Les  Centres de femmes- 

       L’État entretient le mouvement féministe  comme si c'était  un service public -                             Il doit cesser de les subventionner- SDSP_3 _a  - 

 

HOMME

D'AUJOURD'HUI

accueil

 

                                                                                

 

Avant-propos

Le gouvernement de Jean Charest cherche désespérément, une manière de parler, à identifier des programmes inutiles qu’il pourrait supprimer,  histoire de montrer aux  citoyens que, dorénavant, il entend se montrer soucieux de gérer les fonds publics de manière responsable. Parce que nous croyons encore en sa bonne foi, malgré toutes les preuves qu’il persiste à  nous fournir du contraire, nous avons pensé lui faire une proposition honnête, l’abolition des subventions aux Centres de femmes dont l’importance serait encore plus symbolique que financière car elle lancerait le signal que le gouvernement ne sera plus le prisonnier des groupes de pression quels qu’ils soient.

Dans ce but, nous lui remettons une analyse dont pourrait certainement s’inspirer le Secrétariat du Conseil du trésor. Toutefois, à vrai dire, nous sommes peu optimistes  quant à la réception que pourrait lui faire la nouvelle présidente de ce Conseil, une ex-ministre responsable de la Condition féminine. Il est notable que dans la liste des organismes consultatifs qui doivent être abolis prochainement par le Projet de loi 130 il n’y en a aucun qui concerne les femmes alors que ceux qui concernent d’autres publics – (les jeunes, les aînés, la famille et l'enfance, les  communautés culturelles) – et même des secteurs vitaux (science et technologie, travail) passent à la moulinette. Bien  plus, la Commission de l’équité salariale – un organisme de régulation,  produit  des pressions féministes -  est intégrée à la Commission des normes du travail, une pure ineptie.  

Notre analyse est divisée en cinq sections dont les principales (la quatrième et la cinquième) sont  consacrées aux justifications  et aux coûts des Centres de femmes.    Au goût : 

- Depuis quand  existent-ils ?

«Nés du mouvement féministe des années 1970, les centres de femmes du Québec offrent aux femmes des services de soutien, de référence et d'écoute. (…) Ils ont tous vu le jour durant la même période, il y a une trentaine d'années, alors que des femmes ont senti le besoin de sortir de leur isolement, dans la vague du mouvement féministe.  À Saint-Félicien, quand la Donohue a ouvert ses portes, des familles sont venues s'installer. Les hommes travaillaient à l'usine et leurs épouses demeuraient à la maison. Elles ont décidé de se regrouper et le centre est né. Un cheminement similaire a mené à la création des autres centres, raconte Mme Pelletier À la même période, des Centres de femmes ont vu le jour dans les régions du Québec, partageant tous des objectifs semblables.» Voir aussi l'entrevue de Françoise David et de Louise Rémy, en 1988, sur  http://archives.radio-canada.ca/politique/droits_libertes/clips/16063/  dans laquelle  Mme David réclamait l’octroi par le gouvernement de 50 000 $ par centre.

 

2- Combien sont-ils ?

«En 1984, ils ont choisi de se rencontrer, ce qui a suscité une prise de conscience de leur force collective. Un an plus tard, plus de 80 centres fondaient un regroupement provincial. Ils sont maintenant 102, répartis dans toute la province ». Nous avons nommé ce regroupement L'R, pour symboliser l'oxygène, le réseau, le regroupement, une ère nouvelle.» 1 En fait, en 2009, nous avons compté  127 instances de ces centres. Voir le Tableau des Centres de femmes à la fin de ce document.  

 

3- Que sont-ils ?

«Un centre de femmes, c'est quoi ?

«Un centre de femmes est une initiative locale, créée et gérée par et pour les femmes de son milieu. L'approche y est clairement féministe ; on reconnaît que les femmes subissent une discrimination spécifique dans tous les domaines (socialisation, relations personnelles, marché du travail, monde politique...) et on veut changer les choses ! Les différents aspects de la condition féminine peuvent être examinés. L'importance donnée à l'un ou l'autre aspect de la vie des femmes dépendra en grande partie du milieu où le centre est implanté, des besoins des femmes qui le fréquentent. La créativité des centres favorise la recherche de solutions novatrices et de réponses inédites aux différents besoins identifiés. C'est pourquoi on ne trouvera pas deux centres identiques ! Chacun a sa couleur, son histoire.

Chaque centre offre trois types d'activités : les services (référence, soutien individuel, halte-garderie, accompagnement...), les activités éducatives (café-rencontre, ateliers, groupes d'entraide, théâtre, journal...) et les     actions collectives pour l'égalité des femmes et la justice sociale (participation au conseil d'administration, manifestations, représentation auprès des éluEs et des instances locales et régionales, journée internationale des femmes, développement régional, sécurité des femmes...). » 2

 

4- Pour quelles raisons ?

Nous découvrons les justifications dans les documents mêmes de ces groupes.   Il convient de les analyser afin de déterminer leur pertinence  au moment de leur création et certainement   aujourd’hui puisque que la société québécoise  a connu de nombreux changements depuis les années 1970.

 

4.1   Pour briser l’isolement  des femmes qui demeurent à la maison  

On a invoqué, dans les années 70que  «Les hommes travaillaient à l'usine et leurs épouses demeuraient à la maison.». 

 

Critique

Même à l’époque  cette situation n’était certainement pas généralisée sur tout le territoire car les femmes avaient déjà commencé à envahir le marché du travail lors de la deuxième guerre mondiale du moins dans plusieurs villes.  En fait, depuis les années 70 la situation a radicalement changé.

(a) En 2009, la majorité des femmes  travaillent  à l’extérieur du foyer

 Il est totalement ridicule de soutenir, aujourd’hui, que les femmes majoritairement  souffrent d’isolement  au Québec –  Avec un  taux d’activité  de 61 % , un taux d’emploi de 56,&% et un taux de chômage de 7%, inférieur à celui des hommes (10)% , leur situation n’est certainement plus, en 2009, ce qu’elle a pu être dans les années 1970.

Population active, occupée et en chômage, et taux d'activité et de chômage, par province  (Québec, Ontario, Manitoba) 2009

Statistique Canada www.statcan.gc.ca

 

 Canada

Québec

 Ontario

Manitoba

Taux d’activité

 

 

 

 

Les deux sexes

67,3

65,2

67,3

69,4

Hommes

72,0

69,8

71,8

75,4

Femmes

62,6

60,9

63,0

63,5

 

 

 

 

 

Taux de chômage

 

 

 

 

Les deux sexes

8,3

8,5

9,0

5,2

Hommes

9,4

9,9

10,3

5,3

Femmes

7,0

6,9

7,7

5,0

 

 

 

 

 

Taux d’emploi

 

 

 

 

Les deux sexes

61,7

59,7

61,2

65,8

Hommes

65,2

62,9

64,4

71,4

Femmes

58,3

56,7

58,2

60

 (b)  Même la majorité des mères travaillent

La justification traditionnelle des Centres de femmes était que les femmes mariées, surtout avec enfants, étaient isolées. Or, même ces femmes et mères travaillent aujourd’hui dans une forte majorité de cas.   

«Entre 1951 et 1995, le taux d’activité des femmes âgées de 25 ans et plus a presque triplé au Canada, passant de 18,3% à 56,8%. Chez les femmes mariées, le mouvement vers l’emploi a été encore plus marqué. Leur taux d’activité qui ne dépassait pas 10% en 1951 (9,6% exactement), s’élevait à 61,4% en 1995[2]. La situation des femmes avec enfants contribue à cette dynamique. Au Québec, le taux d’activité de celles qui ont des enfants de moins de 16 ans est passé de 34,5% en 1976 à 73,4% en l’an 2000.  À un niveau plus fin, on observe le maintien de différences selon l’âge des enfants. Ainsi, les femmes qui ont des enfants de moins de 6 ans sont actives à 68% alors que le taux d’activité des mères qui ont des enfants âgés de 6 à 16 ans est de 77%. »  3

-- On raisonne comme si les enfants qui élèvent leurs enfants à la maison ne bénéficiaient jamais de loisirs et qu’elles ne pouvaient pas avoir recours, elles aussi, à des services de garde.

(c) La femme au travail est un phénomène qui se produit  dans toutes les régions

On a  invoqué le fait qu’en région les femmes étaient plus isolées que dans les grandes villes. Outre le fait que les hommes étaient dans la même situation, on note que les données statistiques officielles révèlent qu’aujourd’hui le taux d’activité est  passablement uniforme.

En 2009, le taux d’activité des personnes vivant dans les diverses régions du  Québec est inférieur au taux provincial global de 61% dans les seules régions de La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (51,5%),  La Mauricie (57.2%), Le Saguenay-Lac-St-Jean (57.2%) et La Côte-Nord (59.2%). De même le taux d’emploi est inférieur aux taux provincial global de 57,2% dans les deux premières régions et celle du Bas-Saint–Laurent. Il n’y a aucune raison de croire que l’écart observé entre les femmes et les hommes à cet égard  - lequel varie selon l’âge et dépasse 10% seulement dans le cas de la cohorte de 45 ans et +) soit différent 4  

(d)  Sur le marché du travail, le gouvernement a adopté, sous la pression du lobby féministe, plusieurs législations et programmes qui favorisent les femmes aux dépens des hommes, dont les infâmes «Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics»  et «Loi sur l’équité salariale»  en prétextant corriger une discrimination de l’économie de marché qui n’a jamais été démontrée.   

(e) Pour inciter les mères à travailler le gouvernement a aussi établi  un réseau de garderies qu’il a ensuite étatisé en offrant «aux éducatrices» des conditions de travail privilégiées et en accordant aux clients des tarifs fort en deçà des coûts réels.. En 2009, on comptait 1 648 garderies  (CPE)  et de garderies en milieu familial à 7 $ /jour répartis dans toutes les régions administratives. Même si la moitié  de ces garderies se trouvent dans les régions  de Montréal (362), de Québec (194) et de la Montérégie (294), les autres régions en ont en moyenne une cinquantaine. Ce système coûte deux milliards de dollars.  Comme si cela n’était pas déjà assez il a instauré un régime d’assurance des congés parentaux, le plus généreux au Canada, qui, déficitaire, coûte quand même  2 milliards $ et dont l’objectif était de faire en sorte que les pères s’occupent des bébés à part égale avec les mères. Une belle leçon féministe.    

 

Conclusion

Premièrement, il n’est pas possible, aujourd’hui, de justifier l’existence des centres de femmes par l’isolement social qu’est censée vivre la femme ou la mère lorsque l’on considère le taux élevé de participation de l’une et de l’autre au marché du travail.  Incidemment, on se demande pourquoi on ne s’interroge jamais sur le faible taux d’inactivité des hommes au Québec par rapport à celui des hommes d’autres provinces.  

Deuxièmement, il est bien connu que les femmes ont autant sinon plus  d’aptitude et d’inclination à nouer des relations sociales que les hommes et on ne voit pas pourquoi l’État devrait se charger d’une activité qu’elles exercent naturellement.

Troisièmement, il est assez loufoque d’invoquer un isolement social à l’époque du «village global », alors que la Gaspésie dispose d’un réseau d’Internet haute vitesse.

00000

4.2               Pour assurer la prestation de divers services (référence en violence conjugale, soutien individuel, halte-garderie, accompagnement...)

Cela dit,  nous n’excluons pas  que des individus puissent se sentir seuls et soient même  en situation de « détresse psychologique », ou encore aient besoin de divers services d’aide sur le plan médical  ou psychologique.  Il peut effectivement revenir à l’État d’établir de tels services.

 

Critique

 (a) Toutefois, en «sexualisant»  ainsi les services en question on laisse entendre que seules les femmes éprouvent de problèmes de détresse psychologique  ce qui est à la fois insultant pour les femmes comme si elles étaient toutes inaptes à fonctionner en société et injuste pour les hommes qui  ne sont  certainement pas à l’abri des mêmes problèmes. 

(b) Il est difficile de comprendre pourquoi il faudrait que l’État québécois entretienne les services fournis par ces Centres uniquement pour femmes  alors qu’il entretient à grand frais des services identiques offerts à tous sans discrimination selon le sexe

En effet, l’État québécois  entretient :

(i) En matière de Santé  

- depuis les années 1970,  des Centres locaux de services communautaires dont la mission est d’offrir «des services de santé  et sociaux de première ligne pour la population québécoise. Les CLSC offrent des services et des programmes d’aide pour les familles, les nouveau-nés, les jeunes mères, les adolescents, les personnes âgées et les adultes dans le besoin ». Ils sont actuellement 148, répartis dans toutes les régions, généralement, à raison de 10 par région.

-- en 2006, 304 Centres hospitaliers, Centres locaux  de services communautaires, Centres de protection de l’enfance et de la Jeunesse,  Centres hospitaliers de soins de longue durée, Centres de réadaptation: pour personnes déficientes intellectuelles, pour personnes déficientes physiques (déficience auditive-: déficience visuelle- déficience motrice)  pour jeunes en difficulté d'adaptation, pour jeunes mères en difficulté d'adaptation, pour personnes alcooliques et toxicomanes

- 840 cliniques médicales d’omnipraticiens, dont 108 groupes de médecine de famille;

1 620 pharmacies communautaires;

1 900 ressources intermédiaires;

9 550 ressources de type familial;

2 440 résidences privées avec services pour personnes âgées;

3250 organismes communautaires, (dont 285 pour les personnes démunies)  5

− 101 entreprises d’économie sociale en aide domestique, qui offrent des services aux quelques 76 000 personnes bénéficiant du Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique)

-- en 2009, 17 Agences régionales de santé et de services sociaux qui ont pris la relève, en 2003, des Conseils régionaux de la santé et des services sociaux  qui avaient été instituée en 1971, et dont  certaines ont élaboré récemment  des «Plans de Santé»  visant exclusivement pour les femmes.  Depuis fort longtemps, et encore de  2001 à 2008, l’indice de l’espérance de vie des femmes a été de 5 points supérieur à celui des hommes  (INSQ : Le Québec en chiffres) mais cette réalité, pourtant fondamentale, n’a pas encore justifié des «Plans de santé» pour les hommes.      

(ii)) En matière d’éducation

-- en 2009,  2 766 écoles publiques, 412 écoles privées, 40 écoles gouvernementales au niveau primaire et secondaire, 52 cégeps, 19 établissements universitaires –des institutions   qui regroupent dans les mêmes classes des garçons et des filles (depuis 1964)  au coût de 17,7 milliards $ -- qui prodiguent même des enseignements qui sont censés valoriser l’égalité entre les femmes et les hommes --   159 000 bénéficiaires de bourses d’études dont certaines sont réservées  exclusivement aux filles

-- le taux d’accessibilité des filles aux niveaux secondaire, collégial et universitaire était, en moyenne, de 13  points supérieur  à celui des garçons en 2007.6

 (iii) En matière de violence conjugale

---en 2009,  83 maisons  d’hébergement  pour des femmes violentées ou en difficulté  et 47 Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) (plus qu'un par région). Nous reviendrons sur cette question dans un autre document. 

(c)  Par ailleurs, il est sans doute  vrai que la prestation de certains de ces services gagne à être assurée par des personnes du même sexe – même si celle-ci peut  être exercée dans une institution qui, elle, est ouverte aux deux sexes. Or, à cet égard on doit observer que :

--- le personnel enseignant aux trois premiers niveaux  (maternelle, primaire, secondaire)  est majoritairement féminin ; une situation qui a un rapport direct avec le désastreux décrochage scolaire des garçons 

---  le personnel des services sociaux et de santé  est très majoritairement féminin au point où  le Comité Rondeau  a noté dans  son rapport  «Portrait des besoins des hommes québécois en matière de santé et de services sociaux », «Les hommes, s’ouvrir à leur réalité et répondre à leurs besoins» (décembre 2003) en page 8 ; «De nos jours, la grande majorité de la main-d'œuvre de première ligne en santé et services sociaux est constituée de personnes des sexe féminin…Les dispensateurs de services ont plus de difficultés à lire et à décoder le mode masculin d'expression des sentiments et des émotions. En conséquence, les hommes sont plus à risque de les braquer et d'augmenter leurs résistances.»   

Ce rapport  n’a jamais eu de suite car il a été contesté par le lobby féministe, la célèbre Pierrette Bouchard en tête, « L'analyse présente des faiblesses méthodologiques importantes (…) nous assistons à la fabrication de toutes pièces d'une problématique d'une «condition masculine» qui cache mal une dynamique antiféministe   7 Voir à ce sujet, A. Gélinas «L’Égalité de fait entre les femmes et les hommes, un piège à cons»  Chap.7- 1.6). Et, en sept ans, aucun de nos valeureux ministres de la Santé n’a eu assez de sens commun  pour y donner suite.

(d) On peut s’étonner que le mouvement féministe se soit opposé à la demande de certains musulmans voulant que les femmes musulmanes ne soient examinées, dans les hôpitaux, que par des femmes médecins alors qu’il ne cesse de réclamer lui-même des services pour des femmes par des femmes. L’explication de cette contradiction stupide est simple, la demande  provenait des maris musulmans.     

 

Conclusion

Il doit bien y avoir une limite au saupoudrage de fonds publics dans des organismes qui ne font que dédoubler les services déjà offerts à toute la population sans discrimination selon le sexe.

Il doit bien y avoir des élus qui sont assez lucides pour se rendre compte que le mouvement féministe a tellement conditionné leur agenda politique que les interventions de l’État ont fait des hommes  une caste inférieure en tant que bénéficiaires des services publics.

00000

4.3  Pour réaliser des activités éducatives (café-rencontre, ateliers, groupes d'entraide, théâtre, journal...) destinées aux femmes seulement

 

Critique

Nous croyons que nous touchons,  ici, à la véritable raison d’être des Centres de femmes soit  l’endoctrinement des féministes aux fins d’exercer des pressions sur le gouvernement  dans le but d'obtenir des mesures  favorables à ces dernières. En somme, l’État  entretient des groupes dont la mission est d’accroître ses interventions en leur faveur. 

(a) On s’explique mal que l’État entretienne des organismes qui prétendent conduire des activités éducatives pour les femmes seulement  alors qu’il supporte déjà lui-même:

-- par ses divers ministères, des centaines d'activités de cet ordre ouvertes tant aux femmes qu'aux hommes;  

-- par des subventions à de nombreux réseaux sociaux d’information et d’échange  (sites Internet) féministes  mais à aucun qui prend le parti des hommes;

(b) On s’explique mal que les réseaux publics d’information et d’échange  (médias, forums, bibliothèques…) accordent  aujourd’hui une place prépondérante aux femmes  mais   refusent de remettre en cause la pensée féministe et sa pertinence aujourd’hui et  boycottent les ouvrages et les personnes qui tentent d’introduire un débat mieux équilibré  sur la question ;

(c) On s’explique mal que les femmes  qui  ont  les mêmes moyens que les hommes pour supporter elles-mêmes des activités qui pourraient intéresser, à la fois, les femmes et les hommes continuent de s’en tenir seulement à ce qu’elles perçoivent comme étant les intérêts des femmes. 

 Conclusion

Il est certainement légitime pour tout groupe de pression de vouloir diffuser sa doctrine. Il est cependant tout à fait inadmissible qu’un tel groupe – comme le mouvement féministe - puisse le faire aux frais des contribuables puisque plusieurs de ces derniers ne partagent certainement pas sa vision des choses. À ce compte-là pourquoi l’État ne financerait-il pas alors les «activités éducatives »  de tous les lobbies inscrits au registre ?

Enfin, jusqu’à ce que le gouvernement décide d’abolir ces subventions il va aggraver  le traitement injuste qu’il inflige aux groupes d’hommes qui tiennent un discours proprement masculin  puisqu’ils ne reçoivent  pas un traitement égal de la part du gouvernement  alors que ce dernier prétend appliquer une politique d’égalité de fait entre les femmes et les hommes.   

00000

4.4  Pour mener  des actions collectives pour l'égalité des femmes et la justice sociale

Rien de mieux qu’un exemple concret  d’une action collective  pour illustrer :

-- d’abord,  le caractère franchement politique de ce mouvement;

-- deuxièmement, la pensée gauchiste qui l’anime;

--  et, enfin, la dimension victimaire et  sectaire de son discours puisqu’il tente de faire croire que seules les femmes souffrent d’injustices sociales  et que leurs besoins  ne peuvent être satisfaits que par L’État  alors qu’en fait  elles réclament de lui des privilèges pour elles seules.  

CNW Le 5 octobre 2010
JOURNÉE NATIONALE DES CENTRES DE FEMMES DU QUÉBEC

 «Ensemble, refusons la tarification dans le système de santé !
Venez avec nous à Rimouski le 17 octobre 

«Parce que les femmes ne veulent pas retourner du temps où les familles s'endettaient pour accoucher; parce que le financement public est, pour les femmes, un levier fondamental pour l'atteinte de l'égalité des sexes; parce que, selon les femmes, la santé n'est pas une marchandise, mais un droit; dans les centres de femmes, nous revendiquons la fin de la privatisation et l'arrêt de toute tarification dans le système de santé.».

Ci-après,  la liste de groupes féministes – aussi subventionnés-  qui soutiennent cette action;

Fédération des femmes du Québec (FFQ) - Groupe des 13 (table de concertation de regroupements et d'organismes nationaux de femmes) - Relais-femmes - Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics -Collectif pour un Québec sans pauvreté - Coalition pour l’arrêt du détournement des pensions alimentaires pour enfants -Front de défense des non-syndiqué-e-s (FDNS) -SOS Violence conjugale -Coalition pour l’accès à l’aide juridique -Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) -Réseau féministe pour le maintien, l’accessibilité et l’amélioration du système de santé -Coalition Solidarité Santé (CSS) -Coalition pour la pratique sage-femme -Table des regroupements provinciaux d'organismes communautaires et bénévoles, secteur santé et services sociaux (TRPOCB) -Équipe de recherche et d’action en santé mentale et culture (ÉRASME) -Mouvement pour une démocratie nouvelle (MDN) -Ligue des droits et libertés -Coalition nationale contre les publicités sexistes -Centre de documentation en éducation des adultes et en condition féminine -CDEACF) -Comité sectoriel de la main-d’œuvre - Économie sociale et action communautaire (CSMOESAC) -Régime de retraite des groupes communautaires et de femmes (RRFS-GCF) -Maison Parent-Roback

 

                                              ---00---

Peut-on avoir une illustration plus évidente du parti-pris du mouvement féministe en faveur de l’interventionnisme  étatique  et du maintien des privilèges que ce dernier  leur a accordés ?   

Non satisfait des résultats de cette manifestation, le même groupe occupait, le 15 novembre 2010, le bureau du ministre de la Santé et des de services sociaux à Montréal  et obtenait de lui un rendez-vous pour le 24 du même mois à ses bureaux de Québec. C’est toujours plaisant de vivre quelques jours à l’hôtel, çà change de la routine, surtout quand c’est aux frais des contribuables.

 00000

5.  À quel prix ?

On pourrait toujours raisonner que le support du gouvernement aux Centres de femmes n’est critiquable que dans la mesure où les sommes en jeu  sont  considérables. À ce compte là,  il faudrait continuer à faire des dépenses  injustifiées, comme dans le cas des Centres de femmes, parce qu’elles sont relativement inférieures à d’autres. Nous pouvons, au mieux, protester mais dans notre système politique, les citoyens ne sont jamais appelés à  approuver distinctement ni la mise au point des divers programmes ni leur niveau de dépenses; cette  tâche revient au seul gouvernement.  En fait, on peut même penser que la le résultat serait similaire  même s’ils avaient  ce pouvoir.  On observe encore qu’aucun groupe ne réclame, en fait, l’abolition de programmes dont d’autres bénéficient de crainte de devenir à leur tour  la cible  d’autres groupes.

Au Québec, le contribuable vote pour des partis politiques  qui,  depuis plus de 50 ans, se font élire en promettant toujours de nouveaux programmes pour de nouveaux bénéficiaires de sorte que, même si on le lui demandait, le contribuable  serait sans doute d’accord  pour appuyer un programme dont il ne bénéficie pas sachant qu’un autre contribuable ferait de même à l’égard  d’un autre programme dont il bénéficie. Les sociaux–démocrates se font fort de déclarer qu’il agit là d’une manifestation de la  solidarité sociale. Le hic  est qu’il n’y a pas de limite aux dépenses que cette solidarité peut occasionner sans compter que cette théorie cache le fait que ces programmes sont, en fait, le produit  des démarches des groupes de pression auprès des élus en échange d’une «reconnaissance électorale» Bien entendu ces mêmes groupes  se portent immédiatement à la défense de ces programmes dès qu’il est question de les réduire un tant soit peu sans jamais déclarer qu’ils en sont les bénéficiaires. Il va sans dire que les partis politiques sont aussi favorables à ces interventions étatiques de plus en plus ciblées sur des clientèles particulières, car l’appui  de celles-ci est toujours susceptible de  faire la différence le jour de l’élection, croient-ils. En bout de piste, il s’agit là d’un détournement de la démocratie  car  ce gouvernement, en pleine crise des finances publiques n’a pas le courage de sabrer même dans les dépenses injustifiées

 

6. Les constats   tirés du Tableau  des Centres de femmes reproduit ci-dessous sont les suivants :

 

(1) En 2005, le gouvernement du Québec a versé, au meilleur de nos connaissances,  14 085 176$ à 124 Centres de femmes 8. En 2009, le gouvernement du Québec a  versé à 147 Centres de femmes   21 879 681$ soit une hausse approximative de 55,3 %  et de  20 % dans le cas du  nombre d’organismes. C’est ce même gouvernement qui avait promis de réduire la taille de l’État.

(2) On peut donc penser que depuis les années 1970 le gouvernement du Québec a certainement versé plus de 200 millions de dollars à ces «usines à féministes». Difficile à croire que personne n'ait été indigné par cette magouille.   

(3) Les sommes versées en 2009  ont été distribuées à 105 Centres de femmes locaux affiliés à «L’R des Centres de femmes», à leurs 18 instances de coordination   ainsi qu’à 24 centres locaux non affiliés pour un grand total de 147 instances, de quoi assurer le salaire de nombreuses bonnes  militantes féministes.

(4) Les centres de femmes locaux affiliés à «L’R des femmes» sont chapeautés par des instances régionales, elles-mêmes coiffées par une instance «provinciale ou nationale » comme s’il s’agissait d’une institution gouvernementale de service essentiels avec, évidemment, une  bureaucratie redondante. Un beau cas de «structurite aigüe». N’a-t-on pas dit  que les femmes géraient mieux que les hommes ?

(5) Le nombre de centres ne semble avoir qu’un rapport très distant avec la  dimension de la population régionale – La Gaspésie en a trois fois plus que la région de la Capitale nationale laquelle en a 5 fois moins que la Montérégie.

 

 Par ailleurs, il faut savoir  que :

(1) Il n’y a aucun organisme  comparable  pour les hommes. Une autre illustration du fait que «L’égalité de fait entre les femmes et les hommes » est  tout simplement «un piège à cons», comme il a déjà été écrit. On ne peut pas imaginer ce qui se produirait s’il fallait que la situation soit inversée. Cà sentirait la révolte dans les studios de Radio-Canada et dans les salles de presse des journaux de Gesca.  

(2) Le gouvernement du Québec dépense 36% de plus que l’Ontario en programmes sociaux tout en ayant un indice de richesse inférieur de 14% à celui de cette dernière province.

(3) Le Québec  est la 59ième, ou 57ième, ou la 39ième économie en Amérique du Nord,  dépendant des analyses (Pierre Asselin, Le Soleil, 6 nov. 2010 p.19), mais personne   ne conteste qu’il est au cinquième rang des pays les plus endettés  d’après L’OCDE (dette publique = 95% de son PIB) et que sa population est  la plus taxée au Canada.

Se pourrait-il que son gouvernement commence, enfin, à responsabiliser la population, en particulier, le mouvement féministe qui  a été et est encore  un des principaux  facteurs du laxisme  dans la gestion des finances publiques ? Ce gouvernement, comme les précédents, a été manifestement incapable de résister au chantage électoral de la part de  celles qui prétendent représenter «la moitié de la population ».

Malheureusement, Jean Charest est en période de déni; il n’y a pas  de rapport entre la corruption évidente dans l’industrie de la construction et son parti politique, les finances publiques ne sont pas en très mauvais état, son gouvernement ne s’est pas montré totalement impuissant devant les pressions du mouvement féministe et  les autres groupes, témoins de cette mollesse,  n’ont pas, à leur tour, obtenu aussi des privilèges qui sont la cause même du marasme actuel des finances publiques.   

 

7. Le Tableau des centres de femmes

Ce tableau a été constitué à partir de diverses sources d’informations.

Pour l’année 2009 :

(1) le répertoire de l’association des centres de femmes appelée «L’R des centres de femmes»  qui dénombre 125 organismes dont 18 instances régionales et supra régionales auxquelles il faut ajouter  24 organismes qui ne sont pas membres de l’R mais jouent un rôle identiques et sont financés par les Agences régionales de la santé et des services sociaux pour un grand total de 147 organismes.

(2)  le répertoire des subventions versées par la SACA du ministère de la Santé et des  Services sociaux que vous pouvez consulter à l’adresse suivante : http://142.213.167.138/bd_recherche /subventions/formulaire subvention.asp

(3) les rapports annuels des Agences de la santé et des services sociaux de chaque région qui comportent une section (généralement dans le chapitre sur les données financières  qui énumère à la fois les organismes communautaires et les montants qui leur ont été octroyés.  Il suffit d’aller sur le portail du gouvernement du Québec et de cliquez sur «ministères et organismes», la liste des agences apparaît  au tout début. Sur le site de l’Agence cliquer sur Publications, puis sur Rapport annuel et chercher organismes communautaires.    

(4) En 2011 le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CDEACF)  a placé sur son site une  carte géographique identifiant, sur le territoire du Québec  484 organismes de femmes http://cdeacf.ca/femmes/organismes.Malheureusement, il est impossible de les identifier.

Pour l’année 2005

Noua avons eu recours à une recherche publiée en 2005 et conduite à partir d'une interrogation du même répertoire de la SACA.8. Malgré les lacunes du tableau attribuables à la faiblesse de nos moyens - il ne nous a pas été possible de vérifier les données qui, parfois, divergeaient selon les sources consultées- nous croyons qu’il donne une vue crédible de la situation. 

D’après les informations recueillies le Gouvernement du Québec  a versé, en 2009,  21 879 681$ à ces organismes et le Gouvernement fédéral a ajouté au moins  289 432 pour la cause, pour un total de 22  149 113$ soit, en moyenne, 150 674 $/ organisme À l’instar de L’R des Centres de femmes  (voir sur son site Internet) ce tableau répartit les centres de femmes en fonction des régions administratives.

000

 8. Conclusion

Le gouvernement doit mettre fin au financement des activités de propagande féministe et de mobilisation des femmes qu'exercent les Centres de femmes, d'abord, parce qu'il pervertit la notion de service public en discriminant ainsi contre le groupe des hommes  mais surtout parce qu’il déresponsabilise  et infantilise ainsi les femmes.

Pour une rare fois, nous pouvons citer à ce propos une femme qui a le courage de se dégager de la pensée magique féministe. Nathalie Elgrably-Lévy, chroniqueuse écrit  à propos de la Marche des femmes dans son texte  «L'ennemi des femmes» dans  Le Journal de Montréal10: «En associant l'autonomie financière aux largesses de l'État, le féminisme, tel que mis de l'avant par la FFQ, est l'ennemi des femmes. Il est démoralisateur et avilissant, car ce n'est pas aider les femmes que de leur apprendre à mendier leur subsistance auprès des fonctionnaires. Au contraire, il faut leur dire que leur situation n'est pas un accident et qu'il n'en tient qu'à elles de réaliser leurs rêves, car elles sont maîtres de leur destin. Il faut leur dire qu'elles sont capables d'accéder aux plus hauts échelons de la société et qu'elles n'ont de limites que celles qu'elles s'imposent.»

Addendum  2012

Journal de Québec  4 octobre 2012 p. 24

Un-nouveau Centre de femmes

Le Centre de femmes du Pays de Maria-Chapdelaine a profite de la Journée nationale des centres de femmes pour inaugurer sa nouvelle maison au centre-ville de Dolbeau-Mistassini. « Cà faisait deux ans qu'on cherchait vraiment un nouveau local. Nous étions beaucoup trop à l’étroit  sur la 6  Avenue. Nous pouvons maintenant offrir davantage  de services et dans un  environnement propice aux  échanges », a dit la coordonnatrice Isabelle BoissonneaulL'investissement dépasse 200 000 $. Le Centre de  femmes PMC compte cinq employées. II a été fonde en 1984 

-Commentaire- Comment se fait-il que l'on trouve une somme aussi considérable pour un Centre de femmes à Dolbeau alors que l'on n'est pas foutu de trouver  le moindre sou pour une maison  pour hommes en difficulté dans plus de la moitié des régions  du Québec 

 

 

Tableau des Centres de femmes 2005-2009

Centres de femmes / Régions administratives 

Ville 

Sub.Prov. 09

Sub.Prov.05

Sub.Fed.09

01 -  Bas-St-Laurent                                      10

 

 

 

 

Centre de femmes de la Vallée de la Matapédia 

Amqui 

166 307

113 174

2 521

Centre des femmes du Ô Pays 

Lac-des-Aigles 

176 081

111 309

 

Centre des femmes du Témiscouata 

Saint-Louis-du Ha Ha 

191 884

129 899

 

Centre-Femmes Catherine-Leblond 

Trois-Pistoles 

173 279

130 000

 

Centre-femmes de la Mitis 

Mont-Joli 

172 786

111 138

 

Centre-femmes du Grand Portage 

Rivière-du-Loup 

182 647

118 244

 

Centre-femmes La Passerelle du Kamouraska 

Saint-Pacal-de-Kamouraska 

176 146

103 738

 

Maison des femmes de la région de Rimouski 

Rimouski 

172 882

143 754

 

Regroupement des femmes de la région de Matane 

Matane 

203 958

124 774

 

TC des groupes de femmes du Bas-St-Laurent  

Matane

176 346.

55 600

 

 

 

1 615 970

1 141 630

2 521

 

 

 

 

 

02--  Saguenay-Lac-Saint-Jean -                           5 

 

 

 

 

Centre de femmes Au Quatre-temps 

Alma 

170 293

100 000

 

Centre de femmes du Pays de Maria Chapdelaine 

Dolbeau 

173 417

105 000

 

Centre de femmes La Source Inc.

Saint-Félicien 

193 871

133 000

 

Centre de femmes Mieux-Etre de Jonquière 

Jonquière 

178 159

110 000

 

Récif 02  SaguenayLac-St-Jean

Matane

57 855

0

 

 

 

773 595

448 000

0

 

 

 

 

 

03--  Capitale-Nationale                                     8

 

 

 

 

Centre des femmes de la Basse-Ville 

Québec 

173 202

157 887

2 721

Centre ressources pour femmes de Beauport 

Québec 

172 518

75 848

 

Centre-Femmes d'Aujourd'hui 

Québec 

173 201

123 152

 

Centre de femmes de Charlevoix 

La Malbaie 

173 202

125 791

 

Centre femmes aux trois A de Québec inc.

 

173 058

168 290

 

Centre femmes aux plurielles 

 

173 982

148 806

 

Centre international des femmes 

 

173 138

152 919

 

Rg des groupes de femmes de la région de Québec

Alma

80 045

0

 

 

 

1 292 346

952 693

2 721

 

 

 

 

 

04 --  Mauricie                                               5

 

 

 

 

Centre de femmes de Shawinigan 

Shawinigan 

175 182

121 680

 

Centre des femmes l'Héritage 

Louiseville 

175 015

122 623

 

Centre de femmes parmi elles 

 

175 015

111 528

 

Femmes de Mékinac

 

174 839

101 174

 

TC du mouvement des femmes de la Mauricie 

Trois-Rivières

57 855

55 600

 

 

 

757 906

512 605

0

 

 

 

 

 

05--  Estrie                                                   9 

 

 

 

 

Centre des femmes de la MRC du Granit 

Lac-Mégantic 

177 635

101 288

 

Centre des femmes de Memphrémagog 

Magog 

177 728

106 354

 

Centre des femmes La Parolière 

Sherbrooke 

177 636

101 310

 

La Passerelle de la MRC du Haut-Saint-François 

Weedon 

111 740

0

 

Lennoxville and District Women's Centre 

Sherbrooke 

177 728

101 273

 

Centre de femmes du Val S-Francois 

 

177 818

122 611

 

Centre l'Élan

 

144 304

0

 

Centre pour femmes immigrantes de Sherbrooke

 

181 869

121 812

 

Concert- Action Femmes Estrie 

Sherbrooke

57 855

129 849

 

 

 

1 384 313

784 497

0

06 --  Montréal                                             30

 

 

 

 

Afrique au féminin 

Montréal 

172 508

0

 

Carrefour des femmes d'Anjou 

Montréal 

172 510

101 300

 

Centre communautaire des femmes sud-asiatiques 

Montréal 

173 490

228 189

 

Centre d'éducation et d'action des femmes de Montréal (CÉAF) 

Montréal 

172 997

134 342

 

Centre des femmes de Pointe-aux-Trembles 

Montréal 

172 881

125 520

 

Centre des femmes de Rivière-des-Prairies 

Montréal 

172 594

1 063 577

 

Centre des femmes de Rosemont 

Montréal 

172 594

106 361

 

Centre des femmes de Saint-Laurent 

Montréal 

172 676

111 418

 

Centre des femmes de Verdun 

Montréal 

172 676

111 693

 

Centre des femmes d'ici et d'ailleurs 

Montréal 

172 509

101 224

 

Centre des femmes italiennes de Montréal 

Montréal 

172 673

111 264

 

Femmes du monde à Côte-des-Neiges 

Montréal 

172 825

121 464

 

Halte-Femmes Montréal-Nord 

Montréal 

263 513

239 590

 

Info-Femmes 

Montréal 

172 594

141 668

 

La Marie-Debout 

Montréal 

172 595

128 572

 

L'Écho des femmes de la Petite Patrie 

Montréal 

172 675

111 386

 

Madame Prend Congé 

Montréal 

172 675

111 377

 

Centre de femmes Marie-Dupuis 

Notre-Dame-des-Prairies 

170 488

106 076

 

Centre F.A.M Des Moulins 

Terrebonne 

170 489

0

 

Inter-Femmes 

Repentigny 

180 378

106 076

 

Carrefour des femmes  de Saint-Léonard 

 

172 741

115 664

 

Centre des femmes de Montréal 

 

173 884

568 649

 

Centre des femmes du West Island 

 

171 911

50 864

 

Collectif des femmes immigrantes du Québec

 

171 911

140 484

 

Concertation  femmes 

 

172 594

128 849

 

Femmes averties 

 

20 996

0

 

Centre des femmes interculturel Claire 

 

171 911

50 864

 

Centre des femmes du Plateau Mont-Royal 

 

172 676

155 882

 

Table des groupes de femmes de Montréal 

Montréal 

57 855

96 100

 

L'R des centres de femmes du Québec 

Montréal 

176 346.

165 245

 

 

 

4 834 819

4 733 698

0

 

 

 

 

 

07 -- Outaouais                                                 5

 

 

 

 

Centre Actu-Elle 

Gatineau ( Buckingham) 

172 932

0

 

Centre d'Entraide La Destinée 

Gatineau 

172 816

102 030

 

L'Antre-Hulloise 

Gatineau  Hull) 

173 076

114 677

 

Groupe Entre-femmes de l'Outaouais 

 

31 572

28 803

 

Assemblée des groupes de femmes d'intervention régionales 

Hull

114 855

83 600

 

 

 

665 251

329 110

0

 

 

 

 

 

 08 --  Abitibi-Témiscamingue                           5

 

 

 

 

Centre de femmes du Témiscamingue 

Ville-Marie 

228 419

13 600

12 036

Centre de femmes L'Érige 

La Sarre 

171 885

105 669

 

Collectif féministe Rouyn-Noranda "Entre-Femmes" 

Rouyn-Noranda 

172 054

0

12 030

Comité de la condition  féminine 

 

172 001

0

 

Rg des femmes de l'Abitibi-Témiscaminge 

Rouyn-Noranda

227 454

87 000

 

 

 

744 359

206 269

24 066

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09--  Côte- Nord                                                  7 

 

 

 

 

Centre de femmes l'Étincelle 

Baie-Comeau 

172 798

116 743

 

Centre de femmes de Forestville 

Forestville

172 791

131 871

 

Centre Femmes aux quatre vents 

Sept-Iles 

172 790

116 151

 

Centre Le Volet 

Havre St-Pierre

172 893

123 923

 

Centre Le Volet des femmes  

Aguanish

172 893

153 368

 

L'Alliance des femmes 

Sacré-Coeur 

172 793

31 259

 

Le regroupement des femmes de la Côte-Nord 

Baie-Comeau

0

87 975

 

 

 

1 036 958

761 290

0

 

 

 

 

 

 10 --- Nord du Québec                                          7

 

 

 

 

Centre de femmes Les Elles du Nord 

Chibougamau 

190 832

136 662

 

Centre de femmes Les Essenti«elles» de Chapais 

Chapais 

169 000

58 177

 

Centre de femmes Uni-Vers-Elles 

Matagami 

169 000

20 015

 

Femmes d'action, Femmes de résultats 

Villebois 

165 000

57 640

 

Îlot d'Espoir 

Lebel-sur-Quévillon 

172 000

0

 

Regroupement de femmes de Valcanton 

Val-Paradis 

170 000

78 840

 

Comité Condition féminne Baie-James 

Chibougamau 

40 000

0

 

 

 

1 075 832

351 334

 

11 -- Gaspésie- Îles- de- la- Madeleine                6

 

 

 

 

Centr'Elles,comité d'action des femmes d'Avignon 

Saint-Omer

172 882

106 337

 

Femmes en mouvement 

Bonaventure 

172 971

111 431

 

Femmes Entre-Elles de la MRC du Rocher-Percé 

Chandler

172 787

101 225

 

Regroupement des femmes de la Côte-de-Gaspé

Gaspé

172 789

101 301

 

Regroupement des femmes La Sentin'elle

Cap-Aux-Meules 

172 789

121 933

 

TC des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles 

Caplan

110 155

88 600

 

 

 

974 373

630 827

0

12 -- Chaudières-Appalaches                            7

 

 

 

 

Centre de référence pour femmes de la région de l'Amiante 

Thetford-Mines 

180 370

123 499

 

Centre femmes L'Ancrage 

Lévis 

170 449

105 407

 

Centre-femmes de Beauce 

Saint-Georges 

196 820

133 729

 

Centre-Femmes de Bellechasse 

Sainte-Claire 

174 954

65 193

 

Centre-Femmes de Lotbinière 

Saint-Flavien 

186 011

213 157

9 427

Centre-Femmes La Jardilec 

St-Jean-Port-Joli 

178 967

131 480

 

Réseau des groupes de femmes de Ch. Apalaches 

Saint-Nicholas

57 855

8 073

 

 

 

1 145 426

780 538

9 427

13 -- Laval                                                     3

 

 

 

 

Centre des femmes de Laval 

Laval

30 420

167 716

 

Centre de femmes dynamiques de Laval 

Laval 

152 100

0

 

TC de Laval en condition féminine 

Laval

57 855

0

 

 

 

240 375

167 716

0

 

 

 

 

 

14 -- Lanaudière                                             8

 

 

 

 

Avec des Elles 

Saint-Gabriel de Brandon 

172 877

112 369

 

Centre Arc-en-ci-Elle 

Saint-Michel-des-Saints 

173 875

99 699

 

Centre Au Coeur des femmes 

Saint-Jean-de-Matha 

172 878

124 771

 

Centre de femmes Marie-Dupuis 

Notre-Dame-des-Prairies 

170 488

106 008

 

Centre de femmes Montcalm 

Saint-Lin-Laurentides 

172 876

106 075

 

Centre F.A.M Des Moulins 

Terrebonne 

172 876

105 172

 

Inter-Femmes 

Repentigny 

172 877

110 688

 

TC des groupes de femmes de Lanaudière  

Joliette

102 349

73 600

 

 

 

1 311 096

838 382

0

15 -- Laurentides                                           8

 

 

 

 

Carrefour des femmes du Grand Lachute 

Lachute 

204 871

178 052

 

Centre de femmes Les Unes et Les Autres 

Saint-Jérôme 

187 329

153 081

 

Centre de femmes Signée Femmes 

Rivière-Rouge 

179 729

135 740

 

Centre Rayons de femmes Thérèse de Blainville 

Sainte-Thérèse 

177 829

101 377

 

La Colombe 

Sainte-Agathe-des-Monts 

178 554

152 375

 

Liber'Elles 

Mirabel 

35 186

0

500

La Mouvance  centre femmes 

 

177 829

121 701

 

Réseau des femmes des Laurentides 

Saint-Jérome 

60 058

0

 

 

 

1 201 385

842 326

500

 

 

 

 

 

16 --  Montérégie-                                       18

 

 

 

 

Avante Women's Center 

Bedford 

170 916

0

 

Centre de femmes La Marg'Elle 

Saint-Rémi 

171 683

125 778

122 156

Centre de femmes La Moisson 

Île-Perrot 

171 656

115 618

 

Centre de femmes L'Autonomie en soiE 

Saint-Hyacinthe 

170 908

171 216

128 041

Centre de femmes L'Éclaircie 

La Prairie 

167 605

123 950

 

Centre de femmes L'Essentielle 

Beloeil 

171 555

111 374

 

Centre de femmes Vie Nous V'Elles 

Longueuil 

171 416

222 218

 

Centre des femmes du Haut-Richelieu 

Saint-Jean-sur-Richelieu 

171 489

111 574

 

Centre Le Faré 

Chambly 

171 682

0

 

Collective Par et Pour Elle (CF des Cantons) 

Cowansville 

164 506

170 801

 

Com'Femme 

Brossard 

171 190

75 864

 

D'main de femmes 

Salaberry-de-Valleyfield 

171 488

124 624

 

Entre Ailes Sainte-Julie 

Sainte-Julie 

177 501

0

 

Entr'elles Granby 

Granby 

171 598

101 225

 

Ressources-Femmes de la région d'Acton

Acton Vale

176 066

0

 

Contact L'De Varennes 

 

5 000

0

 

Re-Nou-Vie 

 

171 563

0

 

 TC des groupes de femmes de la Montérégie 

Longueuil 

77 855

0

 

 

 

2 825 677

1 454 242

250 197

 

 

 

 

 

 17 --  Centre-du-Québec-                                  6

 

 

 

 

Centre de femmes Parmi Elles 

Bécancour 

172 242

111 528

 

Collective des femmes de Nicolet et Région 

Nicolet 

187 660

0

 

Femmes de Mékinac 

Sainte-Thècle 

172 058

101 174

 

Maison des femmes de Drummondville 

Drummondville 

172 245

125 747

 

Maison des femmes des Bois-Francs 

Victoriaville 

175 101

0

 

TC du mouvement des femmes centre du Québec

Drummondville 

57 855

87 600

 

 

 

937 161

338 449

0

 

 

 

 

 

Total                                                                147

 

21 879 681

14 085 176

289 432

 

 

 

 

 

Total Provincial et Fédéral en 2009 

22 169 113

 

 

 

Le premier chiffre  est le numéro de la région

 

 

 

 

et celui en caractères gras représente le

 

 

 

 

nombre d'organismes en 2009

 

 

 

 

Les centres en rouge ne font pas partie de L'R  des centres de femmes  mais reçoivent un financement des Agences de la santé et des services sociaux    

 

 

 

 

Les organismes en vert  sont des instances de coordination de L'R

 

 

 

 

 Total  du coût des Tables de concertation 1 352 611 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

__

(1)  «Les Centres de femmes ont 25 ans»- Le Quotidien -le 10 juin 2010).

(2) http://www.rcentres.qc.ca/

(3) «Les femmes sur le marche du travail au Québec et au Canada »  Auteur Diane-Gabrielle Tremblay  http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=TGS_008_0193

(4)www.stat.gouv.qc.ca/donstat/sociewte/march_trav_remnr/parnt_etudn_march_trav..2010-11-03 www.40.stacan.gc.ca/102/csr/labor05-fra.htm

(5) www.msss4.msss.gouv.qc.ca/fr/reseau/OrgComm.nsf/Parcateg?OpenView&Start=1&C).

(6) www.stat.gouv.qc.ca /publications/referenc/quebec_stat/con_educ/con_edu_5.htm

(7)   (www.sisyphe.org./imprimer.php3?id_article=1487 - 19-02-2005.)

Les signataires  du document : Centre de documentation sur l'éducation des adultes et la condition féminine (CDEACF):Chaire d'étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes: Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec: Fédération des femmes du Québec (FFQ):Université du Québec à Montréal. Institut de recherches et d'études féministes (IREF):Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail (CIAFT):Regroupement des femmes de l'Abitibi-Témiscamingue: L'R des centres de femmes du Québec: Relais-Femmes: Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale (RPMHTFVVC):Réseau québécois d'action pour la santé des femmes (RQASF):Regroupement Naissance-Renaissance (RNR):Regroupement des groupes de femmes de la régions 03 (Portneuf - Québec - Charlevoix):Regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS):Table des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles: Table des groupes de femmes du Bas Saint-Laurent:Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)

(8) Malgré nos efforts et à cause de nos faibles moyens, il nous a été impossible de retracer nous-mêmes toutes les subventions accordées en 2004 aux organismes qui pouvaient exister à l’époque. Heureusement, le site «Gars content» s’était aussi intéressé à la question en 2005 et un de ses artisans avait, alors,  interrogé le même fichier que nous, celui de la SACA.  Étant donné qu'en 2000, le répertoire de  L’R des Centres des femmes, ne faisait état que  de 38 membres (Voir http:// cataloguecdeacf.ca/Record.htm?idlist=&record= 185512490379) et qu’en 2005 le répertoire ne comptait que 25 organismes de moins qu’en 2009 on peut dire que la progression a été fulgurante entre 2000 et 2005. Après cette date, il commençait à manquer de régions

(9) Pour les mêmes raisons invoquées en 9, nous ne pouvons garantir que les sommes indiquées représentent l’ensemble de «l’effort» fédéral.   

(10) 25 /, 14 octobre 2010