PR-57 Tout le monde sait qu’en matière de   violence conjugale, il n’y a toujours  qu’un responsable, l’homme.

 

 
   

 HOMME

D'AUJOURD'HUI

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C’est très drôle, n’est-ce pas ?  Imaginez maintenant  que le caricaturiste a  inversé les rôles  et  que c’est Hagar qui envoie Helga au tapis. Tous les médias québécois crieraient leur indignation, Lise Payette, Jeannette Bertrand, Christiane Pelchat, Francis Dupuis-Déri déchireraient leur soutien-gorge. Chris Browne serait le nouveau Salman Rushdie, manifestement  «une caricature satanique». La Cour suprême, présidée par Beverley McLachlin, déclarerait  dans un jugement sur la poursuite intentée par le Conseil du statut de la femme et les 103 Centres de femmes que c’est bien fait pour lui. Helga avait été agressée verbalement, elle était en situation de  légitime défense, une autre application du syndrome de la femme battue, comme dans les affaires de : Armande Côté, Angélique, Lyn Lavallée, Micheline Vaillancourt, Rita Graveline, Micheline Veilleux. Toutes ont été acquittés sauf  Marie-Jeanne Gendron, condamnée à 18 ans de prison; son avocat ne lisait pas les journaux.

(Le Soleil,11 janvier 2012 ) Décidément, dans ce modèle de pays égalitaire qu'est la Suède  on dirait que les hommes culpabilisent pour la violence dont ils sont victimes. Se pourrait-il que le féminisme ait réussi cette inversion complète des attitudes. ?   L'effort à faire ne sera pas considérable ici quand on voit comment nos gouvernements  roses-bonbon abordent le problème de la violence conjugale.