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  VO -1-Claude Bergeron et le film sur la tuerie de Polytechnique  

  VO -2 -Gilles Saint-Amour et le film Séraphin

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 VO-3 -«Pensions alimentaires amputées de l'aide sociale: les partis unanimes à vouloir régler l'«injustice»,

Gilbert Claes a réagi à cette nouvelle

Pas un c/$%?& de député votera contre. À travers toutes les sphères gouvernementales, il y a des comités femmes. À cela, il faut rajouter, les comités femmes des syndicats, des universités, des CEGEP et des grosses municipalités.  Les «connards de poules mouillés» qui représentent les citoyens-citoyennes, «chient dans leur froc» s’ils devaient s’opposer à un projet de loi pour les femmes.

Notre «bon» gouvernement finance 5035 OSBL à une hauteur de 900 millions. 80% des ces organismes sont dirigés par et pour la gente féminine. Nos «mollusques» y penseront 2 fois… perdre des votes et avoir devant son bureau de comté une bande de furies pancarte en main et bannières fournies par les syndicats. C’est ce que m’a répondu un député à une simple demande de support pour une activité pour les hommes. Et même Maltais, lorsque qu’elle était à l’opposition, pour la même demande, nous dit : «je suis féministe et lesbienne, je n’appuis pas le mouvement des hommes». Elle avait utilisé le terme masculinistes pour appuyer ses propos.

Que dire, de l’ancien ministre Reid, il fut «déplacé» en moins de quatre, parce qu’il avait organisé une activité pour les jeunes conjointement avec l’armée. Oh, scandale, un événement discriminatoire…et violent!

Lors d’une réunion à Montréal, j’ai demandé l’appui du maire Tremblay pour soutenir la journée de l’homme. Il parait qu’on a 364 jours pour les hommes et que les femmes ont besoin plus de support que les hommes. Idem, en commission parlementaire sur le budget d’Yves Séguin. Le Québec «rose» a même modifié le préambule de sa charte pour y rajouter le mot femme. De ce fait, créant une hiérarchie pour les causes futures sur la religion. (La monté de l’Islam fait peur).  

L’article 15(1) (2) de la Charte de «Trudeau», grâce à nos jujuges de la cour suprême, ont statué que les femmes ont besoin d’être soutenu économiquement, même après la rupture du couple, et ce sur le principe de l’égalité économique (des femmes). Il est reconnu, que l’État n’a pas à subir les conséquences économiques de la rupture du mariage (rupture conjugale). Avec, ce changement de «vire-capot», l’État va soutenir nos pauvres-mèméres-monoparentales.  On viendra créer une nouvelle dépendance, de ce pan de la population discriminée, aux mamelles de l’État. Ces «moumains» n’auront aucune raison de réintégrer le marché du travail, ce qui va à l’encontre de l’idéologie féministe. (une belle image pour la jeunesse!)

 Quand aux journalistes, le chef de pupitre y pensera à 2 fois avant de donner l’aval de critiquer le mouvement rose »

Gilbert Claes

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 VO-4- Un échange de courriels –  c’est presqu’un blogue

 Alain Lavoie

«Félicitation pour votre site "Homme d'aujourd'hui", que j'aime bien lire et qui me rassure à l'effet que je ne suis pas "seul de ma gang" à penser que le (la) féminisme est allé beaucoup trop loin. Je dois avouer que l'idée même d'écrire ce courriel aujourd'hui est quelque peu traumatisant compte tenu du bâillon qui semble de plus en plus présent envers les hommes.  La société Québécoise semble de plus en plus matriarcale et axée sur les besoins exclusifs des femmes!  Jusqu'aux pubs de yaourt qui s'adressent 95% du temps à des femmes.  Vous avez certainement vu la pub d'Asana qui présente des femmes en train de patiner et qui spécifie à la fin "Restez fortes!"  Ouf!  Y'a t'il donc que des femmes qui mangent du yaourt???  Bref, il s'agit d'un exemple parmi tant d'autres qui montre bien que nous nous dirigeons tout droit dans un mur ou vers une guerre des sexes (à supposer que les hommes enlèvent leurs lunettes roses). Messieurs, debout!

André Gélinas

Si vous êtes d'accord je pourrais reproduire votre courriel dans la rubrique 
«Votre opinion », avec votre signature. 
Je ne le ferai que si vous me signifiez votre consentement par le retour. 
Vous savez, votre appui est très réconfortant car souvent nous avons l'impression 
de prêcher dans le désert comme disaient les anciens curés. Cela dit, sentez-
vous bien libre, votre texte est déjà  une gratification.

Alain Lavoie

«À mon avis, vous ne prêchez pas dans le désert. J'ai plutôt l'impression que la plupart des hommes préfèrent s'abstenir de réagir pour ne pas être fichés "radicaux". Je peux comprendre leur position puisqu'il y a cette espèce de climat de terreur qui est omniprésent. On n'a qu'à naviguer sur internet à l'aide de mots clés tels que "féminisme", "machisme" et "masculinisme" pour réaliser rapidement que les femmes ont un droit absolu à des opinions tranchantes sur la gante masculine, l'inverse n'est pas aussi vrai... bâillon oblige! Bref, je crois fermement que l'égalité des sexes est souhaitable dans la mesure où chacun pourrait apporter sa contribution en fonction de ses forces et aptitudes, intrinsèques ou acquises. Malheureusement, la tendance actuelle a plutôt une odeur de vengeance qui vise à faire payer les hommes d'aujourd'hui pour la place occupée par les hommes des générations précédentes »

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 Le site hommedaujourdhui.ca  a son  propre «Stéphane Laporte», mais lui. il est bénévole. Il s'appelle Paul Lafrance. Nous apprécions beaucoup sa contribution. À d'autres de faire aussi bien.   

VO-5 À propos du  prof musulman qui ne veut pas travailler    Pour emmerder la cour suprême, tous les enseignants devraient fonder une nouvelle religion   qui les obligeraient à prier en congrégation du lundi au vendredi. Ils pourront de cette façon recevoir un plein salaire sans jamais travailler.
Paul Lafrance  (février 2010)
Il est très facile d'accorder l'équité salariale aux femmes. Elles n'ont qu'à exercer 50% des professions et métiers. Pourquoi n'occuperaient-elles pas 50% des postes dans l'armée, dans la police, dans les métiers comme chauffeur de camion, de menuisier, de mécanicien, de plombier, de déménageur, de poseur d'asphalte, de nettoyeur d'égouts, de fossoyeur, de couleur de ciment, de briqueteur, d'inventeur, d'ingénieur mécanique, de soudeur, etc. etc. Quand elles détiendront 50% des emplois, il est certain qu'elles gagneront le même salaire que les hommes et le problème de l'équité salariale sera réglé.     Paul Lafrance  (janvier 2007)
Il ne faut pas oublier que l'équité salariale est un autre problème hérité du P.Q. Le gouvernement actuel ne peut s'y soustraire. Mais mon propos d'aujourd'hui vide à faire réfléchir à ce que sera l'homme de demain. La domination exercée par les femmes aura-t-elle pour conséquence de féminiser l'homme de demain, ou encore d' en faire un misogyne? Déjà, nous voyons des hommes se démarquer de leurs responsabilités, particulièrement celles de pourvoyeur, perdre leurs ambitions, et ne penser qu'à dépenser l'argent de leur conjointe. Personne ne sortira gagnant de cette lutte qui ressemble beaucoup à la lutte des classes sociales. Le féminisme ressemble beaucoup au communisme qui vise à abolir toutes les classes sociales pour créer une société supposément égalitaire. Les femmes ont pris le contrôle de la Justice, des soins de santé, de l'éducation, et elles visent maintenant le contrôle de l'économie. J'ai hâte qu'elles prennent le contrôle des emplois sales, des métiers comme la plomberie, le travail en forêt, les travaux ou la force physique est indispensable, et que, comme policière ou militaire, qu'elles soient les premières à mettre leur vie en danger pour protéger leurs collègues masculins.  Ah, puis j'en ai marre. Paul Lafrance

FICTION:
  Je suis très sensible l'égalité hommes-femmes pour l'émancipation des femmes. Pour leur accorder toutes les chances de rivaliser avec les hommes, j'ai décidé de prendre les grands moyens. Je voulais faire terrasser mon terrain, et pour être sur que je voulais faire de la discrimination positive,  j'ai donc communiqué avec des terrassiers et leur ai posé comme condition de faire exécuter ce travail uniquement par des femmes. J'attends toujours l'évaluation des travaux. Ensuite, j'avais un petit travail de menuiserie , soit installer une autre porte à ma remise pour ma souffleuse à neige. Pour être sur de faire de la discrimination positive, j'ai exigé d'avoir une menuisier de sexe féminin. Ma souffleuse est encore dehors. J'ai voulu faire peinturer mon patio, et encore là, j'ai exigé une peintre de sexe féminin. J'ai été obligé de faire le travail moi-même. J'ai demandé à une firme d'entretien ménager de m'envoyer une femme pour faire le ménage dans ma maison, mais ils n'avaient qu'un homme disponible pour faire ce travail J'ai évidemment refusé, j'aurais commis un crime contre la discrimination positive. (Mars 2007  Paul Lafrance

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VO-6- de: John Goetelen - esn@naturovie.ch
http://www.esn.naturovie.com      http://www.hommecible.com
TRIBUNE DE GENEVE
Monsieur le Rédacteur en Chef,

Ci-dessous je propose un courrier des lecteurs, suite à l'article de la TdG du 13 octobre sur la violence conjugale."Violence conjugale, les hommes aussi.142 femmes tuées en 5 ans en Suisse, décès dus à la violence conjugale. C'est une triste réalité, et il est juste de la prendre en compte pour tenter de la prévenir. Toutefois, la proportion d'hommes tués dans le cadre domestique est d'un tiers, soit un homme pour deux femmes (64 hommes). La Suisse a dépassé la France (un homme pour quatre femmes) et s'approche des USA, où les statistiques judiciaires montrent qu'il y a autant de victimes masculines que féminines dans les meurtres conjugaux. Ces chiffres suisses démontrent donc que dans les décès dus à la violence conjugale, les femmes sont plus touchées que les hommes. Ils démontrent toutefois que les hommes en sont également victimes, et pas de façon anecdotique comme cela fut longtemps prétendu. Votre article, dans le commentaire qui l'accompagne, décrit, comme d'habitude, l'homme comme le criminel et la femme comme la victime. Pourquoi ne pas avoir davantage équilibré le propos, en tentant par exemple d'explorer les raisons qui poussent une femme à tuer son conjoint? Comment protéger les hommes de cela?
Serait-ce, paraphrasant la procureure de Madrid, que "un homme assassiné par sa compagne, ce n'est pas un fait divers, ce n'est rien, on n'en parle même pas"? Il est symptomatique de constater que dans les crimes de femmes contre leurs conjoints ces dernières années, on cherche toujours des excuses aux femmes, au risque de les faire passer collectivement pour irresponsables. On ne parle pas non plus des circonstances qui ont abouti au drame. Si certains hommes et femmes sont naturellement violents et dominants, la majorité passe à l'acte dans un moment de détresse extrême. Imaginez un homme dont l'épouse divorce: il sait déjà qu'il perd tout, argent, enfants, logement, quand il n'est pas faussement accusé de violence et/ou d'abus sur la femme ou sur les enfants. Selon les pays, les fausses accusations ont atteint un taux de 50% à 73%! Cet homme, peut-être méprisé, subissant la violence psychologique et les mots qui tuent de la part de son ex-compagne, est déjà mort dans son âme. De même pour la femme qui vivrait cela contre elle. Les situations sont plus complexes qu'on imagine, et dans une société égalitaire et démocratique, le problème des hommes victimes doit aussi être pris en compte - ou alors, que l'on affirme ouvertement que les hommes sont moins importants que les femmes. Les femmes ont été déclassées socialement par 150 ans de code Napoléon, n'en faisons pas un prétexte pour évacuer les hommes. Ceux-ci ont massivement voté pour faire cesser cette injustice quand ils ont rendu le droit de vote aux femmes (droit qu'eux-mêmes n'avaient que depuis peu de temps historiquement). La victimisation systématique et univoque des femmes a pour corollaire la criminalisation systématique et abusive des hommes et le déni de leur réalité. Il est à ce titre percutant que ces statistiques paraissent dans la presse en même temps qu'un sordide infanticide maternel en France, qui nous rappelle que les infanticides et maltraitances sur les enfants sont majoritairement dus aux mères.Il n'y a ni justice ni égalité dans le procès général fait aux hommes. "
John Goetelen, 1225 Genève   076 38 609 33

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VO-7- Jean Gabard:«Montée du machisme ! Comment lutter ? »  

Voir  aussi comment la merveilleuse publicité québécoise  sur la violence conjugale  fait rigoler même en Europe grâce à youtube 

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V0-8- Une femme première ministre va-t-elle changer les choses ? Dans quel sens ?

À propos d’un article de La Presse «Vers une percée historique des femmes en politique»

Pauline Marois lors de son assermentation comme première... (Le Soleil, Steve Deschênes)

Publié le 05 janvier 2013 à 05h00 | Mis à jour le 05 janvier 2013 à 11h31

Joël-Denis Bellavance
La Presse

(Ottawa, Ontario) Au cours des derniers mois, on a fait grand cas de l'accession du Nouveau Parti démocratique (NPD) au statut d'opposition officielle à la Chambre des communes et du transfert du pouvoir politique vers les provinces de l'Ouest. Mais sans crier gare, une autre force politique émerge au pays: les femmes.

En 2013, une cinquième femme pourrait prendre la tête d'une province canadienne, l'Ontario. La décision repose entre les mains des militants du Parti libéral provincial, qui tient son congrès à la direction à Toronto le 26 janvier. Selon plusieurs observateurs, l'ex-ministre Sandra Pupatello est en bonne position pour succéder au premier ministre Dalton McGuinty.

Si ce scénario se concrétise, l'Ontario confirmera une percée sans précédent pour la gent féminine dans des postes dominés par les hommes depuis la nuit des temps.

Pauline Marois est devenue en septembre la première femme à occuper les fonctions de premier ministre du Québec et la quatrième à prendre les commandes d'une province. Les autres femmes qui occupent actuellement les fonctions de premier ministre sont Kathy Dunderdale à Terre-Neuve (depuis décembre 2010), Christy Clark en Colombie-Britannique (depuis mars 2011) et Alison Redford en Alberta (depuis octobre 2011).

Deux candidates ontariennes

En Ontario, sept candidats, dont deux femmes, briguent la direction du Parti libéral. Mme Pupatello obtiendrait le plus grand nombre d'appuis parmi les militants libéraux. Elle détient aussi l'appui du plus grand nombre de députés libéraux actuels (16) et d'anciens députés (5), selon une compilation faite par son camp. Des ministres influents l'appuient, dont le ministre des Finances, Dwight Duncan ,et le ministre des Transports ,Bob Chiarelli.

Mme Pupatello, qui a été députée de Windsor-Ouest à Queen's Park de 1995 à 2011 et qui s'exprime de manière passable en français, a dirigé plusieurs ministères entre 2003 et 2011, dont celui de l'Éducation et celui du Développement économique et de l'Innovation. Elle n'était pas candidate aux élections d'octobre 2011.

L'autre femme dans la course, Kathleen Wynne, a démissionné de son poste de ministre des Affaires municipales, du Logement et des Affaires autochtones pour se lancer dans la course. Elle pourrait aussi causer une surprise au congrès de Toronto. Elle détient l'appui de neuf députés libéraux actuels et de six anciens députés. Et son organisation a recruté le plus grand nombre de nouveaux membres (8000) jusqu'à maintenant dans la course.

Les autres candidats sont Glen Murray, Eric Hoskins, Charles Sousa et Harinder Takhar, tous des ministres dans le gouvernement libéral qui ont dû démissionner pour se lancer dans la course. Le dernier candidat, Gerard Kennedy, a également été ministre pendant trois ans avant de faire le saut sur la scène fédérale en 2006. Il a été défait aux élections fédérales de 2011 et a aussi mordu la poussière dans la course à la direction du Parti libéral du Canada en 2006.

Le prochain chef sera élu par quelque 2500 délégués choisis au préalable dans les 107 circonscriptions de la province.

De récents sondages indiquent que le Parti libéral, qui est minoritaire à Queen's Park, serait défait aux prochaines élections, qui pourraient avoir lieu au printemps. Mais une autre femme, la chef du NPD Andrea Horwath, pourrait causer une surprise en remportant les élections. Mme Horwath est actuellement la chef la plus populaire chez les électeurs ontariens.

 

Lettre d’un lecteur  5 janvier 2013

M. Bellavance,

Depuis 1995 j’observe la féminisation de la société. Il faut se poser la question : que va apporter de plus, une première ministre  par rapport à un  premier ministre ? 

Avant de répondre à cette question il faut prendre conscience  de l’évolution qu’a connue le cadre de l’action politique depuis plusieurs décennies déjà 

Le mouvement féministe, comme le mouvement socialiste à l’époque, a choisi de porter son action sur le plan international  pour ensuite s’infiltrer dans les divers États` : La Déclaration et programme d’action de Beijing la Quatrième conférence mondiale sur les femmes,1995,.la  Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes, la Féminisation de la pauvreté ,la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes)

La plupart des États occidentaux ont adopté, par la suite,  des politiques, des règlements, des protocoles, des plans d’action, des quotas (cibles) et des lois  à la suite de pressions exercées  par ces mêmes groupes de pression subventionnés  par les fonds publics. Ils ont pris à leur charge   de nombreuses  campagnes de publicité qui ont incrusté dans l’esprit des gens des faits erronés principalement sur la violence envers les femmes, la pauvreté féminine et  la discrimination pratiquée envers les femmes. Ces campagnes visent fondamentalement à culpabiliser les hommes  et à les dissuader  de s’objecter à l’attribution par l’État  de privilèges aux femmes, .comme les diverses lois de discrimination  positive et les divers programmes qui  ne desservent que les femmes. Il est assez  fascinant de voir que l’État québécois finance, depuis plus de 10 ans; la mise en candidature de femmes dan s tous les postes électifs à raison de 1 million$/année .Plus récemment l’analyse selon le genre,  conduite aussi par des services gouvernementaux alimente systématiquement ces revendications   dans tous les secteurs d’activités sociales et politiques. Dans toutes ces matières, l’autre  sexe (masculin) est identifié comme la cause de la victimisation, de la pauvreté et de la discrimination et de la violence envers les femmes. Maintenant, on exige  qu’il se module au dogme féministe.

Aujourd’hui, au Québec, on compte des centaines de groupes de pression féminins,  tous subventionnés par l’État.  Les rares organismes de pression de la condition masculine sont identifiés comme des antiféministes et ne reçoivent  aucune subvention

Que ferra une femme à la tête d’un gouvernement devant ces groupes de pressions? Que ferra une femme à la tête du pays, signataire de toutes ces déclarations, conventions et plans d’action?

Le gouvernement du Québec a instauré des quotas d’embauche pour les femmes à tous les nivaux. Un simple survol des Rapports de gestion des ministères et organismes gouvernementaux, nous montre une féminisation de la structure gouvernementale. Le mouvement féministe cible maintenant les seuls  «secteurs»  où la femme n’est pas majoritaire : la construction,  les postes  de direction.

M. Bellavance, moi aussi je suis père (divorcé) de 2 garçons et pas sur d’être un jour grand-père. Cette féminisation de la société va-t-elle faire des eunuques de la gente masculine? Qui ferra pression  sur l’infrastructure politique et sociale pour rétablir l’équilibre?

Que va faire notre  première ministre devant les groupes de syndicats et de fédérations des femmes? Que va faire notre première ministre devant un ministre féministe et lesbienne avouée?   Croyez-vous sérieusement que Pauline Marois va abolir les diverses lois et programmes qui privilégient les femmes aux dépenses des hommes. ? Croyez-vous  une minute qu’elle va instituer un organisme  sur la condition masculine  doté de pouvoirs égaux à ceux de la Condition féminine ?

Quand l’État  est lui-même le responsable d’un sévère déséquilibre entre les principales composantes  de la   société  l’émergence d’un  mécontentement grandissant est  inévitable.

Gilbert Claes