SDSP 3-b-1-  Les CALACS - L'État entretient le mouvement  féministe à même ces organismes 

 
 

Homme d'aujourd'hui

accueil

 

 

Introduction

Autrefois, l’Église assurait la prestation de divers  services publics – les services  sociaux, de santé et d’éducation -

et disposait ainsi d’un important réseau qui lui permettait de propager sa doctrine.  Puis, dans la plupart des pays

occidentaux l’État  a été substitué à l’Église dans ces domaines et la religion qui servait de cadre de fonctionnement

dans ces services publics a été remplacé par la laïcité et la neutralité. Subséquemment, des hauts fonctionnaires

proposèrent  au gouvernement d’alléger la structure bureaucratique et d'éviter la syndicalisation en délégant la prestation de certains services à des organismes sans but lucratif  non gouvernementaux (ONG) à vocation communautaire mais tout en assumant la presque totalité de leur financement. La désinstitutionalisation de certains  malades mentaux dans des familles d’accueil est une illustration qui a fait beaucoup de bruit à l’époque.

 Pour certains analystes ce «délestage de l’État»  constituait une nouvelle sorte d’économie, «une économie sociale » qu’il fallait développer tout autant que «l’autre économie ». Ce message a été particulièrement bien compris,  au Québec, par  le mouvement féministe.

Ce groupe de pression, qui  avait été introduit, puis, logé dans l’appareil administratif par les partis socio-démocrates qui espéraient ainsi fidéliser, le vote féminin, fût en mesure de mettre sur pied divers organismes communautaires de services destinés uniquement aux femmes, sans contrepartie pour les hommes.

Ce mouvement  occupe maintenant, dans l’appareil administratif et dans l’économie sociale, une  place de plus en plus dominante qui n’est pas sans rappeler celle de l’Église à une autre époque.

À ce sujet, il faut savoir que  le gouvernement du Québec a accepté, il y a quelques années non seulement de soumettre, préalablement, toutes ses interventions à «des analyses différenciées selon le sexe» mais de donner suite à leurs conclusions sans aucun débat. Or, ces analyses débouchent naturellement  et invariablement sur l’établissement,  soit de services exclusifs pour les femmes  – comme le «Plan d’action en santé et bien-être pour les femmes 2010-2013 »,  soit de politiques, de règles, de processus, de mesures qui privilégient les femmes …au nom de l’égalité  de fait. C’est ainsi que  la prestation des services publics n'est plus arrimée aux besoins fondamentaux des citoyens  mais à des besoins «genérisés» et elle  n'est plus  aménagée, comme autrefois,  selon la religion et la langue des citoyens mais selon leur sexe. À la limite, si l’on accepte le mode d’approche féministe tous les services publics devraient être organisés «selon le genre» des bénéficiaires. Nous n’aurions pas d’objection  à ce fractionnement  des services publics si:

n      les hommes avaient un  accès égal à des services exclusifs similaires, ce qui n’est pas le cas;

n     l'accent qui est  mis sur le «genre» des besoins, hypothétiquement  par les deux groupes de pression

(les hommes n’en ont pas en réalité), n’avait pas pour effet de mettre  à l’écart  ou de rabaisser dans l'agenda

 des élus tous les autres besoins qui sont communs ou qui touchent des groupes n’ayant pas une voix aussi

forte ;

n      cet aménagement n'était pas  inefficace et très coûteux à cause des dédoublements qu’il occasionne: 

n      malgré ce qui précède, les citoyens étaient informés du prix à payer pour cette «générisation» des besoins

et y consentaient explicitement.

Malheureusement, aucune de ces possibilités ne semble près de se réaliser. Nous avons le sentiment de traverser  une époque d’une nouvelle grande  noirceur dans laquelle c'est la doctrine féministe qui, cette fois, s’est emparée de la détermination des enjeux politiques.

.Nous publions trois analyses qui viennent appuyer ce constat. Dans un premier texte nous traitons de la centaine de Centres de femmes (CF) que l’État québécois entretient, depuis les années 1980, dont l’unique et véritable objet est de servir à mobiliser les femmes dans des activités politiques. Dans un deuxième document nous examinons les Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS).Dans le troisième dossier nous présentons les Maisons d’hébergement pour femmes violentées ou en difficulté (MHFVOED).Il ressort de ces analyses que l’État québécois, en agissant comme il le fait, entretient le mouvement féministe à même la prestation de services publics ce qui inacceptable sur le plan démocratique et inefficace sur le plan administratif.

Cet énoncé  serait outrancier s’il n’était pas exact. La lecture des textes qui suivent  devrait vous convaincre de

sa justesse. Nous apprécierions connaître votre opinion.  A votre choix .

Avant-propos

Le chapitre 9 de l’ouvrage  « La discrimination positive; privilèges aux femmes, injustices envers les hommes»  est  intitulé «  La violence, l’arme fatale du féminisme  ». En effet, il y a déjà un bon moment  que le gouvernement du Québec a donné suite aux pressions du lobby féministe  qui a fait de la «violence faite aux femmes» un de ses principaux chevaux de bataille.  Les principales astuces de ce mouvement  ont été, d’abord, de  sélectionner  les types de violence dont les femmes étaient, apparemment, les principales  victimes, en deuxième lieu, de faire croire qu’elles étaient les seules victimes et, finalement, de répéter ad nauseam que les hommes étaient les seuls responsables de ces actes.

  En 1980, alors que ce mouvement était en  pleine effervescence, le Conseil consultatif canadien sur la situation

de la femme publiait une étude par deux sociologues Linda Mc Leod et André Cadieux «La femme battue, un cercle vicieux» qui émut grandement l’électorat féminin. La «violence conjugale » était née.  Ces soi-disant expertes ont dû reconnaître, après plusieurs confrontations, en 1994, qu’elles avaient trafiqué les données statistiques. Toutefois,  cela n’a pas empêché le ministère de la Santé et des Services sociaux d’adopter une «Politique d'aide aux femmes violentées» (1985) qui sera suivie de  la Politique «Prévenir, dépister et contrer la violence conjugale» (1995) et d’un nouveau «Plan d'action gouvernemental en matière de violence conjugale - 2004-2009».  Que voulez-vous, la rectitude politique  n’a rien à cirer de la rectitude scientifique.

 Incidemment, nous ferons  de la violence conjugale le sujet de notre troisième monographie «Les maisons d’hébergement pour femmes violentées »

 Le même scénario a été reproduit un peu plus tard avec «la  violence sexuelle».  Les femmes sont  devenues les seules victimes de cette forme de violence  dans  «Le Rapport du groupe de travail sur les agressions sexuelles : « Les agressions sexuelles Stop»,1995. Ce rapport a été suivi par  un autre document «Les Orientations gouvernementales en matière d’agression sexuelle», mars 2001 et par  le «Plan d’action 2001-2006» lesquels seront, à leur tour, suivis du document «Le Rapport sur la mise en œuvre engagements gouvernementaux 2001-2006»  puis de son corollaire   «Le Plan d’action en matière d’agression sexuelle, 2008-2013.

Enfin, pour ajouter à  ce tableau, le 21 avril 2008, la ministre Courchesne annonçait le lancement du  «Plan d’action pour prévenir et traiter la violence à l’école 2008-2011- Çà vaut le coup d’agir ensemble.».- 16 M$  sur  trois ans 1  Cette dernière, qui n’avait  jamais été foutue de faire quoi que ce soit pour contrer le décrochage scolaire des garçons  s’est ensuite rendue parfaitement ridicule  en réclamant de la Ligue de Hockey Junior Majeure du Québec qu’elle mette  fin aux bagarres dans ce sport viril. Son premier ministre, Jean Charest, qui ne supporte pas d’être déclassé même en turpitude, se rendit au Colisée de Québec pour manifester son appui. Il est symptomatique de cette société «féministifiée» que la violence envers les enfants et les ainés ne viendra que beaucoup plus tard ; il s’adonne que les femmes en sont les principales responsables.  

En d’autres termes, nos gouvernements socio-démocrates qui se sont succédé depuis des décennies ont fait de la lutte à la violence une espèce d’intégration verticale  de la tolérance zéro et ont mis en place, sous la pression du mouvement féministe qu’ils ont eux-mêmes institutionnalisé par le Conseil et le Secrétariat à la Condition féminine, une énorme machine pour corriger une situation supposément dramatique. Nous allons démontrer que, tout comme dans le cas de la violence conjugale, le lobby féministe  trafique les informations relatives à la violence sexuelle à l’endroit des femmes de manière à faire croire  à l’existence d’un fléau. Il serait temps que les élus cessent de troquer  leur recherche de l’intérêt commun pour celle du support électoral des femmes.  

 

PREMIÈRE PARTIE

LES RAISONS  POUR LESQUELLES NOUS AFFIRMONS QUE L’ÉTAT ENTRETIENT

LE MOUVEMENT FÉMINISTE

 PAR LES CALACS 

 

1. Parce que  la clientèle des CALACS est exclusivement féminine et que, par

conséquent,  la désignation de ces organismes est trompeuse

Pour le citoyen ordinaire les 47 CALACS qui sont parsemés sur tout le territoire du Québec – voir le Tableau qui

 apparaît à la fin  de cette partie - devraient, logiquement, offrir leurs services à toutes les victimes d’agression sexuelle, peu importe leur âge, leur religion, leur ethnie, et … évidemment leur sexe

Erreur, cela n’a jamais été cas.

En 2005, le Regroupement  des CALACS remettait un mémoire au ministre de la Santé et des Services sociaux sur

 la consolidation de ces derniers dans lequel on pouvait lire: «En définitive, les centres d'aide et de lutte contre les

 agressions à caractère sexuel ont été créés par des femmes afin de répondre aux besoins des femmes. Leur

développement a permis de pallier l'absence et l'inadéquation des services offerts par les institutions.»

Cette désignation trompeuse fait croire à la population que les hommes bénéficient aussi des services des CALACS alors que cela n’est pas le cas. 1  En fait, nous en avons repéré 4 :

-- un CRIPHASE, «Centre de Ressources et d'Intervention pour les Hommes Abusés Sexuellement dans leur Enfance» situé à Montréal qui  fournit des services aux hommes et garçons qui ont été victimes d’agressions sexuelles mais seulement dans leur enfance. Apparemment, on prend, pour  acquis que, pour les hommes, un seul endroit suffit pour tout le Québec et que, dans leur cas, ils n’ont besoin d’aide qu’une fois arrivés à maturité. Ce Centre a reçu  une subvention gouvernementale de 37, 518 $ en 2009.

-- un CPIVAS «Centre de prévention et d’intervention  pour les victimes d’agressions sexuelles», situé à Laval, qui traite les hommes et les femmes

-- un CETAS «Centre d'entraide et de traitement des agressions sexuelles», situé dans les Laurentides),  un organisme communautaire de traitement spécialisé et d’entraide à divers groupes d’individus  (hommes») impliqués dans des problématiques d’abus sexuels sur des mineurs.

--un CERUM  « Centre d’étude et de recherche de l’Université de Montréal.» est une clinique née d’une entente entre

 l’Université de Montréal et le Service correctionnel du Canada qui analyse notamment la récidive chez les abuseurs

---C— En somme deux organismes pour traiter uniquement l’homme victime et un autre pour analyser l’homme agresseur.

Cela  a de quoi étonner car la logique voudrait que l’on consacre, en priorité, des  ressources de traitement à ceux que l’on tient responsable de milliers d’agressions. Mais voilà, comme les politiciens sont sensibles à ce que propagent les médias et que ces derniers affectionnent  mettre en évidence le drame vécu par la femme victime et  la punition imposée à l’homme agresseur  ce n’est pas demain la veille que l’on va tenter de modifier  ces stéréotypes sexuels qui vont parfaitement dans le sens des intérêts du lobby féministe.    

 

2- Parce que les employés des CALACS doivent être uniquement des femmes, et, qui plus est, des militantes féministes.

-- En effet, en 2008, on pouvait lire sur le site  Net femmes le communiqué suivant Recrutement de nouvelles militantes bénévoles : 17/10/2008

«Le CALACS de l’Ouest-de-l’Île est actuellement en campagne de recrutement de bénévoles. Voilà l’occasion de

s’impliquer et de devenir militante (bénévole) dans l’action ou l’intervention pour la cause des femmes agressées

sexuellement. (…). Vous pourrez vous impliquer à votre rythme et selon vos intérêts, dans l’un ou l’autre des quatre volets suivants : Aide directe : accueil téléphonique, co-animation de groupe de soutien, la possibilité de faire des suivis avec les victimes, recherche et préparation de textes pour l’intervention, etc. Prévention et militantisme : animer des ateliers de sensibilisation, des séances d’information, faire de la formation.

Procédures pour devenir militante (bénévole) :

Être en accord avec l’intervention féministe qui vise à stimuler l’autonomie psychologique, économique et culturelle des femmes.

Suivre la formation de base et être évaluée suite à cette formation.

Adhérer à la base d’unité suite à la formation de base

Respecter le code de déontologie

• Payer votre cotisation annuelle de 6$

• Être supervisée et marrainée.

Pour vous y inscrire, veuillez contacter le 514-620-4333.»

---C--- Nous sommes d’accord que la prestation de certains services sociaux et de santé peut être  mieux assurée

par des personnes du même sexe que celui du  bénéficiaire. En fait, étant donné la présence très fortement majoritaire des femmes dans le réseau de la santé et des services sociaux, on s’attendrait à ce que le gouvernement

soit très sensible  au traitement que les hommes reçoivent.  Malheureusement, en réalité, il renforce  plutôt la présence féminine comme dans le cas des CALACS. . La seule étude qui ait porté sur la sensibilité de ces services aux besoins des hommes- le rapport Rondeau – est tabletté depuis 2004

Cela dit, ne ferions pas, pour autant, de l’identité sexuelle une règle qui ne souffre pas d’exception tout simplement

parce que ce qui importe le plus c’est que l’intervenant soit compétent. Or, on comprend que le CALACS fournit à son personnel une formation de base… encadrée par  la problématique  féministe et qu’il n’y a pas d’autres exigences quant  aux connaissances requises pour agir à titre d’aidant. Au départ, le fait que  l’on  recherche une « militante (bénévole)» éveille une méfiance certaine mais nous demandons quand même à mieux connaître la problématique féministe.

 

3- Parce que les CALACS font croire à la population que la société québécoise est violente que les femmes sont les seules victimes de violence, d’agressions sexuelles en particulier, n’éprouvent aucune gêne à faire aussi de l’action politique

Premier exemple

Le 25 novembre 2010, qui se voit maintenant affublé du titre de «Journée internationale contre la violence faite aux femmes»,grâce au lobby féministe maintenant installé à l’ONU,  la Fédération des femmes du Québec, déjà grassement subventionnée par le gouvernement du Québec, s’est payée cette annonce dans les principaux médias – notamment dans le Soleil une page coûte 5,000$, dans la Presse 15 500$ (TARIF OSBL) et  dans tous les journaux de Gesca 40,000$ » - grâce à l’appui de 184 organismes eux-mêmes déjà subventionnés,  dont la plupart des  CALACS , des  Centres de femmes et des Maisons d’hébergement pour femmes violentées ainsi que, bien entendu, des associations syndicales dominées par des femmes, comme le Syndicat des professionnelles en soin de l’Estrie, le  Syndicat de la fonction publique du Québec, le Syndicat  des enseignantes et des enseignants du Cegep de Joliette … qui n’ont jamais pris la peine d’obtenir le consentement de leurs membres avant de se lancer dans ces opérations de propagande. Pour la bonne mesure, notre lobby indigène ne reculant devant aucun subterfuge a ressorti l’anniversaire de la tuerie de Polytechnique comme symbole de cette violence et les chefs des partis Libéral et NPD  à Ottawa  ont endossé la manœuvre, démontrant,  une fois de plus, leur veulerie face à ce lobby.

 

Il doit être assez insultant pour les femmes de se faire dire que «l’idéal de beauté leur est imposé»,» que «les droits de la femme servent de prétexte à la guerre», et «de refuser de consommer la pornographie» comme si elles étaient trop faibles d’esprit pour avoir besoin de  se faire dicter une conduite et assez gourdes pour avaler ce salmigondis. Il doit être assez dérangeant pour une personne normale de se faire dire  de dénoncer les publicités sexistes  alors que ce texte  en fait très nettement partie, et parmi les plus grossières,   et d’être invitée à dénoncer les attaques contre le féminisme alors que ce document est tellement déséquilibré qu’il appelle la critique de cette pensée. Il est très irritant pour un homme, non masochiste,  de constater qu’il paye de ses impôts une «campagne de sensibilisation»  qui le dépeint comme la source du mal  et qu’il est  ainsi amené  à en faire doublement les frais.  

Deuxième exemple, sur le plan local   

Sur le site du CALACS région Côte-Nord en décembre 2010

«Le CALACS région Côte-Nord est un organisme communautaire offrant des services aux femmes de 14 ans et plus ayant vécu des agressions à caractère sexuel

2.      Prévention et sensibilisation

·                     Programme et atelier de prévention

·                     Sessions de formation

·                     Atelier de sensibilisation

·                     Atelier d'autodéfense

·                     Supervision d'intervenantes et intervenants

3.                  Lutte et revendication

·                     Journée d'action contre la violence faite aux femmes

·                     Présence du CALACS dans plusieurs instances, comités ou regroupements

·                     Rencontres de femmes pour agir contre la violence sexuelle

·                     Défense des droits des victimes d'agression à caractère sexuel

·                     Remise de prix « Coup de cœur »

·                     Mise en place de services

·                     http://www.lumiereboreale.qc.ca/principal/propos.htm

Troisième exemple sur le plan local

Sur le site du CALACS de Trois-Rivières en décembre 2010 http://calacs-tr.org/

«

1 femme sur 4 au Canada est victime d'une agression sexuelle au cours de sa vie. »

0000

Cela veut dire  4 251 845 femmes.

juillet 2009, Canada

Estimations de la population selon le sexe et le groupe d'âge au 1er juillet 2009, Canada

Groupe d'âge

Total

Hommes

Femmes

Total

33 739 859

16 732 476

17 007 383

http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/091127/t091127b2-fra.htm

 

---C--- De toute évidence, le réseau des CALACS est une organisation centralisée dont les succursales régionales obéissent aux directives du Regroupement.  Nous sommes très loin d’organismes communautaires, issus du milieu et répondant à ses problématiques particulières. La question se pose de savoir si ce Regroupement  estinscrit au registre des lobbyistes et combien d’autres services publics, financées entièrement par l’État, ont le droit  de pratiquer de l’activité politique.  Enfin, on s’inquiète  de ce que le CALACS de la Côte-Nord n’offre ses services qu’aux femmes de 14 ans et plus alors que le CALACS de  Trois-Rivières nous informe qu’une femme sur quatre est une victime.

 Quelle inconscience !

 

4- Parce que le ministre responsable des CALACS est «la ministre de la condition féminine » et non le ministre de la Santé et des Services sociaux

Étonnamment, le dossier «des agressions sexuelles »est passé, en 2006, du ministre de la Santé et des Services

sociaux à la ministre de la Condition féminine. Une seule explication, il s’agit d’une une autre décision électorale de Jean «Cravate rose« Charest.

---C--- C’est évidemment une astuce. Elle a permis d’allouer davantage de  fonds publics à ce dossier car  le MSSS,

 ayant tellement de priorités vraiment importantes, il risquait fort de se faire aplatir au cours des arbitrages budgétaires

de ce ministère, peut-être, une pure hypothèse,  par le besoin  de subventions accrues à la recherche sur le cancer du sein.Plus grave encore, il est tout à fait` inconcevable qu’un ministre «responsable politique» d’un public (comme les femmes, les autochtones, les aînés, les jeunes) soit également chargé de fournir des services qui devraient être accessibles également  à toutes les composantes de la société, dont les hommes bien entendu. Il s’agit en fait, un cas unique et seul un gouvernement inféodé au féminisme a pu consentir à un tel aménagement. Les conséquences de ce transfert de responsabilités ministérielles sont nombreuses comme nous allons le voir.

 

5- Parce que les médias,  les services gouvernementaux et les tribunaux confortent cette

propagande féministe

6.1 Les médias  

C’est un fait que les médias ne cessent de faire état de procès intentés contre des hommes, auteurs d’agressions sexuelles. Presque quotidiennement, depuis l’Affaire Cloutier-Simard, ils nous rapportent des  crimes commis parfois il y a 50 ans.  Bien plus, ce traitement est biaisé en faveur de la «présumée victime» : exemples « Un médecin de famille  de Ste-Marie, Patrice Laflamme, accusé d'agression sexuelle- (Le Soleil 11 octobre 2008 p. 25) «Un patron, (André Bossé) doit verser 60,000$ à une ex-employée, harcelée sexuellement», Le Soleil 12 octobre 2008 p. 15)- dans les deux cas «le nom de la victime n'est pas mentionné même s'il s'agit de personnes majeures; en fait  elle peut choisir de révéler son identité «pour mieux  se libérer du poids qu’elle porte depuis des années». Toutes ces personnes seront ensuite évidemment  favorables à la réhabilitation des prisonniers. 

La situation n’a pas changé  en 2010.Dans la même édition du samedi 18 décembre,  le journal Le Soleil publiait, aux

pages 10 ,12 et 13, les articles suivants :

---«Militaire coupable d’agression sexuelle», Jean-Philippe Laforce est déclaré coupable d’agression sur  (?) …son ex-conjointe, même s’ils avaient pris l’habitude  des relations orageuses. --- «Abus sexuels sur une élève – Un prof condamné une seconde fois»  Réal Labrie, 65 ans, déjà condamné il y a quelque temps  à 10 mois de prison et; à 300, 000$ d’amendes pour des gestes posés à l’endroit d’une jeune fille de 14 ans en 1997-1980 est maintenant condamné à 1 an pour des gestes qui ont durée trois ans alors que cette autre jeune fille avait aussi 14 ans et lui 27. Cette dernière (?) qui poursuit  a,  aujourd’hui, 50 ans et elle ne s’est jamais remise du fait qu’il l’ait larguée. Il pourrait être poursuivi pour une autre somme d’argent mais comme sa pension a été saisie pour payer la première amende il se peut que la deuxième pêche soit moins fructueuse.

-- «Nouvelle accusation portée contre le porteur du VIH  »Steve Biron est poursuivi par 11 hommes parce qu’il ne les a pas avisés qu’il était porteur du virus et qu’ils ne se s’étaient pas protégés.

---C---- À la différence, les agressions commises par les femmes font rarement l’objet d’un traitement médiatique et lorsque c’est le cas, celles qui ont commis ces actes sont présentées comme souffrant de troubles psychologiques, une hypothèse  n’est jamais mentionnée lorsqu’il s’agit d’un homme.  Ainsi, les cas de pédophilie et de pornographie juvénile  sont  assurément des actes criminels et ils sont assimilés aux agressions de caractère sexuel. Toutefois, il est clair qu’il s’agit d’une déviance qui appelle une cure psychiatrique mais, étonnamment, comme il s’agit majoritairement d’hommes, il n’en est jamais question de développer des services à cette fin. Conclusion : les agresseurs sont tous des hommes et  les victimes sont exclusivement des femmes. Solution: la prison pour les premiers et les services d’aide pour les secondes.

 

6.2 Les services gouvernementaux.  

On peut avoir une bonne idée de l’orientation du  «Rapport du groupe de travail sur les agressions sexuelles : « Les agressions sexuelles Stop» de 1995 et, partant,  de l’approche totalement  biaisée que les services gouvernementaux ont du adopter dans cette matière en  mettant ses recommandations en application en prenant connaissance d’abord

de sa couverture puis des principales rubriques de sa table des matières: 

 

«Les victimes

Qui est victime d’agression sexuelle, qui risque de le devenir ? p. 37 Les femmes et les enfants... d’abord   37 L’âge peut faire la différence  37 Les adolescentes. 37 Les femmes mariées ou conjointes de fait  38 Les femmes handicapées 38 Les femmes marginalisées  39 La violence sexuelle en milieu autochtone  39 Les femmes des communautés culturelles  40 Les hommes? 40»

«Les agresseurs

Qui agresse sexuellement ; qui risque de le faire? p. 46 Les agresseurs sexuels : qui sont-ils ? 46

Une forte majorité d’hommes   47 Violeurs, pédophiles et cie. 47 Ils sont souvent jeunes  48 Une fois, deux fois, trois fois.48 Pourquoi agressent-ils ? 49»

                                                                       000

Il faut savoir  que les dénonciations de plus en plus nombreuses des «crimes sexuels»  sont alimentées par les CALACS (comme dans le cas d’un médecin de La Malbaie il y a quelques années)  et sont articulées par un Bureau spécialisé dans ce genre de poursuites au ministère de la Justice, composé presqu’exclusivement de procureures. Il suffit que le juge soit également une femme pour que l’affaire soit tiguidou. Un exemple.«La Couronne veut faire casser le verdict de non-culpabilité du Dr Patrice Laflamme

Jean-Luc Lavallée - Agence QMI Affaires judiciaires - Publié le 21 décembre 2010 à 22:51

Acquitté d’agression sexuelle il y a environ un mois, en Beauce, le Dr Patrice Laflamme pourrait à nouveau devoir faire face à la justice, car la Couronne réclame la tenue d’un nouveau procès. Les procureures de la Couronne, Me Catherine Dumais et Me Rachel Gagnon, se sont adressées à la Cour d’appel il y a quelques jours dans l’espoir de faire casser le verdict d’acquittement prononcé par un jury de sept femmes et cinq hommes. Le procès, qui a duré deux semaines, était présidé par le juge Jacques J. Lévesque. La Couronne reproche essentiellement au magistrat d’avoir commis une erreur en refusant d’admettre en preuve une déclaration de l’accusé, enregistrée à son insu avec un « body-pack ».

« Le juge a erré en interdisant à la plaignante de rapporter les propos incriminants tenus par l’intimé lors de cette

conversation », peut-on lire dans l’avis d’appel. L’agression reprochée au médecin de famille de Sainte-Marie, en Beauce, se serait produite en 2004, selon la plaignante qui était âgée de 18 ans à l’époque. Lors du procès, elle a déclaré que le Dr Laflamme s’était déplacé chez elle puisqu’elle souffrait d’une mononucléose. Il aurait profité de la visite à son domicile pour procéder à des attouchements aux parties génitales, ce que l’accusé a toujours nié. »

---C—  Depuis quand la mononucléose empêche-t-elle une jeune personne de 18 ans de se rendre à un bureau de médecin?  Elle attend le médecin, seule, dans l’appartement; une espèce de traquenard ? Comment se fait-il que le nom de cette personne majeure ne soit pas  révélé ?  Que pouvait-elle bien rechercher cette pauvre jeune fillede18 ans avec une enregistreuse cachée sur elle ? Est-ce qu’il est poursuivi parce qu’il n’a pas cédé au chantage ? Vivement que l’on donne suite à la revendication de certains musulmans et qu’il soit défendu à un homme médecin de traiter les femmes.

 

6.3 Les tribunaux

Voici quelques déclarations éloquentes de la part  d’éminents juristes rapportées par Richard Hénault 3

Sur les poursuites tardives en  matière sexuelle. 

René de la Sablonnière  juge en chef adjoint Cour du Québec

 «Plusieurs s'interrogent sur l'utilide  procéder à des poursuites criminelles concernant des événements survenus il y a de cela 40 ou 50 ans. Un principe fondamental  milite en faveur du maintient de ces poursuites: un acte criminel ne se prescrit pas, Le seul écoulement du temps ne peut placer un criminel à l’abri dune poursuite. Les plaintes tardives constituent donc un avertissement et un frein pour un criminel potentiel qui, aujourd’hui, pourrait penser pouvoir abuser de jeunes victimes sur lesquelles il exerce un certain contrôle sans craindre une dénonciation.

Devenues adultes  et libérées du joug, ces victimes pourraient le dénoncer .Lorsque les victimes  brisent  le silence,

 cela en encourage d'autres à les imiter.

Elles réalisent que leur situation n'est pas unique et qu'elles n'ont' pas à avoir honte. Ce sont elles  les victimes

Sur l’équilibre entre les parties

René de la Sablonnière  juge en chef adjoint Cour du Québec  (même référence)

«Bien qu'encore imparfaite, la justice, en reconnaissant que le passage à la Cour demeure souvent un exercice

pénible, s'est grandement humanisée. «Au cours de la dernière décennie, plusieurs mesures ont été adopes

 afin d'améliorer le sort des victimes par rapport au système judiciaire et afin d'encourager l’identification des crimes. Les tribunaux ont aussi évolué sans la façon d'administrer la justice, particulièrement à l’égard de certains moins plus vulnérables Ainsi, le législateur a autorise le dépôt par la victime  d'une déclaration écrite faisant état des préjudices subis, conséquences de la commission de I infraction par 1'accusé, Le juge peut ensuite en tenir compte lors de !a détermination 'de la peine. En matière d'agression sexuelle, particulièrement, le sysme judiciaire se montre aussi dorénavant  plus respectueux envers la victime, notamment quant à la  protection de sa vie privée. Par exemple, les· avocats ne sont plus autorises à l’interroger sur ses comportements sexuels antérieurs ou à examiner son dossier médical, sauf sur permission spéciale du juge .La victime indisposée ou intimidée" par la proximité de l'accusé peut par ailleurs  témoigner hors  de la présence de ce dernier  Notons aussi qu'i! est désormais interdit de publier ou de diffuser tout renseignement permettant d’identifier une victime d’agressions sexuelle »"

«La juge Chantale Pelletier, coordonnatrice adjointe à  la chambre criminelle de la Cour du Québec, a Qbec

 «A titre d'exemple, elle mentionne le cas d'un accusé qui, jeune homme, avait violé d’'une adolescente. Après

30 ans, celle-ci a retracé elle-même son agresseur habitant  la même région qu'elle. Entre-temps, toutefois, l'individu s'était toujours comporté comme un honte citoyen; sans antécédents judiciaires, travailleur, et bon pourvoyeur pour sa famille. Son crime, évidemment très grave, avait donc constitue un acte isolé. II méritait un châtiment important, et la juge Pelletier lui a impose une peine de 30 mois de pénitencier. Mais, reconnait-elle, s'il n'avait pas pu invoquer

ses 30 années de vie exemplaire, elle aurait été encore plus lourde. Quant a l'âge de l'accusé, il n'a aucune importance pour la détermination de sa .peine. «Infliger une peine plus clémente serait un mauvais message à envoyer à la population». «Des oublis peuvent donc être comphensibles. Les incidents remontent a plusieurs années, et la victime n'était alors qu'un enfant. Toutefois, ajoute Ia juge (Pelletier), une victime se rappelle très bien des événements, même  si l'infraction est lointaine. Elle peut avoir oublié  le moment, le lieu, mais elle est capable de décrire les gestes avec énormément de précision. »

Me François Huot, procureur de la Couronne

«En 10 ans comme procureur de la Couronne, puis en défense au cours des neuf dernières années, Me François  Huot plaide des dizaines de causes de ce genre. II peut donc bien départager les  difficultés éprouvées par les deux parties. De part et d'autre,  explique-t-il, il est très rare d'avoir des éléments corroborant les versions, mais, selon  lui, la poursuite dispose, -elle, de vastes moyens d'enquête. «Nous, de dire Me Huot, nous avons affaire a des gens qui ont mené une vie tout a fait normale, qui n'ont garde aucunepièce justificative ni aucune note pouvant corroborer leur version.lls n'ont que leur parole pour se défendre et c'est le gros problème.»

---C— En somme, l’humanisation de la justice est essentiellement une protection accrue pour la victime- la femme-   et une réduction des moyens de défense pour l’agresseur- l’homme.Bien entendu, Brigitte Breton a profité de ces articles de Hénault pour statuer qu'«Il n'est jamais trop tard pour que justice soit rendue» et pour conclure qu' «Il est permis d'espérer que plus il y aura de dénonciations et d'agresseurs emprisonnés, plus le nombre d'agressions

 diminuera».4

 

7- EN RÉSUMÉ

Des organismes qui :

-- n’offrent leurs services qu’aux femmes;

-- ne recrutent que du personnel féminin ;

-- obligent ce personnel féminin à adopter l’idéologie féministe dans ses relations d’aide de telle sorte qu’il devient

 un propagateur de cette idéologie; 

-- participent aux manifestations et aux campagnes de presse  du mouvement féministe;

-- déforment, à la fois, l’histoire des relations hommes–femmes et la réalité de la violence au Québec dans

le  but, notamment  d’obtenir un financement accru et de répandre la misandrie,de  tels organismes ne peuvent être autre chose que des agents  du mouvement féministe alors qu’ils ont pour mission de fournir des services d’aide publics.

Il est quand même renversant que le mouvement féministe qui exige la neutralité religieuse de la part des services publics de l l’État québécois n’éprouve aucune gêne à ce que les CALACS  imposent son idéologie. Un gouvernement qui consent à  ce que des problèmes sociétaux – comme celui de la violence  conjugale et de la violence sexuelle – soient confiés à la ministre responsable de la Condition féminine -qui ne représente, au mieux – que la moitié de la population  fait preuve d’une partialité  anti-démocratique.

Un gouvernement qui, par son appui sans réserve à  la problématique féministe  relative à  ces sortes de violence et à la diffusion d’une propagande  nettement sexiste dans ces matières qui  trompe des femmes démontre que sa priorité va bien plus à la recherche de l’appui électoral de ces dernières qu’à un véritable solutionnement  de ces problèmes.

Un gouvernement  qui accepte de consacrer – comme le révèle le tableau ci dessous-  plus de  20 millions de dollars annuellement pour l’entretien de ces CALACS alors qu’il  fait face à une crise budgétaire, que la violence sexuelle est loin de constituer un fléau au Québec comme le prétend  le mouvement féministe fait preuve d’irresponsabilité.

En deuxième partie, nous allons justement   remettre en cause  cette prétention du lobby féministe.

                                                                       0000

8. LE TABLEAU DES CALACS ET AUTRES ORGANISMES SIMILAIRES -2010

Nous sommes conscients que ce tableau est incomplet  en ce qu’il ne révèle pas la localisation de certains organismes (dans certains cas elle est délibérément tenue secrète par les responsables)  et en ce que nous n’avons pas pu mettre la main sur les rapports financiers de 2004. Nous serions très heureux d’apporter ces compléments d’informations si vous en disposez.  

Par ailleurs, nous savons que leur budget de fonctionnement a presque triplé en 8 ans passant de $2 834 874,

en 2000-2001, à $ 6 635 327, en  2004-2005, à 8 200 000$ en 2007- 2008 5. Depuis, le saut a été prodigieux

 passant à 20 millions $ en 2009. Nous avons dépassé largement le 6 millions annuel réclamé en 2005 par le

 regroupement des CALACS à l’ancien ministre de la Santé et Services sociaux Philippe Couillard.

 

Les CALACS et autres organismes  similaires par région     2010

Ville

Subv. prov. 2009

Subv. Prov.2004

(01) Bas-St-Laurent                              -2-

 

 

 

CALACS DE RIMOUSKI

Rimouski

246 840

213 077

CALACS DU KRTB

 

116 768

 

 

 

363 608

 

 

 

 

 

 (02) Saguenay-Lac-St-Jean                - 2-

 

 

 

CALACS ENTRE ELLES

 

250 430

141 685

LA MAISON ISA, CALACS

Chicoutrimi

236 943

 

 

 

487 373

 

 

 

 

 

(03) Capitale-Nationale                     - 2-

 

 

 

CALACS DE CHARLEVOIX

LA MALBAIE

213 340

 

VIOL SECOURS

Québec

53 802

 

 

 

267 142

 

 

 

 

 

( 04)   Mauricie                                  -2-

 

 

 

CALACS DE TROIS-RIVIERES

Trois-Rivières

272 667

 

CALACS DU CENTRE-DE-LA-MAURICIE / MEKINAC

Shawinigan

118 422

 

 

 

391 089

 

 

 

 

 

 (05)  Estrie                                        -2-

 

 

 

CALACS DE L'ESTRIE

Sherbrooke

372  005

 

Centre d'intervention en violence et abus sexuels CIVAS

 

147 495

 

 

 

519 440

 

 

 

 

 

( 06) Montréal                                  -7-

 

 

 

TRÊVE POUR ELLES  CALACS inc.

Montréal

303 634

 

CALACS DE L'OUEST DE L'ILE

PIERREFONDS

265 315

 

CENTRE DE PREVENTION DES AGRESSIONS DE MONTREAL

Montréal

148 940

106 811

CENTRE POUR LES VICTIMES D'AGRESSION SEXUELLE DE MONTRÉAL

Montréal

 

222 681

MOUVEMENT CONTRE LE VIOL ET L'INCESTE

Montréal

356 104

 

Comité des femmes actives de Montréal 

Montréal

370 572

 

Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement sexuel au travail

Montréal

320 838

 

 

 

1 765 403

 

 

 

 

 

(07) Outaouais                                     -2-

 

 

 

CALACS DE L'OUTAOUAIS

Gatineau

402 877

 

CALACS DE MANIWAKI

Maniwaki

 

 

 

 

402 877

 

 

 

 

 

(08)  Abitibi-Témiscamingue              -4-

 

 

 

POINT D'APPUI CALACS DE ROUYN-NORANDA

Rouyn-Noranda

237 018

 

C.A.P.A.C.S. DE L'ABITIBI-OUEST

 

122 838

 

ASSAUT  SEXUEL SECOURS

Val d''Or

236 378

229 696

CALACS ABITIBI ACTION IKWE

Amos

123 353

20 000

 

 

719 587

 

 

 

 

 

(09)  Côte-Nord                                 - 2-

 

 

 

CALACS REGION COTE-NORD

Baie-Comeau

587 022

 

CALACS RÉGION CÔTE-NORD

Sept-Iles

343 524

 

 

 

930 546

382 562

 

 

 

 

(10)  Nord du Québec                      -1-

 

 

 

CALACS du Nunavik

 

449 400

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(11) Gaspésie-Les-îles-de-la-Madeleine -3-

 

 

 

CALACS LA BOME - GASPESIE

Côte de Gaspé

332 391

 

CALACS L'ESPOIR DANS LES ÎLES

Cap-aux –Meules

121 999

 

INTERFACE BAIE DES CHALEURS s

Avignon

82 803

 

 

 

537 193

 

 

 

 

 

(12) Chaudière-Appalaches                 -2-

 

 

 

A TIRE-D'AILE, CALACS

Lévis

239 823

 

CALACS CHAUDIERE-APPALACHES INC

 

278 181

 

 

 

518 004

115 820

 

 

 

224 118

 (13) Laval                                       -1-

 

 

 

CPIVAS    Laval

 

397 940

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 (14)  Lanaudière                              -2-

 

 

 

C.A.L.A.C.S COUP DE COEUR

Joliette

234  947

 

C.A.L.A.C.S. LA CHRYSALIDE 

 

213 506

 

 

 

213 506

213 209

 

 

 

165 692

(15) Laurentides                           -3-

 

 

 

CALACS   LAURENTIDES

Mont-Laurier

434 480

 

L'ÉLAN,  CALACS Mont-Laurier.

Ste-Agathe des Monts

267 221

 

CENTRE D'ENTRAIDE ET DE TRAITEMENT DES AGRESSIOINS SEXUELLES (CETAS)

 

211 833

 

 

 

913 534

 

 

 

 

 

(16)  Montérégie                              -7-

 

 

 

CIVAS de LA MONTÉRÉGIE

 

140 116

 

CIVAS L'Expression libre du Haut- Richelieu

 

133 672

 

CALACS DE MONTRÉRÉGIE  

Granby

235 482

 

CAVAS-YAMASKA ET SOREL-TRACY 

 

174 530

 

CALACS LA VIGIE 

Valleyfield

235 564

271 959

CALACS CHATEAUGAY

Chateaugay

280 810

28 340

LA TRAVERSÉE

St-Hyacinthe

342 758

 

 

 

1 542 932

 

 

 

 

 

 (17) Centre du Québec                 -2-

 

 

 

CAVAS  LA PASSERELLE

Drummondville

239 486

 

Centre d'aide AQUA-R-ELLE

 

116 269

 

 

 

355 755

204 800

 

 

 

 

REGROUPEMENT QUEBECOIS DES CALACS     -1-

 

342 323

352 786

RIMAS - le Regroupement des intervenants en matière d'agression sexuelle

 

 

 

 

 

 

 

Total 47

 

20 673 696

2 893 236

 

 

 

 

____________-

(1) « 16, 880,000$ en trois ans pour aider à combattre «le fléau de la violence à l’école». Isabelle Mathieu

écrit «Et v’lan sur la violence à l’école » Le Soleil  22 avril 2008 p. 2

(2)  Ce  domaine a, bien entendu, son propre jargon, les nombreux acronymes y sont aussi présents que les

 généreuses subventions gouvernementales. Un CAPACS est Centre d'Aide et de Prévention des Agressions

à Caractère Sexuel, Un CAPAS est un Centre d’Aide et de Prévention d’Assauts Sexuels. Un CETAS

est un Centre d'Entraide et de Traitement des Agressions Sexuelles. Un CIASF est un Centre d'Intervention

en Abus Sexuels pour la Famille. Un  CIDS est un Centre d'Intervention en Délinquance Sexuelle. Un CIVAS

est un Centre d'Intervention en Violence et Abus Sexuels. Un CPIVAS  est un Centre de Prévention et

d'Intervention pour les Victimes d'Agression Sexuelle. On comprend qu’il serait trop simple d’avoir un service d’aide

pour les victimes et un autre pour les agresseurs avec des désignations uniformes. Il serait également trop simple

de consacrer les ressources en priorité au traitement des agresseurs à moins que l’on se soit rendu compte que

les récidivistes sont peu nombreux en réalité. 

(3) Richard Hénault «Je ne regrette rien» Le Soleil 18 octobre  2008 p. 13-14-15 ET «  Les agressions sexuelles

de plus en plus dénoncées.  Causes pour juristes  minutieux »  Le Soleil  19 octobre 2008 p. 8-9-

(4) Le Soleil 19 octobre 2008 p. 32 

(5) www.regroupementquébécoisdescalacs - les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel:

 «Les agressions sexuelles çà suffit» p. 3.