Un autre exemple de l'incohérence de la gestion de la philanthropie à L'Université Laval 

Contraire à la Charte : «une bourse d'études réservée aux étudiants québécois de sexe masculin »

Non contraire à la Charte : «une bourse  d'études réservée aux étudiants d'un pays du Levant»

 

 HOMME

D'AUJOURD'HUI

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Le Soleil 19 nov. 2017

Dans le texte SOUTENIR L'UNIVERSITÉ LAVAL ..on peut lire ce qui suit :

AiDA BAIRAM, PROFESSEURE AU DÉPARTEMENT DE PÉDIATRIE ET CHERCHEURE AU CENTRE DE RECHERCHES ST-FRANÇOIS D'ASSISE QUI A CRÉE UN  FONDS À SON  NOM POUR SOUTENIR LES ÉTUDIANTS «EN

PROVENANCE D'UN  PAYS DU LEVANT ».

 COMMENTAIRES

Nous n'avons aucune objection à une bourse réservée aux étudiants d'un pays du Levant mais nous ne comprenons pas comment  il se fait qu'une telle bourse ne soit pas jugée contraire à la Charte puisqu'elle discrimine en fonction de l'origine ethnique ou nationale ou la langue (?)  et que  cette Charte proscrit toute préférence sur cette base 

art 10 «Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.

Motif de discrimination. Il y a discrimination lorsqu'une telle distinction, exclusion ou préférence a pour effet de détruire ou de compromettre ce droit.»

À vrai dire nous croyons qu'il est absurde d'empêcher un  philanthrope de déterminer lui-même les conditions de l'octroi d'une bourse d'études universitaire à moins que son objectif soit contraire aux bonnes moeurs et à la sécurité publique