AEE-11 C’est à cause de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi que les femmes ont envahi les emplois traditionnellement masculins.

Est-on assez mature pour reconnaître que l’on s’est trompé dans certains cas ?

 

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LE JOURNAL DE QUÉBEC  NOUVELLES   LUNDI 11 AVRIL 2011 1

Le Québec champion de la police au féminin -

La proportion de femmes dans les corps policiers du Québec, déjà la plus élevée de toutes les provinces canadiennes, franchira bientôt le cap des 25%.  ÉRIC THIBAULT

« Le nombre de femmes policières au Québec a d'ailleurs augmente de 74 % au cours des années 2000, selon un rapport (« La desserte policière municipale et provinciale au Québec 2009») que Ie ministère de la Sécurité publique a rendu public la semaine dernière. Ainsi, on comptait 3 346 policières permanentes en 2009, ce qui représentait 23 % de l'effectif total dénombre à la Sureté du Québec et dans les 33 corps de police municipaux de la province. En 2001, les 1926 policières en service constituaient 15 % de l'ensemble des forces de l'ordre québécoises. La tendance est plutôt à l'inverse du côté des hommes, qui comptent une centaine de représentants de moins au sein des services de police québécois qu’en 2001 (10974, comparativement à 11067).  

Presque deux policiers sur cinq âgés de moins de 25 ans (38 %) sont maintenant de sexe féminin au Québec, alors que ce pourcentage s'élève à 34 % chez les 25 à 34ans. Les« chemises blanches» des postes de direction demeurent toutefois l'apanage des hommes (94 %). II en va de même aux enquêtes, ou l'on ne retrouve que 8 % de femmes. Un récent rapport de Statistique Canada révélait que c'est au Québec (23 %) ou l'on trouve le pourcentage de femmes policières le plus élevé au pays. La Colombie- Britannique (20,9%) et l'Ontario (18%) suivent derrière, tandis que le Manitoba (14,4%) est la province comptant la plus faible représentation féminine dans ses corps policiers.  

C'est au Québec (23 %) que l'on trouve le pourcentage de femmes policières le plus élevé au pays.

4296 policiers (8 849 municipaux, 5 447 a la SQ)

70 % à la gendarmerie, 15% aux enquêtes

77 % d'hommes, 23 % de femmes

36·%·~gés de 35·`a·44'~·ans:27i%·ont·45·ans· et plus

183 policiers par 100 000 Québécois

(199 policiers par 100 000 Canadiens)

 

Or, ces femmes policières… sont des vraies flèches  

 

Prise 1  Le Journal de Québec 18 octobre 2010 p. 5

 

 

«Circulant en direction ouest sur Wilfrid-Hamel l’autopatrouille se rendait à un endroit ciblé dans une appel d’urgence .Voulant, ainsi, contourner la circulation, le véhicule a bifurqué dans la voie de gauche à sens inverse, à la hauteur du feux de circulation. Le conducteur de la Buick Century qui circulait également en direction ouest, tentait de tourner à gauche sur Jean-Gauvin mais il n’a jamais vu le véhicule policier s’amener depuis l’arrière, causant ainsi la collision. Sous la force de l’impact  l’autopatrouille est allée percuter la bande du trottoir avant de se renverser sur le capot et ensuite glisser quelques pieds, LA POLICIÈRE a été transportée à l’hôpital pour traiter un choc nerveux, mais sans plus. Quant au couple de sexagénaires qui se trouvait à bord de la Buick Century  il n’a même pas eu besoin de se rendre à l’hôpital.»

Note

Dorénavant, si les gens veulent survivre lorsqu’un service de police est obligé de confier une autopatrouille à une policière  ils  devront tous, soit voyager en Buick Century, soit se munir d’un casque protecteur. Étant donné que le gouvernement n’a pas encore fixé les caractéristiques du casque en question – une commission parlementaire doit bientôt entendre le Conseil du statut de la femme sur la question – il serait encore possible de porter celui qui apparaît ci-dessous  

 

 

Prise 2            Le Soleil  17 janvier 2001

 

Note

Comme les frasques de cette policière seront rapidement oubliées et qu'elle reprendra bientôt la route (une manière de parler) le Service de police de Lévis a décidé de ne plus permettre aux femmes policières de répondre à un appel d’urgence- cela les stresse trop- à moins qu'elles soient  à pieds. 

 

Prise 3                  Cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/les-patrouilleurs/201101/26/01-

«Une policière du SPVM abat un suspect

Une agente du Service de police de la Ville de Montréal a abattu un homme avec son arme de service dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier Rosemont. Selon la Sûreté du Québec, qui a hérité de l'enquête, la policière aurait senti sa vie menacée lorsque l'individu de 48 ans s'est rué vers elle avec une arme blanche.

 Tout a commencé par un appel 911 signalant un homme en crise dans un logement de la rue Molson, entre les rues Bellechasse et Beaubien. L'individu, connu des policiers pour des antécédents en matière de violence conjugale, s'est présenté chez son ex-conjointe, avec qui il n'avait pourtant pas le droit d'avoir de contact, et est entré chez elle par effraction.

Une dispute aurait éclaté entre l'homme et la femme, qui a trouvé refuge chez une voisine. À l'arrivée des policiers, l'homme, vraisemblablement intoxiqué, brandissait une arme blanche et semblait menaçant. «Un voisin a alors tenté de le raisonner, en vain. Le gaz poivre a même été utilisé», a expliqué Christine Coulombe, porte-parole de la SQ.

À son tour, la policière aurait tenté de calmer l'individu, sans succès. Selon la SQ, le suspect aurait alors foncé sur elle avec son couteau, et c'est alors qu'elle a fait feu.

L'homme a été atteint d'au moins un projectile et sa mort a été constatée à l'hôpital. La policière a pour sa part été conduite à l'hôpital, en proie à un choc nerveux.

À la demande du ministère de la Sécurité publique - et par souci de transparence -, l'enquête a été confiée à la Sûreté du Québec. Un périmètre de sécurité a été érigé sur les lieux de la fusillade, de même qu'un poste de commandement. Les enquêteurs ont rencontré quelques témoins mercredi.

Des voisins ont dit avoir déjà vu des policiers se présenter à cet appartement dans le passé. D'autres semblaient surpris que leur rue sans histoire soit le théâtre d'une telle scène»

Note

On ne devra plus permettre aux femmes policières d’être armées. En effet, comme elles n’ont pas la force physique nécessaire dans la grande majorité des cas où elles doivent intervenir, elles vont avoir recours à l’arme de poing alors que la situation ne le requiert absolument pas. Comme par hasard, ce sont toujours des hommes qui seront les victimes des ces usages de force excessive.  Ce carnage sexiste doit cesser

 

Prise 4    Le Journal de Québec 30 janvier 2011 p. 25

 

Note

Bien entendu cela ne s’est jamais produit ici.  Nous voulons dire par là que la radio est toujours fermée, même dans 19/2.

N’empêche qu’il est absolument immoral de permettre des autopatrouilles mixtes  mais, comme il est aussi absolument inefficace d’avoir des autpopatrouilles entièrement féminines,… on fait avec les  mixtes. Et l'on se demande pourquoi la vie de couple des policiers n'est pas toujours sereine.

 

 

 

Prise 5   «Erreur sur la personne »           Mathieu Boivin,  Le Soleil, 6 juillet  2008, p. 12

« Un appel au service de police de la Ville de Québec. Un Pierre Caron, dépressif, dans la  cinquantaine, veut s’enlever la vie et tuer tout policier qui sa s’approcher de lui. Une opération policière est organisée.

«Un résidant de Limoilou, M. Gerry  Sunderland,  74 ans, sort de son logement de la 3e  Rue pour aller chercher sur la banquette arrière de sa voiture une assiete décorative qu'il a  achetée plus tôt dans la journée. L’automobile est stationnée dans une entrée privée, le long de son édifice à logements. En s'approchant de la portière arrière gauche du véhicule, il entend la voix d'un homme qui lui dit de s'approcher de la rue «de lever les mains en 1'air et de jeter son arme». Confus, ce chauffeur de taxi à la retraite se dirige vers 1'ombre qu'il voit dans le stationnement de 1'autre côté de la rue et montre ses clés dans une de ses mains afin de faire comprendre à son interlocuteur qu'il n'a pas d'arme - ce sont mes clés».  Il raconte ensuite ce qui s’est produit.

 «Quand je suis arrivé sur le bord de la rue, deux policières m'ont surpris par en arrière en m'empoignant pour ensuite me jeter au sol et me passer les menottes Une des deux m'a donné un gros coup de genou sur les reins et elles  m'ont fait très mal au bras gauche en me passant les menottes. «Je ne cessais de crier:" Vous me faites mal au bras, j'ai mal au bras!" Les policières m'ont demande si j'étais Pierre Caron, je leur ai dit non «Je suis Gerry Sunderland», allez demander à ma fille, elle habite en  haut de chez nous "»(…)

«Tout de suite après le début de cette intervention policière, Mm Sunderland a été prévenue par son conjoint de ce qui se passait en bas. Quand elle est descendue au - rez-de-chaussée, elle s'est fait revirer par une policière qui lui a dit de retourner chez elle car une opération policière était en cours- J’ai vu que c'était mon père qui était au sol en reconnaissant ses sandales J'ai dit à la policière que c'était mon père, mais elle m'a dit de remonter et "d'aller m'habiller", car  je n'étais vêtue que d'un long-shirt.».(…) « Après avoir passe la journée de mercredi à l'hôpital, M Sunderland a été opéré au bras en soirée. »

Le plus ironique dans cette triste aventure est que l’individu recherché a dû se livrer lui-même à la police, les policières étant trop affairées à brutaliser une personne âgée. Le Pierre Caron en question  n’en pouvait sans doute plus d’assister à un si triste spectacle. En effet, «Lorsque rencontré par Le Soleil, le suspect (Pierre Caron) dit avoir attendu cinq minutes après  le début de l'intervention policière sur M Sunderland pour se rendre. Le suspect était alors assis sur la marche extérieure située devant la porte d'entrée de son logement et près du véhicule de M Sunderland » «Pendant que les policiers passaient les menottes au suspect, M Sunderland était toujours couché face au trottoir, les mains liés.  Ils ont laissé mon père a terre durant 20 a 25 minutes jure Mme Sunderland » -(…)  Une plainte en déontologie policière a été déposée par Mme Sunderland qui estime que son père a été victime de brutalité policière. »

 Note

       Quand on est en rendu à confondre  un vieil homme  qui brandit un trousseau de clés et tient un langage sensé  avec un type dépressif  dans la cinquantaine qui est censé les menacer d’une arme ce n'est pas exactement ce que l'on appelle le flair du policier. Mais c'est sans doute cela le flair de la policière ?       Plus sérieusement, la question se pose de  savoir comment il se fait que lorsqu’un policier commet une bavure son nom est immédiatement révélé dans les médias alors que dans tous les cas mentionnés les policières ont eu droit  à l’anonymat le plus complet.

 

 

Il faut de rendre à l’évidence qu’il est très difficile de justifier l’embauche de femmes policières.

En effet, quelles sont les options :

(1) les intégrer dans des équipes composées majoritairement d’hommes, comme les escouades anti-émeute ?

Solution risible. Rappelons-nous Montréal-Nord 2008 Journal de Québec, 12 août 2008 p. 3 «Çà allait exploser » La queue de cheval et le vernis à ongle ne sont pas encore considérés comme des moyens répressifs. 

(1) les retirer du terrain leur confier seulement des  emplois administratifs ?

C’est une mesure très coûteuse; compte tenu des salaires payés aux vrais policiers.

Ces emplois ont été traditionnellement  attribués aux policiers en fin de carrière  ou ayant subi des incapacités en accomplissant leurs tâches. On va dorénavant remercier ces derniers en les «retraitant à 40 ans » pour faire de la place aux jeunettes diplômées de Nicolet.

(2) leur confier des emplois dans les relations publiques  -comme à la Ville de Québec ?

On donne ainsi une image du service de police qui n’est pas très différente de celle que nous donnent les services sociaux et de santé. On «madamise» ainsi un autre service public comme si la masculinité était maintenant une tare au Québec.

Il ne reste plus qu’à demander à une femme (totalement étrangère à cette vie) d’écrire une série télévisée, comme 19/2 , dans laquelle elle fait pleurer un policier «dur à cuire» pour bien montrer qu’il n’y a pas de différence entre les femmes et les hommes dans ce métier et qu’il est désirable que ceux-ci manifestent aussi leurs émotions. C’est bouleversant d’humanité

(3) leur confier des tâches d’enquête comme on peut le voir dans les séries américaines du genre NCIS où les brillantes détectives, dans la trentaine, aux décolletés plongeants, tout juste sorties de chez le coiffeur, ont la science infuse et font la barbe aux vieux policiers bougons  de 30 ans d’expérience ?

On écarte ainsi une voie de promotion pour les policiers qui l’ont vécu à la dure pendant des années et ont développé une connaissance «concrète» de la criminalité.

 

Conclusion  

En somme, il est évident que l’agenda féministe des partis politiques québécois nous a conduits, en l’occurrence, à un gaspillage de fonds publics et à une administration déficiente d’un service public essentiel.

 

PS- Nous reprenons ici deux textes de 2008 --- Voir sur ce site

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(1) cet article a été publié après notre rédaction des Prises 1-2 -3 4. Nous l'avons jugé tellement à propos que nous avons choisi d'en faire notre entrée en matière