APF-27 La victimisation et l’indignation,  les deux génératrices  de l’activisme féministe

 

 

 HOMME

D'AUJOURD'HUI

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Normalement l’opération se déroule en deux temps. D’abord, un événement se produit qui met en cause une ou plusieurs femmes et qui pourrait ne pas les présenter sous leur meilleur jour. Il suffit que les médias rapportent cet événement pour que les gardiennes de la révolution féministe, bien installées dans des emplois rémunérés par l’État, nos «ayatollies en quelque sorte, dénoncent  ce qu’elles perçoivent comme une autre preuve de la victimisation séculaire et universelle que subissent les femmes et, du même souffle, crient leur indignation. Au Québec, il n’y a aucune réplique à ces manœuvres ostentatoires parce que les hommes, comme tels,  n’ont pas de groupes de pression financés par l’État et parce que les députés, même majoritairement masculins, se sont fait dire par leurs chefs de la boucler sous peine d’expulsion de crainte de s’aliéner l’électorat féminin. Évidemment, chez Québec Solidaire, -- car nous avons, en plus, un parti féministe socialo-communiste --, l’homme joue le rôle du faire-valoir. Donc. tout le monde se couche jusqu’à la prochaine indignation des madames, sauf un ou deux humoristes (c’est une farce, disent-ils) et quelques  blogueurs promis à la géhenne par les fondamentalistes du plateau Mont-Royal et de Radio-Canada. Voici quelques exemples  récents.

 

1-  LAPREMIÈRE INDIGNATION

 A- Le motif :«Le Corsaire de Lévis choque les groupes féministes avec sa bière «La tite-pute»» (Le Soleil 28 nov.2013 p.9)

 «Des groupes féministes sont  consternés que la micro brasserie Le  Corsaire de Levis ait baptisé I'une de  ses bières LaTlte-Pute. Ils y voient  un exemple flagrant de la violence  faite aux femmes en perpétuant  une image dégradante d'elles.  «Les bars jouent sur le stéréotype  de la femme-objet pour attirer  une certaine clientèle.

 «C'est complètement  inacceptable en 2013», clame d'entrée de jeu Julie Miville-Deschenes, présidente du Conseil  du statut de la femme. «Ils y voient un exemple flagrant de la violence faite aux femmes en perpétuant une image dégradante d’elles «La prostitution est une forme   d’exploitation accompagnée de   violence. L'idée de baptiser une   bière de ce nom, c’est plus que du   mauvais goût. Cà évoque aussi   !'Idée de la blonde facile. Ce sont   des stéréotypes grossiers et une   banalisation de la violence faite   aux femmes parce qu'on encourage   l'image de la femme qui est à   prendre et dont on peut disposer à   sa guise», dénonce-t-elle. 

 «On sait que les gens ne font   pas ça pour mal faire», reconnait   la vice-présidente de la Fédération   des femmes du Québec (FFQ), Elizabeth   Germain. «Mais ca témoigne de   leur inconscience. Ils ont fait une   grosse gaffe et il faut dire les choses   pour que les gens se réveillent»,   soutient-elle. APPEL AU BOYCOTTAGE   Depuis mardi, La Tite-Pute laisse   aussi un goût amer dans la-gorge de   nombreux internautes. Plusieurs   ont même lance un appel au boycottage   des produits de l'entreprise  parce qu'ils jugent dégradant pour  les femmes le  nom accoIé au breuvage  houblonné, tout comme le   moyen de le promouvoir. »    

B- Les faits

À propos de la photo : « Le propriétaire de la brasserie a donné l’explication suivante : «Au bout du fil, le brasseur était visiblement dépasse par les événements lorsque Le Soleil l'a contacté. «C'est un de nos serveurs qui a fait une blague avec une poupée qu'un client avait oubliée sur le comptoir de notre salon de dégustation, explique-t-il. Nous avions fait la même chose avec un Ken auparavant. Cette bière n'est même plus commercialisée. C’était un brassin que nous avons fait pour l'été.  (…) «Le Corsaire est sincèrement  désolé de la publication de la photo parue  le 31 octobre dernier et nous sommes conscients que c'était de mauvais goût. Soyez assuré que nous ne cautionnons aucunement ce geste et que cela ne se reproduira plus.» (…) Une autre bière : M. Vaillancourt  dit  bien vivre avec le concept de La Perruche. «En plus, c'est une de nos serveuses qui a trouvé le nom Je vous dirais que nous ne sommes pas la seule micro brasserie  à donner des noms particuliers à leur bre», renchérit-il, citant en exemple La Tite'Kriss de Archibald »

C- Commentaires

1- Non seulement les féministes ont-elles réussi à faire fermer les tavernes parce que, réservées aux hommes, elles étaient donc discriminatoires mais maintenant que les premières ont été remplacées par les brasseries (et les bars de danseuses)  elles voudraient dicter le nom des bières que les hommes peuvent  y consommer. Bientôt, ce sera  au tour de la couleur à faire l’objet d’un diktat féministe; «la blonde» sera prohibée parce que, sous-entendu, «facile».    

2-  Admettons que la désignation en question  n’est pas très classe, tous en conviennent.  Fallait-il, pour autant, lui consacrer tout cet espace, le journal sachant qu’elle ne serait plus utilisée ?   Il faut aussi comprendre que ce sont surtout les hommes qui boivent de la bière et que le bar est un des rares endroits où ils peuvent fantasmer sans que cela leur coûte un bras. On les voit très mal commander  un «P’tit  gigolo»  ou un «’P’tit pédé».

3-.  Vous vous demandez  pourquoi  il n’y a  eu aucun écho dans les médias lorsque le même  bar s’est  servi  de la tête d’un Ken  pour  pomper la bière. Tout simplement  parce que les hommes n’ont pas  de groupe de pression  patenté en organisme gouvernemental financé par les taxes qui entretient  des dizaines de fonctionnaires pour qu’ils  épient  les moindres événements susceptibles d irriter les membres d’une ou de plusieurs de leurs écoles de pensée. Tout simplement aussi parce que, dans  aucun de nos médias, trouve-t-on un  chroniqueur qui soit  préoccupé de défendre les intérêts des hommes alors que les fémino-sensibles sont légions, comme Daniel Paquet  qui a pris la peine de voir dans l’incident du Corsaire «une  bourde inexcusable». 1

4- C’est aussi ce qui explique que  personne   ne se soit indigné lorsque, dernièrement, plusieurs bars ont placardé leurs murs avec l'affiche publicitaire de la compagnie de préservatifs Trojan, dont l’original, publié aux États-Unis, est reproduit ci-dessous

Pigs With Cellphones, but No Condoms

Le message est le suivant : le type qui se rend dans un bar et qui prend la peine d’apporter son cellulaire mais pas de condom est un cochon. On comprend que ce qui est dégueulasse c’est d’obliger une blonde facile à  prendre elle-même les  moyens de se protéger contre les aléas des rapports sexuels.

5- On se demande  si, en bout de piste, il y a un  message publicitaire mettant en évidence une femme  qui puisse ne pas être jugé déshonorant pour les femmes, d’après les «ayatollies» du CSF.  On se souvient d’une  publicité de la  bière Old Milwaukee qui avait été déclarée insultante envers les femmes. Elle était du même genre que celle qui apparaissait  sur la  sur l’immense affiche aux abords du Pont Jacques-Cartier et qui mettait en vedette Marie-Chantal Toupin. Il faut croire que l’on avait torturé Mme Toupin pour qu’elle se prête à l’exercice.  

Marie-Chantal Toupin Pub

6-  Curieusement  à notre connaissance, les nombreuses exhibitions des «femens n’ont pas encore reçu de condamnations aux enfers  de la part de la féminocratie.

Les Femen ont encore frappé. Cette fois-ci, c'est... (Photo David Boily, La Presse) - image 1.0

7--À  vrai dire,  il importe peu au lobby féministe  que le message  soit contradictoire ou  inintelligible  à plusieurs pourvu qu’il fasse son tour de piste dans les médias. Il suffit que deux féministes s’indignent pour que  ces derniers  en fassent tout un plat  et  que les hommes, bien culpabilisés, même sans faute de leur part, soient prêts à consentir d'autres mesures de «discrimination  positive» en faveur des femmes  

8- S’il fallait que  les hommes s’insurgent chaque fois que les médias  les dépeignent  comme des demeurés, primaires, maladroits, stupides, imbéciles, retardés, incultes,…ils n’auraient tout simplement  plus de temps  pour dormir. On a beau se rassurer en pensant que la plupart n’y accordent pas d’importance, il n’en reste pas moins que l’image médiatique des uns et des unes est tellement déséquilibrée qu’à la longue  les premiers finissent par s’en convaincre. Chose certaine cela ne contribue pas  à mettre un terme au désastreux  décrochage scolaire des garçons, une réalité beaucoup plus grave que la désignation d’une bière mais dont les femmes,  ministres de l’Éducation, nient concrètement l’existence.

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2. LA DEUXIÈME  INDIGNATIION

  A- Le motif : «Des Québécoises forcées de se faire avorter aux États-Unis»  (Le Journal der Québec 11 novembre 2013 p. 4)

«Trois gynécologues québécois spécialement formés pour pratiquer des avortements après 23 semaines refusent souvent de faire leur travail, craignant une réaction hostile des employés dans les hôpitaux. Résultat: des dizaines de patientes doivent aller aux États-Unis. «ll serait préférable qu'elles puissent avoir le service ici, croit Anne Marie Messier, directrice du Centre de santé des femmes de Montréal. C'est une injustice que les femmes doivent aller aux États-Unis.».(…) La Fédération du 'Québec pour le planning des naissances craint les dérives. Le «sensationnalisme » entourant l'avortement rend frileux. «La situation est déjà suffisamment dramatique pour en arriver à ce choix-là, à ce moment-la, que ce serait bien de rendre les choses plus accessibles », pense Sophie de Cordes. INJUSTE DE PAYER Cette dernièreplore aussi que les femmes aient à payer pour leur transport aux États-Unis, alors que des médecins ont la compétence pour les aider ici. Selon Mme Messier le minisre de la  Sante a un rôle à jouer dans ce dossier, et il devrait demander aux hôpitaux de faire une place à ces femmes ».

 

B- Les faits  sur l’avortement tardif

1- Nous savons maintenant qu'un fœtus s'étire et donne des coups de pied à la 12e semaine, qu'il suce son pouce à la 14 e semaine, ouvre les yeux à la 18e et sourit à la 22e semaine Les scientifiques s'accordent sur le fait que les circuits neurologiques nécessaires pour que l’enfant ressente la douleur, commencent à se développer vers quatre à huit semaines et sont complétés vers la 20e ou la 24e semaine au plus tard 2,  c’est-à-dire 6 mois (les 2/3 de la gestation normale)

2-  En 2011. «À Québec, deux centres de planification des naissances font des interruptions volontaires de grossesse jusqu'à un maximum de 20 semaines de gestation. Après ce temps, les patientes désireuses d'interrompre leur grossesse doivent se rendre à Sherbrooke ou alors à Montréal, où des cliniques offrent des services d'avortement qui se font jusqu'à la 23e ou la 24e semaine. Après quoi elles seront redirigées aux États-Unis, où l'on pratique des avortements très tardifs, jusqu'à 32 et même 33 semaines de gestation. Selon le Dr Paquin, le foetus est viable après 26 semaines.

En France, l'interruption volontaire de grossesse n'est plus permise après 12 semaines de gestation. «Le Canada est le seul pays occidental où il n'y a pas de lois qui viennent limiter ou encadrer l'avortement», dit Louise Langevin, professeure à la faculté de droit à l'Université Laval. Il reste qu'une telle réglementation ne devrait pas être appliquée au Canada, croit Me Langevin. «J'ai trop peur d'une loi comme ça. Tu ne sais jamais comment ça va virer ou être interprété. Comment on va l'appliquer? Douze semaines, ça va. Mais douze semaines et trois jours, ça ne marche plus?» se questionne-t-elle. Même son de cloche du côté de Patricia Larue, directrice générale de l'Association canadienne pour le libre choix. «On ne peut pas réglementer trop, parce qu'il y a toujours des circonstances qui font en sorte qu'une femme a besoin d'un avortement. Qu'il soit légal ou pas, l'avortement se pratiquera de toute manière», plaide-t-elle3.

3-. «Mme Carrière pose la question : Pourquoi est-ce que les femmes sont référées au États-Unis après 24 semaines? La plupart des médecins et du personnel infirmier refusent de pratiquer des IVG de 24 semaines et plus de grossesse, ainsi que d’initier les morts fœtales tels que l’exige le collège des médecins. Donc, il y a des médecins au Québec qui ont un peu de pitié pour les fœtus... (…)

La « mort » fœtale» dont on parle ici consiste d’une injection faite au cœur du fœtus, ou parfois dans le sac amniotique ou le cordon ombilical. Le fœtus visé par cette technique a plus de 20 semaines, et occupe trop d’espace dans l’utérus pour être manipulé et démembré. Les techniques d’injection peuvent varier. Lorsqu'on chercher à injecter le foetus, la cible de la piqure est le cœur de l’enfant, mais comme le bébé bouge dans l’utérus, il se peut que le médecin manque la cible et l’injecte ailleurs. L’agent létal s'agit du digoxin ou du chlorure de potassium. Le digoxin est un médicament pour le cœur, et le chlorure de potassium est utilisé pour euthanasier des animaux de recherche (comme les chiens). Il est aussi employé aux États-Unis pour exécuter des criminels. La mort survient par un arrêt cardiaque et ça prend moins de 2 minutes. La mort doit être très douloureuse. Le choix entre le digoxin et le chlorure de potassium varie. 4

On est capable de visiblement discerner si le cadavre à subi un avortement par prostaglandines puisqu’il est couvert de gros contusions (en kébécois : des gros bleus).Voici un exemple d’un fœtus avorté au Québec de telle façon. :

Donc, les avortements tardifs se font au Québec après 24 semaines pour :* Les femmes qui sont au Canada dans des situations extra-légales * Les toxicomanes * Les criminelles

Mais les femmes « normales » ne peuvent pas en obtenir. Drôle de situation, non? Une femme qui se drogue ou qui est immigrante illégale obtient plus de « pitié » que la femme qui respecte la loi »5

--  Mme Carrière ne devrait-elle pas se demander pourquoi ces femmes ont attendu 6 mois avant de se décider ?   Tout à coup, l’enfant n’est plus désiré alors on le jette aux ordures. Pourquoi ne pourrait-on pas faire la même chose avec les enfants que  nous avons déjà ?

Pourtant, dès 2004, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, annonçait que, le gouvernement allait défrayer las formation d’un médecin spécialiste aux États-Unis justement pour que, par la suite, il pratique cers avortements tardifs ici. 6

 

C- Les faits sur l’ensemble des  avortements  au Québec

La ruse féministe consiste à centrer l’attention sur l’opération de l’avortement tardif  sans donner aucune information sur le contexte, notamment sur l’importance du phénomène, le comportement des filles et des femmes…

1- L’importance du phénomène de l’avortement 

Le nombre d’interruptions volontaires de grossesse, par 100 naissances 1971  -2011

Année

Nombre

Par 100 naissances

1971

1 275

1.4

1988

17 068

2.6

1989

18 441

20.1

1996

27 184

31.9

2002

29 140

40.2

2008

26 546

30.2

2011

26 248

29.7

 

 

 

Source : Institut national de la statistique  2012  Il y a une sous-estimation qui se situe entre 3 et 10% parce que certaines interruptions pratiquées par des médecins salariés ne sont pas comptabilisées 

Les interruptions de grossesse par 100 naissances dans divers États

État

Année

Rapport/100 naissances

Québec

2004

39,7

Québec

2003

39,8

Québec

2002

40,2

Ontario

2002

29,7

Canada

2002

32,1

Danemark

2001

23,4

France

1997

30,3

Italie

2002

23,4

Pays-Bas

1997

11,6

Suède

2003

34,7

Allemagne

2002

18,1

Etats-Unis

2002

32,1

Japon

2001

29,2

Source : ISQ La situation démographique au Québec Bilan 2005, Tableau 5.2 p.89

Nous avons de quoi être fiers  nous avons détenu le record mondial des avortements Curieux, personne n’en parle à Tout le monde en parle  

2- Les avorteuses

 «C’est, et de loin, parmi les femmes de 20 à 24 ans que le nombre d’avortements est le plus élevé, avec presque 7700 interruptions de grossesse en 2011, suivies des 25-29 ans avec 5 600 cas. Il en est d’ailleurs ainsi depuis que les statistiques existent en 1976. Le mythe que ce soit le lot de jeunes filles précoces en amour et écervelées est donc complètement déboulonné. En 2010 et en 2011, il y a même eu plus d’avortements chez les 30-34 ans (4726) que chez les 15-19 ans (4047). L’âge moyen des femmes obtenant une interruption volontaire de grossesse était de 27 ans en 1976… et de 26,93 ans en 2011.» 7

 

D- Les motifs  des avortements

Étonnamment, il existe très peu d’études statistiques sur les motifs invoqués par les femmes pour justifier leurs avortements. Au Québec L’ISQ se contente de dénombrer les interruptions volontaires de grossesse.  Cependant  nous avons pu en  repérer une conduite aux États-Unis dont voici le résumé 8:

«On a traité statistiquement 122 083 avortements demandés par les femmes (les avortements proposés par le corps médical ne sont pas traités dans l'étude). Parmi eux, 121 047, soit 99,16%, ont été répertoriés comme « avortements pour raison personnelle» - Lifestyle abortions.

Avortements « Lifestyle » : 99,16 % :

Par exemple  : "Ce n’est pas le moment" , "En ce moment, je ne peux justement pas me permettre un enfant" ; "Je ne voudrais pas être une mère célibataire"  "j'ai des problèmes de couple"; "Un bébé bouleverserait ma formation" ; "Mes enfants sont grands"; "Je ne voudrais pas que d’autres sachent que je suis enceinte"; "Mon mari (mon ami, mes parents) voudrait (voudraient) que j’avorte"

Les autres motifs  invoqués La femme pense que sa santé est en danger : 0,42% la femme considère  qu'il y a inceste ou viol : 0,22 % la femme craint que l’enfant ait une malformation : 0,20%»

On comprend pourquoi le mouvement féministe s’évertue tant à proclamer que la décision  d’avorter  ne concerne que la femme. Il évite, ainsi, de se prononcer sur les motifs qui l’animent.  La gestation perturbe son style de vie. Les cas de viol  que l’on invoque souvent ne comptent même pas pour 1 %.

E- Les  facteurs qui ont contribué à l’augmentation  du nombre d’avortements

1- La libération  de la femme

(i)---L’innovation technologique qui a conduit à la libération sexuelle de la femme. La vente de la pilule anticonceptionnelle est autorisée en  1960. Comme disait Jeannette Bertrand, les femmes ont pris le contrôle de l'acte sexuel. Le premier slogan féministe « la femme est seule maîtresse de son corps »

(ii)—L’intervention gouvernementale fédérale qui a conduit à la libération  matrimoniale de la femme.       

Le gouvernement fédéral a rendu le divorce «sans faute» en 1968 Le taux de divorces/100 mariages était de 8,8% en 1969, il était de 53,5% en 2003.9 Un mariage sur deux se termine par un divorce.  La femme demande le divorce dans 74,7% des cas et la séparation dans 80,6% des cas, parfois, pour faire vie commune avec une amie10.

Au Québec, le taux de nuptialité qui avait toujours été supérieur à 5,% de 1900 à  1985 est. depuis lors, tombé sous cette marque, il est à 2,8 et 2,9 depuis 2003.

(iii)— L’évolution des mœurs (la désacralisation du mariage) qui a conduit à la libération morale de la femme    

En 2005, on apprend 11 que 25% des Québécoises et  20%  des Québécois ne valorisent pas la fidélité, on ne peut qu'applaudir à cette nouvelle égalité de fait. (…)

En 2004, au Québec, selon un sondage Léger Marketing, 43% des québécoises ont déjà trompé leur conjoint ou ont été tentées de le faire, c'est un record mondial. 12 Comme  dit la journaliste du Soleil, c’est un record peu enviable certes, mais qui tend à démontrer que la femme ne  s'empêche pas de vivre les expériences dont elle a envie » (...)« Être femme ne signifie pas être mère dit, Anne-Marie Marois, directrice de recherche dans cette entreprise de sondage».

(vi)  Le  mouvement  féministe qui a conduit à la libération sociale de la femme

Le mouvement féministe n'a pas cessé de célébrer la femme monoparentale  parce qu'elle témoigne de la méchanceté de l'homme et de son inutilité tout en exigeant que  l'État devienne le nouveau pourvoyeur.

2- L’intervention  gouvernementale qui accorde à la femme seulement la décision de procréer ou, au contraire, d’avorter.

--En 1983, le Code criminel est modifié pour faire en sorte que le conjoint - l'homme, bien entendu - puisse être inculpé d'agression sexuelle contre sa conjointe En 1988, la Cour suprême déclare inconstitutionnel l'article 251 du code criminel qui faisait de l'avortement un acte criminel lorsqu’il n’était pas pratiqué dans un hôpital, doté d’un comité médical ayant statué que la continuation de la grossesse constituait un danger pour la vie de la mère (avortement thérapeutique). La Cour a considéré que cet article « constituait une entrave au droit de la femme à sa vie, à sa liberté et à sa sécurité».

---En 1989, la Cour suprême décide, dans l'affaire Jean-Guy Tremblay, que même si la conception s'était faite avec le plein consentement des deux personnes, l'homme ne pouvait absolument pas empêcher la femme – Chantal Daigle - d'avoir un avortement - incidemment la dame en question n'avait pas attendu la décision pour agir. En 1997, la Cour suprême refuse, pour la troisième fois, de reconnaître le fœtus comme une personne ayant des droits juridiques

-- Inversement, un certain Gary Bourgeois qui avait  répété à plusieurs reprises qu’il ne voulait pas d’enfant et avoir obtenu accord de la femme  est condamné à un an de prison pour lui avoir fait ingurgité «la  pilule du lendemain» à son insu.  Cette pilule empêche la grossesse pendant 72 heures et pourrait servir, disait-on, en cas de rupture du condom 13.

«La pilule du lendemain» fait son apparition En 2004, la Régie de l’assurance maladie a remboursé 22 200 ordonnances, 8 665 en 2001.  En 2005, la fille ou la femme peut l’obtenir au comptoir sans  prescription14.

3--- L’intervention gouvernementale qui assure la gratuité de l’avortement

En septembre 2004, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec avait dépensé 200,000$ pour défrayer le coût de 29 avortements tardifs, c'est-à-dire, après 24 semaines, dans une clinique située au Kansas. Cette année là, la ministre responsable de la famille a été bien fière d'annoncer que le gouvernement accordait  3 millions de dollars pour favoriser l'accessibilité des services d'avortement sur tout le territoire dans les hôpitaux publics, les centres de santé pour femmes et les CLSC. En moyenne, 2,7 millions/année depuis 2001   Cependant, lorsque les centres de santé et les CLSC ne pouvaient pas pratiquer l'intervention dans le délai prescrit, les femmes étaient alors réorientées vers des cliniques privées, mais devaient alors débourser entre 200$ et 300$. Puis, en 2006, la juge Nicole Bédard de la Cour supérieure rend son jugement (No : 500-06-000158-02-8,17 août 2006) dans l’affaire du  recours collectif intenté en 1999 par «l'Association pour l'accès à l'avortement» pour que l'assurance  maladie rembourse les femmes qui avaient payé, en moyenne 200$, pour être avortées dans diverses cliniques privées aux noms particulièrement évocateurs ((Morgantaler, Fémina, L’Alternative, L’Envolée, L’Altitude, Le Centre de Santé des femmes).15 La juge condamne finalement le gouvernement à leur verser 10 860 556$. Québec a décidé de ne pas en appeler de ce jugement et annonçait en septembre 2006 que les femmes seraient remboursées. Depuis, pas un sou n'a été versé, les femmes visées par le recours collectif devant présenter une réclamation. Or, à ce jour, le ministère de la Santé n'aurait pas reçu de telles réclamations. Rappelons qu'au Québec en 2005, 29.256 avortements ont été pratiqués, dont 5.136 en cabinet privé. Brigitte Breton (Le Soleil) écrit le 10 septembre 2006 dans le Soleil, page 20 : « Le droit à l’avortement n’est pas réel si les femmes doivent débourser 30$ dans les cliniques privées».

-- Ajoutons que les cliniques «pro-choix» qui incitent les jeunes files et les femmes à avorter sont généralement louangées  tandis que les cliniques «pro-vie» qui préconisent le contraire ont très  mauvaise presse ?   

E- Commentaires

1- Donc, l’avortement est d’abord  l’affaire des femmes près de la trentaine ou de femmes qui ont dépassé l’âge idéal pour accoucher. Elles avortent principalement parce que la gestation  perturbe leur style de vie.  Pourtant,  elles étaient bien conscientes du risque lorsqu’elles ont posé le geste

2- On doit donc comprendre que les  motifs reconnus dans la loi même – le danger que l’accouchement mette en danger  la santé de la mère ou celle de l’enfant – le risque de difformités  chez l’enfant et le viol—, sont loin de s’appliquer dans un grand nombre de cas. L’acharnement du  mouvement féministe à  ne tolérer aucune restriction «au pouvoir de la femme»  visait donc à masquer  l’irresponsabilité  et l’insouciance de ces personnes, supposément  maîtresses de leurs corps. C’est ainsi que l’avortement est devenu tout bonnement une autre méthode «contraceptive»

3-Dans ce contexte, Il est assez désolant de voir les gouvernements  succomber aux pressions du mouvement féministe  (qui se prétend maître de l’électorat féminin) non seulement en déchargeant des femmes matures  de toute responsabilité mais en les dispensant, par surcroît, de toute contribution financière à un  service  dont  l’objet –après 6 mois de gestation- est la suppression d’une vie humaine. L’assurance-maladie et l’assurance automobile  sont des mesures d’aide universelles qui visent à pallier les dommages causés par «des aléas der la vie », « des accidents»  La gestation, ne peut pas être, dans 99% des cas, un accident lorsque l’on  connaît la multitude de moyens anticonceptionnels à la disposition des femmes.

4. Depuis plusieurs décennies déjà, l’État tant fédéral que provincial, ont tout fait, tant par des lois et programmes que par des jugements de cours, pour mettre à mal la famille traditionnelle, principalement  au nom de la libération  de la femme et de son égalité par rapport à l’homme, sous les pressions du mouvement féministe. Ces «principes» ont servi, en fait, de justifications  à l’instauration de mesures de discrimination  positive en faveur des femmes sur le marché du travail et dans un grand nombre de services gouvernementaux, (éducation, services sociaux) au détriment des hommes. Les partis politiques et les médias ont été les artisans  de ces gestes, les premiers par clientélisme électoral, les seconds par clientélisme «lectoral». La conjugaison de tout cela a produit  une société québécoise anémiée qui ne se régénère plus où l’homme et la femme vivent séparément et qui doit recourir à des mesures de protection contre une immigration à fois diverse et féconde : la charte de la laïcité pousse l’ironie jusqu’à répéter de la primauté  de l’égalité homme femme dont l’interprétation  est justement la cause de cette anémie.

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3. LA troisiême INDIGNATIION

A- Le motif «Les Survivantes estiment également qu’elles devraient avoir droit à une indemnisation de 50 000$ par enfant assassiné (montant rétroactif jusqu’en 1972), à de l’aide psychologique et psychiatrique à vie et au respect des exigences du parent survivant quant à la disposition des dépouilles des enfants assassinés.»

(http://journalmetro.com/actualites/national/412095/les-survivantes-lancent-une-petition-en-ligne/)Cette revendication est appuyée par un film produit par Télé-Québec. 

«Pour la première fois au Québec, un groupe de femmes ayant survécu à l’insurmontable se réunissent pour mener ensemble le combat d’informer sur les causes qui entraînent ce genre de drames, pour éviter qu’ils ne se reproduisent. Ces mères courageuses exigent également plus d’aide avant et après les meurtres. Les histoires de Marie-Paule, de Caroline, d’Huguette, de Marie-Hélène, de Martine et de Nadine ont ébranlé le Québec et fait la manchette pendant des jours.  Si les médias se questionnent sur ce qui pousse un père de famille à tuer ses enfants, combien de journalistes, de politiciens, de psychologues, de psychiatres et de médecins se préoccupent de ces mères meurtries au plus profond de leurs entrailles?

Poser la question, c’est y répondre. Ces survivantes ne sont même pas considérées comme des victimes au sens de la loi ! Pire encore, plusieurs d’entre elles ont été montrées du doigt comme étant en partie responsables du meurtre de leurs enfants. Ces combattantes mamans puisent dans les forces qui leur restent, s’appuient l’une sur l’autre pour se lever, entrer dans le débat public et dénoncer le traitement injuste qui leur est réservé. Ce film est une reprise de pouvoir sur un destin qui leur en a laissé trop peu.»15

 

B- Les faits

1- «Dans presque tous les cas, le contexte menant au meurtre était similaire : ces femmes avaient pratiquement toutes subi de la violence conjugale et sexuelle de la part de leur ex-mari, et les gestes d'assassinat ont été posés lors d'une séparation ou d'un conflit entourant la garde des enfants. (…) Plusieurs des pères ne travaillaient pas lorsqu'ils sont passés à l'acte, certains avaient des problèmes avec la justice, ils refusaient tous d'accepter leur part du blâme dans l'échec de leur couple et n'avaient pas refait leur vie. Et, fait extrêmement troublant, quelques-unes d'entre elles avaient avisé la DPJ ou leurs avocats que leur ex pouvait être potentiellement dangereux, et rien n'a été fait pour éviter que le pire ne se produise. Sur ce point, les témoignages de Martine Bélanger et Marie-Hélène Guimont sont révoltants. 16

2- «Les drames familiaux ont fait 34 victimes cette année(2012), dont 13 enfants principalement tués par un parent en situation de rupture conjugale, de détresse psychologique ou par vengeance.» 17

 

C- Commentaires

1-  Il est symptomatique qu’aucun homme ne se soit joint à la croisade de ces femmes bien que des femmes tuent aussi leurs enfants dans le même contexte.

2- Il est remarquable  que la plus célèbre de ces «survivantes» Isabelle («Je me donne le droit de craquer») Gaston n’en fasse pas partie non plus. Deux raisons possibles : (1) il est difficile d’invoquer l’état de mendicité quand on est médecin (2) ce ne sont peut-être pas toutes les survivantes qui avaient amené leur amant dans le lit conjugal.

3-  Quant au refus de l’IVAC  d’indemniser les «survivantes» il y a peut-être une subtilité que nous n’avons pas saisie. On pouvait lire récemment  «Patrick Desautels, un père dont les enfants ont été assassinés par leur mère, obtient le statut de victime d'acte criminel et pourra toucher des indemnités. Son avocat Me Marc Bellemare a, pour sa part, expliqué que la décision du tribunal administratif, qui élargit le concept de victimes, pourrait faire jurisprudence et permettre à d'autres victimes de  recevoir des indemnisations. Patrick Desautels aura droit à des indemnités de 2000 $ par enfant disparu, pourra être remboursé pour ses frais de thérapie et sera assuré d'un salaire.»18

Est-il reconnu comme victime parce que c’est lui qui a découvert ses enfants morts –ce qui ne serait pas le cas des «survivantes» ? La distinction nous semble tirée par les cheveux.

4. Nous ne comprenons pas comment ces personnes peuvent déclarer qu’on leur ait dit qu’elles n’étaient pas admissibles à une indemnisation  selon  la  Loi sur l'indemnisation des victimes d'actes criminels (chapitre I-6) alors qu’il  y est stipulé ce qui suit :

7. Malgré l'article 2, le père et la mère d'une personne à charge peuvent se prévaloir de la présente loi pour l'obtention d'une indemnité de 6 000 $ chacun, si cette personne est décédée dans des circonstances donnant ouverture à l'application de la présente loi.

Un seul de ces parents a toutefois droit à une indemnité de 12 000 $ dans les cas suivants (…)

Les montants d'indemnité prévus au présent article sont revalorisés le 1er janvier de chaque année conformément aux articles 119 à 123 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles (chapitre A-3.001). Le ministre publie les montants d'indemnité ainsi revalorisés à la Gazette officielle du Québec. Doit-on comprendre que le montant n’est pas assez élevé à leur goût et  que, parce que féministes, elles ne sont pas susceptibles de guérir de leur épreuve dans le temps qui accordé aux autres victimes.

4- Le gouvernement du Québec a développé, au cours des années, une panoplie de programmes d’assurance collective contre divers aléas de la vie, des accidents de travail, à la maladie,  aux mauvaises récoltes en passant par les accidents d’automobile 19   lesquels viennent s’ajouter  aux diverses assurances personnelles  que les individus peuvent contracter pour leurs  santé, biens et voyages etc.

Or, il n’y a pas lieu, comme le font les «survivantes», de comparer les indemnisations versées en vertu de la Loi sur l’Indemnisation des victimes d’actes criminels avec celles qui sont versées en vertu de vrais programmes d’assurance  qui sont financés par des contributions de la part des assurés. En effet, il est établi clairement dans cette dernière qu’il ne s’agit pas d’un programme d’assurance financé par  les  contributions individuelles - art. 24. Le ministre des Finances rembourse à la Commission, sur production d'un état, les dépenses encourues par elle pour l'administration de la présente loi).

5- Ces survivantes n’ont trouvé rien  de mieux que de dénoncer le questionnement des médias sur les raisons qui oint pu amener un père à tuer ses enfants et à se suicider ensuite. Pourtant on ne peut guère trouver de preuve plus manifeste d’un désespoir profond. Or, tout le monde sait que les services offerts aux hommes en situation de conflit matrimonial  ou de violence conjugale sont fort peu nombreux et à leur charge alors que les femmes qui vivent dans des contextes identiques  bénéficient de maisons d’hébergement et de nombreuses mesures d’assistance ?   Il y a de quoi s’indigner du caractère mesquin des propos de ces survivantes. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que l’on observe un tel comportement chez les féministes. Leurs problèmes doivent, par définition, éclipser ceux des hommes et elles menacent de dénoncer le gouvernement s’il s’avisait de réduire les subventions qu’elles reçoivent pour pouvoir accommoder un peu mieux les hommes.

On se demande d’ailleurs avec raison pourquoi ces mères, conscientes du caractère violent du conjoint depuis plusieurs mois ne sont pas prévalues justement de ces services qui leur sont offerts à grands frais de manière à éviter l’irréparable

6. On peut s’étonner  du fait que certaines de ces mères entretiennent des blogues sur Facebook  alors qu’elles exigent des soins psychologiques jusqu’à la fin de leurs jours.

Après l'enregistrement de Tout le monde en parle. https://fr-ca.facebook.com/pages/Marie-Paule-McInnis-La-Survivante/113449062915

D'après ce que l'on peut voir il n'y a rien comme une apparition à la télévision pour guérir ...un peu...des  horribles  tourments que l'on a vécus; c'est la recette d'Isabelle Gaston. Et dire que  c'est la présence de Gab Roy dans cette émission qui a fait scandale. 

7- On se demande si  les féministes qui appuient si chaleureusement les «survivantes» seraient d’accord pour modifier la Loi sur le victimes d’actes criminelles de manière à inclure une indemnisation en  faveur des proches (conjoints et des frères et sœurs) des enfants qui ont été avortés après  24 semaines alors  qu’il n’y avait pas eu de viol et que ni la vie de la mère ni celle de l’enfant n’étaient menacées, à la suite de la décision prise par la mère seule, comme il se doit. ? Rappelons qu’en  2004 le gouvernement a payé pour 29 de ces avortements tardifs aux États-Unis. Combien depuis ? Impossible de le savoir.  

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(1) Le Journal de Québec- 1  er déc. 2013 p. 8.  

(2) http://www.cqv.qc.ca/fr/category/etiquettes/avortement-tardif

(3) http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2010/05/20100525-043510.html

(4) Le chlorure de potassium est très répandu et pas cher, mais le digoxin peut être préféré parce qu’il y a danger que la produit fétichise circule dans le système sanguin de la mère, surtout si l’injection se fait dans le sac amniotique (et les fœtus ont plus tendance à survivre dans ce cas). Alors, le digoxin est perçu comme étant plus sécuritaire pour la mère. Selon une étude que j’ai commentée sur mon blogue anglophone, il a été démontré que le digoxin tue l’enfant dans 87% des cas. Ce qui veut dire que dans 13% des cas, la mort ne survient pas. Après l'injection, on tente de déclencher le travail. Dans la rare instance que le fœtus n'est pas décèdé, le travail provoqué par les prostaglandines produit des contractions encore plus fortes que celles qui produisent lors d'un accouchement régulier. Ces contractions sont censées de suffoquer l'enfant. Le mécanisme biochimique de ce processus est mal compris. Parfois, on attend quelques jours après l'injection pour provoquer le travail. Le liquide amniotique assouplit le cadavre du bébé et rend l’expulsion plus facile.

Les avortements tardifs après 24 semaines au Québec (1 de 4) : les faits saillants #avortement #provie 1er février 2011

(5) http://www.lecielestbleu.net/2011/02/les-avortements-tardifs-apres-24.html

(6) Québec — Les Québécoises enceintes de plus de six mois désirant interrompre leur grossesse n'auront bientôt plus à se rendre aux États-Unis pour y subir un avortement. «D'ici un an ou deux, il devrait y avoir au moins un médecin en mesure de pratiquer des avortements tardifs», a confirmé hier Cathy Rouleau, porte-parole du ministre de la Santé, Philippe Couillard, à la Presse canadienne. «Le spécialiste est présentement en formation», a-t-elle poursuivi

http://www.ledevoir.com/societe/sante/63543/le-quebec-aura-bientot-un-medecin-specialise-en-avortements-tardifs  (11 septembre 2004)

(7) http://www.ledevoir.com/politique/canada/369353/pres-de-100-000-avortements-par-annee-au-canada

(8) Le Dr. Werner Förster, gynécologue à Einsielden,  dit à ce sujet : « Aujourd’hui, les gens raisonnent non plus en pensant à l’enfant, mais se cantonnent à l’aspect utilitariste. La cause d’avortement la plus fréquente est le partenaire qui ne convient pas, la carrière ou une défaillance du contraceptif."

http://www.ivg.net/actualites/20042011/etude-sur-les-raisons-de-lavortement-aux-usa

«Pour le premier avortement; les catégories « immaturité » et « insouciance » sont les plus fréquentes ; pour le second avortement, ce sont les catégories « perturbation » et « erreur » qui le sont. De toutes les catégories, c'est la catégorie « insouciance » qui est la plus fréquente»

(9) ww.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/struc_poplt/  105.htm,  le Journal de Québec 10 mars 2003 p. 19-- ISQ «La situation démographique au Québec- Bilan 2005 », p. 90

(10) Rapport Rondeau : «Les hommes, s'ouvrir à leur réalité et répondre à leurs besoins» 2004, p.16)

(11) LCN, canoe.qc.ca/art de vivre 14 février 2005.

(12) Le Soleil, 6 mars 2004, p. D-1  A. Gélinas   Chap. 4 L’égalité de fait entre les hommes et les femmes  

(13) Le Journal de Québec, 13 mai 2004, p. 19- Le Soleil, 10 mars 2004 p. A-4 

(14)  La Presse, 3 mai 2002, p. E-13L

(15)  Télé Québec http://www.lessurvivantes.com/#synopsis

 Voir aussi «Écouter les survivantes et les militantes féministes Elles sont les spécialistes

«Les survivantes et les militantes des droits des femmes – souvent elles-mêmes des survivantes – ont travaillé ensemble à l’analyse et à l’élaboration d’une approche de la violence faite aux femmes acceptée dans le monde entier comme étant la meilleure façon de s’occuper du problème. Les militantes de l’égalité des femmes – les femmes autochtones, les femmes de couleur, les femmes immigrantes et réfugiées, les femmes à faible revenu, les femmes vivant avec un handicap, les femmes sourdes et les femmes qui vivent de la discrimination basée sur l’âge, l’orientation sexuelle, le milieu de vie, la langue ou la culture – ont alors exigé que l’oppression et l’exclusion soient reconnues et fassent désormais partie de l’analyse féministe officielle en matière de violence contre les femmes. Le leadership et l’approche de ces femmes – les survivantes et les militantes – sont essentiels pour trouver des façons de travailler à mettre fin à la violence faite aux femmes. Pourquoi ?

http://francofemmes.org/aocvf/index.cfm?Voir=sections&Id=14272&M=1548&Repertoire_No=-1051436664

(16)http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/12/01/les-survivantes-tele-quebec-combat-six-mamans-eplorees_n_4369215.html

(17) http://www.journaldemontreal.com/2012/12/28/106-victimes-de-meurtre-au-quebec-en-2012

(18)http://fr-ca.actualites.yahoo.com/victime-dacte-criminel-un-p%C3%A8re-pourra-%C3%AAtre-indemnis%C3%A9-205611519.html

(19) A-3 Loi sur les accidents du travail (359 Ko) Remplacée le 19 août 1985

A-25 Loi sur l'assurance automobile (572 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-26 Loi sur l'assurance-dépôts (171 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-27 Loi sur l'assurance-édition (27 Ko) Abrogée le 17 juin 1988

A-28 Loi sur l'assurance-hospitalisation (36 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-29 Loi sur l'assurance maladie (438 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-29.01 Loi sur l'assurance médicaments (227 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-29.011 Loi sur l'assurance parentale (302 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-29.1 Loi sur l'assurance-prêts agricoles et forestiers (88 Ko) Abrogée le 1er octobre 2011

A-30 Loi sur l'assurance-récolte (157 Ko) À jour au 1er décembre 2013

A-31 Loi sur l'assurance-stabilisation des revenus agricoles (69 Ko) À jour au 1er décembre 2013

I-6    Loi sur l'indemnisation des victimes d'actes criminels