde 183 000$ pour combattre le fléau ».

2- Les Québécoises sont  très chanceuses d’avoir le mouvement féministe pour leur dire comment se comporter socialement. Le retrait de l’Église catholique de cette sphère avait laissé un grand vide. L’ennui est qu’elles ne sont pas certaines d’aller au ciel en suivant les prescriptions de cette nouvelle église. 

3- Il est quand même paradoxal que les médias qui ne ratent jamais une occasion de diffuser les ratiocinations les plus farfelues du lobby féministe le desservent autant tout simplement en  montrant des belles femmes.  

4-  Nous devons déchanter, nous qui pensions que le mouvement féministe avait libéré la femme particulièrement en Amérique du Nord. L’insécurité des femmes  y  est  considérable comme en témoigne le fait que : «En 2000, plus de 187 000 Américaines ont opté pour une augmentation mammaire, une intervention des plus populaires parmi les chirurgies esthétiques. À défaut d’un registre, Santé Canada évalue qu’entre 100 000 et 200 000 Canadiennes porteraient des implants mammaires. Au Québec, plus de 5 000 femmes auraient recours à cette chirurgie chaque année, la plupart du temps par souci purement esthétique. Et comme chez nos voisins du Sud, l’augmentation mammaire connaît chez nous une popularité croissante, estime la Société canadienne de chirurgie plastique et esthétique.» Option consommateurs 2002

5- On peut éprouver une certaine difficulté à réconcilier cette insécurité des  Québécoises  avec le fait qu’elles étaient 28 000 à avorter en 2006 pour 82 000 naissances vivantes  (ISQ- Données sociales 2009)   

6- On se demande bien pourquoi les médias, qui reproduisent à pleines pages, des photos d’apollons ne sont pas tenus responsables du fait que quelques Québécois se soient fait allonger le pénis après avoir reçu des centaines de courriels les invitant à se «grandir». Deux raisons possibles. Les Québécois soufrent moins d’insécurité que les Québécoises ce qui les rend supérieurs aux premières, donc inégaux en fait. Ils ne disposent pas d’organismes subventionnés par le gouvernement   pour leur dire quoi penser et quoi faire, une inégalité de fait que le gouvernement Charest va sûrement corriger dans son prochain budget.       

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(1)   Le Soleil, 5 mars 2010 p. 11

Collaborateur  le Raton laveur

 

 

 

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