Mieux vaut tard que jamais  

 

 

 

 

 

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   Récemment, nous avons reçu, grâce à l’ancien éditeur de la maison Les Éditions Varia, Michel  Bédard, une recension de notre ouvrage  «L’Équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec» parue sur Novopress, une agence de nouvelles indépendante dont nous ignorions l’existence. Cet ouvrage a été publié en 2002 et nous sommes en 2007.  Il est quand même fascinant de constater que, depuis lors, tous les médias écrits ont trouvé le temps de parler du bouquin de la petite Simard qui a recouvré sa santé financière grâce à Guy Cloutier, de celui de Jeannette Bertrand qui a démontré comment on pouvait faire fortune en dénonçant le paternalisme québécois pendant quarante ans, de celui de la miss météo qui a touché la loto de Jeff Fillion,  des autobiographies de Jean Chrétien et de Brian Mulroney qui n’ont rien reçu que leur travail acharné ne pouvait justifier et, bien entendu, des dizaines de livres de recettes qui ornent les devantures des librairies et que les femmes d’aujourd’hui achètent pour se donner bonne conscience, car elles ne prennent plus le temps de cuisiner. Cependant, durant tout ce temps, aucun  de ces médias  n’a eu le temps, non seulement de parler de notre ouvrage mais de débattre de l’équité salariale, cette mesure dans laquelle le gouvernement a enfoui 8 milliards$  de fonds publics (et non pas 4 comme nous l'avions écrit en 2002 ).

«Que voulez-vous !», dirait Jean Chrétien, par définition, il y a un scandale politique quand un gouvernement s'efforce  de cacher le fait qu'un petit nombre de personnes  a profité des fonds publics sans justification et non lorsque qu'un gouvernement   adopte une loi qui permet à un grand nombre de personnes de profiter des mêmes fonds publics sans autre raison que celle de racoler l’électorat féminin.   

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«L’Équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec» 

André Gélinas Essai

À la suite des pressions exercées par les féministes québécoises, la Loi sur l’équité salariale, adoptée en 1996, est la plus chromée de toutes les lois du genre au Canada et en Amérique du nord. Elle assure aux femmes une rémunération au moins égale et parfois supérieure à celle des hommes tout en empêchant que les hommes aient une rémunération supérieure à celle des femmes.

Elle a déjà permis aux femmes d’encaisser près de quatre milliards de dollars en «redressement salarial» de 1990 à 2001, et ce, dans le seul secteur public. Tant que cette loi sera en vigueur, chaque année amènera un nouveau redressement salarial auquel il faudra ajouter les avantages sociaux. Dans ces conditions, peut-on encore sérieusement parler d’équité? Comment l’économie québécoise peut-elle supporter un tel dommage collatéral?

Une pareille dérive, d’après l’auteur, s’explique simplement: le discours féministe a été tellement dominant aux cours des dernières décennies que ses nombreuses revendications et ses nombreuses victoires ont fini par émousser le sens critique des Québécois. Quelles victoires? Par exemple, en 2000, la «Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans les organismes publics» détermine que les groupes «victimes de discrimination» sont maintenant les femmes, les autochtones et les personnes qui font partie d’une minorité visible. Selon cette loi, «à compétence égale», les membres des groupes cibles devront être recrutés et promus de préférence à ceux qui ne font pas partie de ces groupes.

Autre exemple: en 2001, le gouvernement a versé un milliard de dollars à des garderies à 5 $ pour permettre à la femme d’aller sur le marché du travail sans grever son budget. Madame l’Ombudsman a déclaré que cette somme ne satisfaisait que 60% des besoins…

Au moment où commencent les négociations entre l’État et ses employés, André Gélinas soumet  à la réflexion publique des considérations à la fois rigoureusement techniques et hautement polémiques».

http://qc.novopress.info/?p=1561

 

Note  Ne cherchez pas cet ouvrage en librairie car le nouveau propriétaire de Varia,  à moins que ce soit la nouvelle directrice, a jugé bon de la poinçonner au début de l’année 2007 pour faire place à de nouveaux titres certainement plus rentables. Mais Hommed’aujourd’hui  peut vous le faire parvenir (8.00$ plus frais de poste)